France Services : lettre ouverte à la Préfecture

«Ainsi que vous nous l’avez recommandé lors de votre visite à Vaour, nous vous faisons part de quelques unes de nos remarques au sujet des tâches  dévolues aux agents de France Services.
Depuis plusieurs mois, des habitants du Causse de Vaour se tournent vers la “Prime Rénov’” afin de bénéficier de financements pour leurs travaux d’isolation, de ventilation, de changement de mode de chauffage ou de rénovation globale…
Ils ont en effet appris, à grand renfort de publicité de la part des institutions, que tous les « propriétaires occupants, propriétaires bailleurs, copropriétaires ou locataires, [peuvent bénéficier] de ce service d’accompagnement gratuit, indépendant, technique, administratif et financier pour la rénovation des logements privés en Occitanie ».
Un guichet unique pour Tarn Rénov’Occitanie1 a été mis en place. Ce service public d’informations et de conseils en énergie, renvoie les usagers ayant une demande vers les agences France Services de manière générale.
Nos employés de France Services se retrouvent ainsi à faire le montage très spécifique et technique de dossiers concernant cette Prim’Rénov. Afin d’être plus explicites, nous vous proposons d’aller plus dans les détails d’une telle démarche faite par nos agents.
Tarn’Rénov, qui propose de multiples types d’aide, analyse dans un premier temps la demande du propriétaire/locataire. Puis TarnRénov’ les envoie vers les maisons France Services afin de les aider à faire le dossier. Les agents France Services doivent donc accompagner l’usager qui les sollicite.
Or, monter un dossier de primes Tarn’Rénov est autrement plus complexe qu’un simple formulaire administratif comme avec chacun de nos partenaires “socles”. En outre, les montants de prise en charge des travaux annoncés lors de la constitution des dossiers de demande sont généralement en-deçà de ceux payés lors de la finalisation du dossier.
Les agents France Services se trouvent donc en difficulté lorsque l’usager s’enquiert de cette baisse constatée. Car bien souvent les usagers font l’amalgame entre l’accompagnement réalisé à France Services et le prestataire en charge du versement de la prime.
Aussi, nous, Mairie de Vaour, porteur du projet France Services, nous interrogeons-nous sur le renvoi du guichet unique vers France Services. Jusqu’où iront les responsabilités des agents d’accueil France Services dans l’accompagnement des usagers ? Et de manière plus générale, comment va évoluer le statut d’agent France Services dans la mesure où la plupart des administrations dirigent les usagers vers ce service public, où il leur est demandé beaucoup de technicité et de connaissances métier sans formation préalable, ni accompagnement concret ? Leur mission d’accompagnement de niveau 1 est largement dépassée et difficile à assumer dans un tel contexte2. Une autre problématique s’ajoute : l’ANTS (Agence Nationale des Titres Sécurisés).
Les agents de la maison du Causse accompagnent de nombreux usagers dans leur demande de carte grise avec le partenaire ANTS.
Certains usagers n’ont pas de smartphone et/ou ne possèdent pas d’application de leur banque en ligne. Or il s’avère que dans le cas d’une demande de carte grise, l’usager doit payer en ligne des taxes. Et pour valider la procédure d’émission de la carte grise, la confirmation de paiement doit être validée par l’usager obligatoirement via une application mobile de banque en ligne. La raison invoquée est la sécurité de la transaction…
Après appel à l’ANTS, la réponse est très claire : pas de transaction validée sans cette seconde action du demandeur. Mais nombre d’usagers ne possèdent pas de téléphone portable, ou ne souhaitent pas télécharger l’application bancaire.
Plusieurs dossiers ont été ainsi suspendus ou annulés sur décision de l’usager.
Sans autre solution et choix à proposer aux demandeurs, ces derniers ont donc été réorientés par nos agents vers des garages agréés et ont donc dû payer pour ce service largement plébiscité par les campagnes et annoncé comme “gratuit” !
La réalité est que la population éloignée du numérique se voit de plus en plus exclue des dispositifs proposés par certaines institutions.

Enfin, une autre problématique : celle du CPF (Compte Personnel de Formation) : depuis peu, l’accès au Compte Personnel de Formation ne se fait que par le biais de France Connect +. Or pour se connecter à ce portail, seule l’identité numérique de la Poste est reconnue actuellement pour des raisons de sécurité. Dans ce processus de création d’identité numérique, la saisie
du numéro de pièce d’identité est un pré-requis.
Ici aussi nos agents sont dubitatifs car ils reçoivent régulièrement dans la boîte mail France Services des messages stipulant de nombreux cas de piratage et de fraudes en lien avec les comptes CPF. Les usagers sont plus que frileux à l’idée de renseigner toujours plus d’informations personnelles
d’identification pour accéder à des sites qui semblent de moins en moins sécurisés… »

1 – Depuis, la Défenseure des droits, Claire Hédon a été saisie de près de 500 réclamations relatives aux difficultés rencontrées par les demandeurs de l’aide pour faire valoir leurs droits et a constaté de nombreux écueils dans le traitement des demandes. Elle a alerté l’Anah sur les conséquences de la dématérialisation totale de la procédure qui conduit à priver certains bénéficiaires potentiels d’une aide.
2 – Saison 2 des maisons France Services en ce début de l’année 2023, c’est-à-dire montée en compétences des agents. « Il faut les aider à se former pour qu’ils deviennent experts et enrichir le bouquet de services que nous offrons », affirme Stanislas Guerini. Le nombre de jours de formation des agents France Services sera doublé. La formation passera ainsi à deux semaines complètes, assurées en présentiel. Enfin, s’agissant du financement, l’enveloppe annuelle de 30 000 euros par espace France Services (à parité entre l’État et les opérateurs nationaux) est pérennisée. Mais pas augmentée comme le demandent de nombreux élus sachant que le coût de fonctionnement annuel moyen s’élève à 110 000 euros. Le reste à charge reste donc très important pour les collectivités. Le rapport de Bernard Delcros plaidait pour augmenter la participation à 50 000 euros par structure, mais seuls 5 000 € ont été octroyés.

Formez-vous aux gestes qui sauvent

Un proche qui fait un malaise ou qui s’étouffe, une brûlure, un accident de la route… Nombreux sont les risques dans notre vie quotidienne. Face à une personne en danger, avoir les bons réflexes peut parfois sauver une vie. Vous devez agir mais vous ne savez pas comment ? Formez-vous aux gestes de premiers secours avec les sapeurs-pompiers !

>>La formation Prévention et secours civique de niveau 1 (PSC1) vous permettra d’apprendre des gestes simples à travers des mises en situation : comment prévenir les secours, protéger une victime, quels gestes effectuer en attendant l’arrivée des secours, etc.

>>Ouverte à tous, la formation au PSC1 ne nécessite aucune formation préalable.

Une session de formation se déroulera au Centre de secours de Vaour, à raison de 2 demi-journées :

-mercredi 14 juin de 14h à 18h

-mercredi 28 juin de 14h à 18h

> à ce jour, il reste encore quelques places sur chaque demi-journée ;

La participation est de 60 euros par personneavec livret de formation fourni.

> renseignements et inscription après de Basile BERNARD au 06 22 71 27 98.

Grand week-end de peinture pour refaire une nouvelle peau aux toilettes publiques

RDV les 17 et 18 juin

Fresque, Graff, abstrait ou figuratif.

Venez créer sur le thème jungle et tour du monde  *

De 10 à 100 ans

10h à 17h

Ramenez votre pic nic.

Organisé par Jean et Ondine de la commission enfance jeunesse.

Samedi nettoyage, commencer a préparer l’espace, peindre tout ce qu’on peut !

Dimanche on refait le monde (des toilettes 😉 ) et on finit !

Inscription au 06 22 09 21 17

Ateliers ACTIV’SENIOR

Parcours d’ateliers gratuit dédiés aux habitants du Causse.
salle commune de la Mairie de Vaour

Les mercredis 3, 10 et 17 et 24 et 31 mai, et les 9 et 14 juin

Ateliers de 6 à 8 personnes pour les plus de 60 ans, animés par des professionnels : Ergothérapeute, ostéopathe, infirmière coordinatrice, aide-soignante, pairs aidants, diététicienne, évaluateur Allocation personnalisée d’autonomie (Apa), éducateur sportif du Comité départemental olympique et sportif (Cdos), expert en matériel médical

Prendre soin de soi et préserver votre qualité de vie ? Mieux vous positionner dans votre rôle d’aidant ? Découverte des dispositifs d’aide et de soutien, Sport adapté – Nutrition – gestes et postures au domicile et prévention anti-chute. Temps d’échanges avec des pairs aidants.

Infos et réservation : Aurélie Gimeno 05 63 48 20 40
VYV Domicile Service de soins infirmiers à domicile
32, avenue du 8 mai 1945 81170 Cordes-sur-Ciel
Site : terresdoc.vyv3.fr

Refonder la restauration collective sur notre territoire

Refonder la restauration collective sur notre territoire : l’amorce d’un nouveau modèle alimentaire ici et maintenant

Le point de départ du groupe de travail sur la restauration scolaire (7 élus de Penne, St-Michel de Vax, Roussayrolles, Vaour, la vice-présidente en charge du Développement Durable, de la Ruralité (…) et le vice-président aux Finances de la 4C) est la conviction commune que l’alimentation, et en premier lieu celle des enfants à la cantine, est un enjeu important : enjeu politique, car enjeu de modèle agricole et enjeu de santé publique. L’épidémie de Covid-19 a attiré l’attention sur un certain nombre de « comorbidités » liées à l’alimentation industrielle (le diabète, l’obésité, les cancers). En réalité des chercheurs, des parlementaires et même l’OMS avaient tiré dès la fin des années 2010 la sonnette d’alarme sur « l’épidémie mondiale de maladies chroniques » et de décès prématurés pour partie liés à une mauvaise alimentation.

(Voir notamment l’édifiant Rapport de la commission d’enquête sur l’alimentation industrielle : qualité nutritionnelle, rôle dans l’émergence de pathologies chroniques, impact social et environnemental de sa provenance, présenté par les députés Loïc Prud’homme, président, et Michèle Crouzet, rapporteuse, le 28 septembre 2018.)

Il n’est donc pas possible à nos yeux de réduire la restauration collective, notamment pour les écoles, à une variable d’ajustement budgétaire. Les collectivités publiques et leurs dépenses doivent participer à l’impulsion d’un changement de modèle. Il ne s’agit pas bien sûr, de dépenser plus à tout prix, il s’agit de considérer que dépenser pour la restauration collective est une contribution incontournable à la santé des habitants.

Quels objectifs peut proposer notre groupe de travail ?

# Nous souhaitons aller vers une restauration collective largement basée sur des produits bio (issus de l’agriculture biologique, labellisée ou non). C’est pour nous une question de respect des enfants, des familles, et une condition de leur bonne santé présente et future. C’est un des leviers dont nous disposons en tant que collectivité publique pour encourager une évolution des méthodes de production agricole, qui tourne le dos aux graves négligences écologiques et sanitaires du modèle industriel.

# Nous souhaitons que les cantines s’approvisionnent autant que possible auprès de producteurs de notre territoire et de notre région. Ainsi, la restauration collective participerait à la redynamisation économique du territoire. La commande publique peut être un soutien intelligent au tissu agricole local pour sauver des exploitations menacées ou consolider des installations en cours de pérennisation.

# Nous souhaitons valoriser la cuisine de Fontbonne, outil au potentiel formidable, mais dont certains choix de gestion passés et des blocages organisationnels ont lourdement grevé la rentabilité.

Pour atteindre ces objectifs, il y a beaucoup de travail. Nous espérons pouvoir en réaliser une bonne partie dans le cadre du Plan d’Alimentation Territorial en cours de construction à l’échelle du Pôle Territorial Albigeois Bastides.

Quels leviers pourrions-nous actionner pour avancer dans la bonne direction et obtenir de premiers résultats ?

# Mettre à l’essai un certain nombre de producteurs locaux (de fruits et légumes puis de fromages et viandes) pendant quelques mois, peut-être en cherchant le soutien de subventions européennes (cf. le Programme scolaire européen, qui rembourse la différence de prix entre certains produits labellisés et les produits « tout-venant »). On pourrait établir un catalogue des prix des agriculteurs du territoire intéressés par l’approvisionnement des cantines.

# Faire une carte de la restauration collective pour notre territoire (y compris hors 4C, pour des établissements du Tarn-et-Garonne situés non loin de Fontbonne). Le but serait d’élargir (progressivement et dans certaines limites, bien sûr) la « clientèle » de notre cuisine centrale, pour qu’elle serve plus de repas et devienne rentable financièrement.

# Accompagner les cuisiniers et le personnel des différentes cantines pour maîtriser les coûts. Des formations pourraient être proposées, visant à lutter contre les gaspillages de nourriture, à encourager l’utilisation de produits frais en cuisine et à introduire des repas végétariens plusieurs fois par semaine. Les difficultés rencontrées ces dernières années dans la gestion de Fontbonne illustrent l’importance cruciale de la formation et de l’implication de tout le personnel pour donner une chance à ces évolutions.

# Créer dans les bâtiments de Fontbonne attenants à la cuisine une plateforme logistique/un magasin de stockage des denrées acheminées de près ou de plus loin. Le réseau Manger Bio, notamment son antenne occitane, pourrait nous aider à trouver la bonne dimension, à faire les bons choix d’investissement au service de notre projet d’ensemble.

Voici les premières pistes qui ont émergé suite à nos réunions mensuelles depuis octobre au sein des quatre communes participatives du Causse et aux diverses enquêtes que nous avons commencé de mener pour ce groupe de travail.

À suivre…

NB : vous pouvez également consulter ici l’article “Fontbonne – Etat d’avancement” de Sylvain Renard, adjoint au maire de Penne pour la commission Fontbonne

Vendredi 27 janvier. Rencontre avec Fiona Lauriol autour de l’isolement des personnes âgées

La députée du Tarn, Karen Erodi, vous invite vendredi 27 janvier à 18h30 à la salle des fêtes de Vaour, à une conférence / débat avec Fiona Lauriol autour de la manière dont nous accompagnons nos personnes âgées.

A l’issue, un moment de convivialité est organisé autour d’une galette.

Fiona Lauriol c’est l’aventure d’une jeune femme qui a choisi de « sortir » sa grand-mère centenaire de l’EHPAD dans lequel elle se trouvait et de voyager avec elle une dernière fois. Ce dernier voyage aura duré près de trois ans à travers l’Europe. Aujourd’hui, Fiona fait le tour de France pour partager cette expérience unique et sensibiliser sur l’isolement social des personnes âgées.

Dans une démarche trans-partisane, la députée Karen Erodi a “souhaité accueillir Fiona pour permettre le débat dans une période où la proposition de loi portant mesures pour bâtir la société du bien vieillir en France est examiné en commission des affaires sociales. Je considère que la loi doit se nourrir de l’expérience et des réalités quotidiennes vécues par les citoyens.”

Plus d’informations ici :

https://www.demotivateur.fr/voyage/partie-en-voyage-avec-sa-grand-mere-pendant-3-ans-elle-alerte-sur-l-isolement-des-seniors-29674
https://www.huffingtonpost.fr/entry/pour-sensibiliser-a-la-mort-sociale-des-personnes-agees-je-vais-sillonner-les-routes-de-france-blog_fr_62a86943e4b06169ca908ed0

Neige et froid sur Vaour !

Bonjour à toutes et à tous,

En ces temps neigeux, nous appelons chacune et chacun à prendre soin de ses voisins.

La municipalité de Vaour fait tout son possible pour réduire les nuisances dues à la neige (déneigement des routes communales, coupe des arbres tombés, etc.) et nous pouvons d’ores et déjà remercier Jean-François et Basile pour leur abnégation et leur dévouement, mais il est également important que tout le monde se mobilise pour venir en aide aux personnes fragiles, aux personnes isolées.

Si la neige va peut-être fondre, nous allons subir une vague de froid avec des températures négatives pouvant aller jusqu’à -7°C la nuit, soyez prudents, attention au verglas et n’hésitez pas à faire remonter à la mairie vos difficultés, de chauffage, d’approvisionnement, de déplacement… N’hésitez pas non plus à faire preuve de solidarité et à veiller les uns sur les autres. Parfois un coup de pelle sur la route peut se transformer en sacré coup de main !

Nous vous rappelons que vous pouvez, comme le font déjà plusieurs personnes, entretenir le trottoir devant votre maison ce qui limitera le risque de glissade.

Nous esperons malgré tout que vous pourrez profiter de cet épisode neigeux qui nous rappelle que l’hiver peut encore exister à Vaour !

Prenez soin de vous, la mairie se tient à votre disposition.

À bientôt !

Le groupe de coordination municipale

Panneaux de signalisation

La commission Voirie a étudié depuis près de deux ans la signalisation pour que la circulation soit sécurisée dans le centre et a tenu compte des particularités des voies en dehors. Ce travail a fait l’objet de deux réunions citoyennes de concertation avec les habitants, plus les nombreuses consultations d’habitants riverains directement concernés. La pose de panneaux de signalisation a déjà commencé en plusieurs endroits comme vous avez pu le constater.
La signalisation zone 30 km/h a été rendue plus visible et l’indication 30 a été marquée au sol dans tout le centre bourg. Si cela n’empêche pas les excès de vitesse, nous pensons mettre en place des chicanes afin de ralentir les véhicules.

Le centre-bourg côté Place du Coq, ainsi que le chemin du Ribatou et le hameau de Caquioul sont des zones limitées à 20 km/h, c’est ce qu’on appelle des zones de rencontre où les piétons sont prioritaires ainsi que les vélos qui sont autorisés à circuler dans les 2 sens.
Des panneaux impasses sont installés pour la route d’Azam, les chemins du Ribatou et des Chèvres.
Chaque extrémité de la traverse de Magné Aymès comporte un panneau d’interdiction de circulation aux véhicules de plus de 2,5 m de large. En effet, dans un virage pratiquement à angle droit dans Aymès, les camions ne peuvent passer.
Dans le centre-bourg un panneau sens interdit va être placé en début de la rue du Bouif à l’intersection avec la rue du Nord. Ainsi, à leur demande, les habitants vont pouvoir rejoindre la place du Coq à partir du bas de la route de Belaygue en empruntant la rue de Sacourieu, ou bien à partir de la rue du Nord en empruntant la rue du Couchant et remontant la rue du Zénith (trajet visible à partir des cartes d’adressage bientôt en ligne sur notre site Internet).