Arrêté du 27 août réglementant temporairement l’usage de l’eau issu du milieu (prélèvement) et du réseau d’eau potable

https://www.tarn.gouv.fr/contenu/telechargement/30063/284746/file/260827_AP_restriction_sign%C3%A9.pdf

Les restrictions mentionnées dans les arrêtés sécheresse, relatives à l’usage de l’eau dans le département, pourront être revues en cas d’évolution hydrologique favorable.

https://www.tarn.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Eau-Environnement-Prevention-des-risques/Eau/Gestion-de-la-secheresse

Le non respect de ces restrictions, prescrites en application des articles R211-66 à 69 du code de l’environnement, est puni de la peine prévue pour les contraventions de 5ème classe ( article R216-9 du code de l’environnement).

Recherche Service Civique pour l’école de Penne

L’école primaire publique Maurice Boyer est une petite école rurale située à Penne, dans le Tarn, accueillant une vingtaine d’élèves en classe multi-niveaux au sein d’un RPI. Pour la rentrée 2026/2027, ce sera une classe CE2/CM1/CM2 à 21 élèves.

Dans ce contexte d’effectif modéré mais de multi-niveaux, et de forte hétérogénéité, le recours à un-e Jeune volontaire du service civique (JVSC) se justifie pleinement pour soutenir les activités pédagogiques et éducatives du quotidien.
Il permet notamment de renforcer l’accompagnement des élèves, de sécuriser certains temps (accueil, transitions, projets) et de proposer un accompagnement à la classe dans le déroulé des activités des apprentissages fondamentaux comme les projets d’ouverture culturelle.

Un JVSC (Jeune volontaire du service civique) doit avoir :

  • entre 18 et 25 ans
  • jusqu’à 30 ans en situation de handicap
  • Il n’y a pas de condition de diplôme.

Le contrat d’engagement est de 30 heures, ou de 20h à 24 heures si le jeune est en situation de handicap. Les volontaires peuvent participer aux activités pédagogiques complémentaires.
Dans le dispositif « éducation nationale », les congés des volontaires coïncident avec les vacances scolaires.
Concernant la rémunération, le volontaire percevra une indemnité mensuelle nette de 619,83 €. En fonction de sa situation sociale, il pourra bénéficier en sus d’une bourse de 114,95 €. Ces sommes seront intégralement versées par l’agence de services et de paiement (ASP).
Les premiers contrats pourront commencer à compter du 7 septembre.

Cordialement 

Christophe Albarède Ecole Maurice BOYER 16, rue Lilette et Jean MALRIEU 81140 PENNE 05.63.56.36.08 ce.0810507L@ac-toulouse.fr

Communiqué de la Mairie de Vaour

A Vaour, par 2 fois, le 20 février et le 4 mars, un symbole, la rune d’Odal ou d’Othala, a été tagué à la peinture sur la porte d’entrée d’une maison du village.
Ce symbole qui fut un emblème des jeunesses hitlériennes et de certains bataillons de SS, est aujourd’hui utilisé par des groupuscules néo-nazis, racistes et antisémites.

Par 2 fois, un ou plusieurs individus non identifiés ont volontairement cherché à intimider et menacer les habitants de cette maison par ces actes dont le seul message clair est la haine.

Nous, élu.es et membres de l’équipe municipale de la commune de Vaour, condamnons fermement ces actes qui ne sont pas les premiers sur notre territoire.

Nous, élu.es et membres de l’équipe municipale de la commune de Vaour, avons porté plainte le 27 février à la gendarmerie de Cordes. N’étant pas propriétaires, notre plainte n’était pas recevable, mais nous avons été auditionnés en tant que témoins, et notre témoignage pour dire notre indignation et notre consternation au vu des faits et notre soutien à la famille a bien été enregistré.
Nous avons été également auditionnés en tant que témoins et élu.es le 6 mars pour le deuxième tag avec les mêmes arguments, à la gendarmerie de Cordes.

Il faut rappeler que ces actes ne sont pas de simples dégradations, ils sont punis par la loi au titre de l’article R-645 – 1 relatif à l’apologie de crime contre l’humanité et de l’article 222-16-2 du Code pénal relatif à la menace et intimidation avec symbole idéologique à caractère raciste constituant une circonstance aggravante.

Nous apprenons dans le même temps que d’autres faits graves et similaires ont été commis sur la commune de Penne.

Nous demandons à ce que l’ensemble des moyens et services judiciaires compétents soient mis en œuvre pour retrouver les auteurs de ces agressions qui visent, à travers nos voisin.es, l’ensemble de notre commune et au-delà, et bafoue les valeurs humanistes et de la République. Nous appelons à la vigilance, à la solidarité et à la responsabilité de tous nos concitoyennes et concitoyens.