Permanence de la Gendarmerie à Vaour

Afin d’être au plus proche de la population, les gendarmes seront présents à Vaour les deuxièmes jeudis de chaque mois de 9h00 à 11h00, dans le premier bureau à droite, dans l’entrée du bâtiment de la mairie.
Si vous avez des questions,  des informations vous seront données, ceci pour vous permettre d’échanger avec eux sans avoir à se déplacer.

Eau : nouveau tarif, nouveau calendrier

Vaour, vendredi 8 décembre 2023

Chères concitoyennes, chers concitoyens de Vaour,

Veuillez trouver ci-joint le relevé des compteurs d’eau. Vous pouvez dès à présent relever votre compteur d’eau potable, inscrire le nombre de m³ consommés cette année et le transmettre à la mairie avant le 23 décembre 2023.

Pourquoi la date de relevé des compteurs d’eau change-t-elle ?
En juillet 2022, nous avons procédé à l’interconnexion des réseaux d’eau potable entre Penne et Vaour. Depuis, l’eau que nous buvons provient de la station de pompage de Penne et il convient d’harmoniser la tarification de l’eau ainsi que les dates de facturation. Les commissions municipales de Penne et Vaour en charge de l’eau potable ont travaillé conjointement sur ce sujet et ont convenu de nouveaux tarifs et dates de facturation.

Aussi, pour vous permettre de payer votre consommation d’eau de 2023 aux tarifs de l’année 2023, nous avons élaboré ce nouveau planning de relevé et de facturation :
Décembre 2023 : relevé des compteurs d’eau
– Janvier 2024 : facturation de la consommation eau potable 2023
– Avril 2024 : facturation de l’abonnement 2024 à 130 €
– Novembre 2024 : relevé des compteurs et facturation de la consommation eau potable 2024

Voici les nouveaux tarifs en vigueur pour l’année 2024, identiques pour les communes de Penne et de Vaour. Tarification par tranches pour inciter à une faible consommation et pour davantage de justice pour les foyers qui font des efforts d’économie :

Prix de l’abonnement en 2024 : 130 € (au lieu de 120 € en 2023)

Prix du m³ de consommation d’eau potable : (en 2023, une seule tranche de tarification à 1,50 €/m³)
– de 1 à 60 m³ : 1,40 €
– de 61 à 120 m³ : 1,60 €
– de 121 à 180 m³ : 1,90 €
– de 181 m³ et plus : 2,20 €

L’année 2024 sera donc une année de transition avec 3 facturations différentes (Consommation 2023, Abonnement 2024, Consommation 2024) et en 2025, nous retrouverons un rythme « normal » de facturation à savoir : une facturation de l’abonnement en début d’année (mars-avril) et une facturation de la consommation en fin d’année (octobre-novembre).

Merci de votre compréhension. La mairie ainsi que la commission eau se tiennent à votre disposition pour tout renseignement ou questionnement complémentaire :
Mairie Vaour : 05 63 56 30 41 – mairie@vaour.fr
Commission eau de Vaour : référente Léonore Strauch : 05 63 56 39 71leonore.strauch@yahoo.fr

Problème sur la route de Cordes en face de la scierie Andrieu

Nous tenons à vous faire part d’un souci sur la route de Cordes en face de la scierie Andrieu. 

Le petit trou sécurisé par la DDE avec du béton n’a pas tenu. Une grande cavité s’est formée entrainant la structure en béton tout au fond du trou.

Du coup la route est bloquée à toute circulation car c’est très dangereux, même pour des piétons qui marcheraient autour de cette fosse.

La déviation se fait par la rue du Levant qui redevient à double sens pour le moment.

Merci de votre compréhension.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à revenir vers nous.

L’équipe de coordination municipale

France Services : lettre ouverte à la Préfecture

«Ainsi que vous nous l’avez recommandé lors de votre visite à Vaour, nous vous faisons part de quelques unes de nos remarques au sujet des tâches  dévolues aux agents de France Services.
Depuis plusieurs mois, des habitants du Causse de Vaour se tournent vers la “Prime Rénov’” afin de bénéficier de financements pour leurs travaux d’isolation, de ventilation, de changement de mode de chauffage ou de rénovation globale…
Ils ont en effet appris, à grand renfort de publicité de la part des institutions, que tous les « propriétaires occupants, propriétaires bailleurs, copropriétaires ou locataires, [peuvent bénéficier] de ce service d’accompagnement gratuit, indépendant, technique, administratif et financier pour la rénovation des logements privés en Occitanie ».
Un guichet unique pour Tarn Rénov’Occitanie1 a été mis en place. Ce service public d’informations et de conseils en énergie, renvoie les usagers ayant une demande vers les agences France Services de manière générale.
Nos employés de France Services se retrouvent ainsi à faire le montage très spécifique et technique de dossiers concernant cette Prim’Rénov. Afin d’être plus explicites, nous vous proposons d’aller plus dans les détails d’une telle démarche faite par nos agents.
Tarn’Rénov, qui propose de multiples types d’aide, analyse dans un premier temps la demande du propriétaire/locataire. Puis TarnRénov’ les envoie vers les maisons France Services afin de les aider à faire le dossier. Les agents France Services doivent donc accompagner l’usager qui les sollicite.
Or, monter un dossier de primes Tarn’Rénov est autrement plus complexe qu’un simple formulaire administratif comme avec chacun de nos partenaires “socles”. En outre, les montants de prise en charge des travaux annoncés lors de la constitution des dossiers de demande sont généralement en-deçà de ceux payés lors de la finalisation du dossier.
Les agents France Services se trouvent donc en difficulté lorsque l’usager s’enquiert de cette baisse constatée. Car bien souvent les usagers font l’amalgame entre l’accompagnement réalisé à France Services et le prestataire en charge du versement de la prime.
Aussi, nous, Mairie de Vaour, porteur du projet France Services, nous interrogeons-nous sur le renvoi du guichet unique vers France Services. Jusqu’où iront les responsabilités des agents d’accueil France Services dans l’accompagnement des usagers ? Et de manière plus générale, comment va évoluer le statut d’agent France Services dans la mesure où la plupart des administrations dirigent les usagers vers ce service public, où il leur est demandé beaucoup de technicité et de connaissances métier sans formation préalable, ni accompagnement concret ? Leur mission d’accompagnement de niveau 1 est largement dépassée et difficile à assumer dans un tel contexte2. Une autre problématique s’ajoute : l’ANTS (Agence Nationale des Titres Sécurisés).
Les agents de la maison du Causse accompagnent de nombreux usagers dans leur demande de carte grise avec le partenaire ANTS.
Certains usagers n’ont pas de smartphone et/ou ne possèdent pas d’application de leur banque en ligne. Or il s’avère que dans le cas d’une demande de carte grise, l’usager doit payer en ligne des taxes. Et pour valider la procédure d’émission de la carte grise, la confirmation de paiement doit être validée par l’usager obligatoirement via une application mobile de banque en ligne. La raison invoquée est la sécurité de la transaction…
Après appel à l’ANTS, la réponse est très claire : pas de transaction validée sans cette seconde action du demandeur. Mais nombre d’usagers ne possèdent pas de téléphone portable, ou ne souhaitent pas télécharger l’application bancaire.
Plusieurs dossiers ont été ainsi suspendus ou annulés sur décision de l’usager.
Sans autre solution et choix à proposer aux demandeurs, ces derniers ont donc été réorientés par nos agents vers des garages agréés et ont donc dû payer pour ce service largement plébiscité par les campagnes et annoncé comme “gratuit” !
La réalité est que la population éloignée du numérique se voit de plus en plus exclue des dispositifs proposés par certaines institutions.

Enfin, une autre problématique : celle du CPF (Compte Personnel de Formation) : depuis peu, l’accès au Compte Personnel de Formation ne se fait que par le biais de France Connect +. Or pour se connecter à ce portail, seule l’identité numérique de la Poste est reconnue actuellement pour des raisons de sécurité. Dans ce processus de création d’identité numérique, la saisie
du numéro de pièce d’identité est un pré-requis.
Ici aussi nos agents sont dubitatifs car ils reçoivent régulièrement dans la boîte mail France Services des messages stipulant de nombreux cas de piratage et de fraudes en lien avec les comptes CPF. Les usagers sont plus que frileux à l’idée de renseigner toujours plus d’informations personnelles
d’identification pour accéder à des sites qui semblent de moins en moins sécurisés… »

1 – Depuis, la Défenseure des droits, Claire Hédon a été saisie de près de 500 réclamations relatives aux difficultés rencontrées par les demandeurs de l’aide pour faire valoir leurs droits et a constaté de nombreux écueils dans le traitement des demandes. Elle a alerté l’Anah sur les conséquences de la dématérialisation totale de la procédure qui conduit à priver certains bénéficiaires potentiels d’une aide.
2 – Saison 2 des maisons France Services en ce début de l’année 2023, c’est-à-dire montée en compétences des agents. « Il faut les aider à se former pour qu’ils deviennent experts et enrichir le bouquet de services que nous offrons », affirme Stanislas Guerini. Le nombre de jours de formation des agents France Services sera doublé. La formation passera ainsi à deux semaines complètes, assurées en présentiel. Enfin, s’agissant du financement, l’enveloppe annuelle de 30 000 euros par espace France Services (à parité entre l’État et les opérateurs nationaux) est pérennisée. Mais pas augmentée comme le demandent de nombreux élus sachant que le coût de fonctionnement annuel moyen s’élève à 110 000 euros. Le reste à charge reste donc très important pour les collectivités. Le rapport de Bernard Delcros plaidait pour augmenter la participation à 50 000 euros par structure, mais seuls 5 000 € ont été octroyés.

Bilan personnel de mi-mandat de Jérémie Steil, maire de Vaour

En franchissant le seuil de l’année 2023 – que je vous souhaite excellente – j’ai compté, les prochaines élections municipales étant programmées pour le mois de mars 2026, que nous étions à la moitié de notre mandat. D’ici là, nous continuerons d’assumer nos fonctions d’élu.e.s, avec le même engagement et la même envie.

Parmi ces fonctions, celle de Maire est à part. C’est en effet un rôle qui suscite nombre de responsabilités et de tâches différentes.
Je profite donc de ce moment charnière pour me poser un instant et faire un bilan personnel de mi-mandat.

Mon premier sentiment est une grande fierté. Celle d’avoir réussi à tenir nos engagements vis-à-vis de l’aspect participatif de notre liste citoyenne. Ce n’est pas une fierté personnelle mais plutôt une marque de respect pour toutes et tous les membres du groupe de coordination municipale. Arrivés à mi-mandat, je peux affirmer que notre travail porte ses fruits. Non seulement, nous gérons la commune avec sérieux mais nous avons réussi à appliquer une méthode de fonctionnement unique et remarquable tant au niveau local que national.

La nouvelle mairie d’Aix-en-Provence nous a récemment appelé pour s’en inspirer ; la mairie de Poitiers (participative elle aussi) entretient des relations étroites avec nous afin d’échanger pour gagner en efficacité ; Madame Claire Hédon, défenseure des Droits nommée par le Président de la République est venue assister à une réunion de coordination, nous a encouragé dans notre action en prodiguant quelques conseils utiles…

D’un point de vue personnel, je trouve que dans le quotidien, ce n’est évidemment pas si simple.

Le temps municipal est un temps long alors qu’il y a de nombreuses urgences, la réalisation des projets est un parcours compliqué, les dissensions au sein du village sont préoccupantes et on n’arrive pas toujours à satisfaire tout le monde. Je me sens parfois désemparé de ne pas trouver la solution adéquate à chaque problème. Mes insomnies et mes cheveux gris en sont la preuve mais je ne suis pas seul à porter ces difficultés, je me sens bien entouré par mes adjointes et l’équipe de salarié.e.s municipale.

Bien sûr, ce rôle de Maire a changé beaucoup de choses. Je m’investis pleinement dans cette fonction au point parfois de délaisser mon activité professionnelle d’auteur-photographe, je ne suis pas tout le temps en mairie mais la charge mentale est énorme et je réfléchis et travaille beaucoup en dehors de mes temps de présence en mairie.

Bien sûr, le regard des habitants a changé, plus de respect, plus de défiance également. Mes copains sont devenus des administrés et la casquette de Maire ne s’enlève jamais, même le week-end, même en soirée.

Bien sûr, un sentiment de solitude vient parfois me rappeler avec nostalgie le temps où je pouvais circuler dans le village de façon anodine, voire anonyme.
C’est le revers d’une médaille parfois lourde à porter.

Mais j’assume. Je sais pourquoi je me suis engagé et j’irai au bout avec passion, détermination, respect de l’autre et des institutions, avec dévouement et empathie.

Depuis trois ans, je tente de fédérer davantage, de créer du lien, de faire baisser les clivages en étant à l’écoute, attentif et disponible. Je vous pousse, ou plutôt, je NOUS incite à hausser notre niveau de solidarité envers les autres, à nous respecter davantage. Il reste du travail c’est vrai, mais j’ai bon espoir. Les contacts se nouent ou se renouent, de plus en plus de personnes s’investissent réellement au sein des commissions, quelques projets aboutissent et Vaour est encore un village qui, de par son originalité, sa population et sa géographie, reste un lieu où il fait bon vivre. Cela ne fait aucun doute que l’équipe municipale a contribué à ce « bien-vivre ensemble » ne serait-ce qu’un petit peu mais c’est à vous que nous devons rendre hommage car c’est vous qui, de par vos actions et votre comportement, influez sur la vie du village.

Pour finir ce bilan très personnel, je tenais à vous exprimer que je n’ai d’autre ambition que de bien faire mon travail, de représenter chaque habitant.e et de me démener pour améliorer le quotidien de tous. Mes rêves sont grands pour le village, aucunement pour ma carrière en politique.

Je suis par moment très préoccupé de ressentir une grande détresse chez certain.e.s habitant.e.s de Vaour, de constater le non respect des biens communs, que la délation a baissé mais n’a pas complètement cessé, mais je, nous, ne baissons pas les bras et continuons de chercher à aider.

J’espère que d’ici 2026 l’on pourra encore compter mutuellement les uns sur les autres, que la participation des habitants s’amplifiera et que nous résisterons, ensemble, au contexte géopolitique tendu.

Bonne lecture de la nouvelle édition des Échos de Vaour à laquelle ont participé bon nombre de forces vives que je remercie de tout coeur. Encore la preuve que l’engagement individuel et collectif provoque de belles choses et que nous disposons d’un éventail de compétences énorme, qu’il faut encore alimenter.

Et vous ? Qu’avez-vous à apporter à la commune ?

On en parle au prochain Café-Citoyen ?

À bientôt…
Jérémie Steil

Neige et froid sur Vaour !

Bonjour à toutes et à tous,

En ces temps neigeux, nous appelons chacune et chacun à prendre soin de ses voisins.

La municipalité de Vaour fait tout son possible pour réduire les nuisances dues à la neige (déneigement des routes communales, coupe des arbres tombés, etc.) et nous pouvons d’ores et déjà remercier Jean-François et Basile pour leur abnégation et leur dévouement, mais il est également important que tout le monde se mobilise pour venir en aide aux personnes fragiles, aux personnes isolées.

Si la neige va peut-être fondre, nous allons subir une vague de froid avec des températures négatives pouvant aller jusqu’à -7°C la nuit, soyez prudents, attention au verglas et n’hésitez pas à faire remonter à la mairie vos difficultés, de chauffage, d’approvisionnement, de déplacement… N’hésitez pas non plus à faire preuve de solidarité et à veiller les uns sur les autres. Parfois un coup de pelle sur la route peut se transformer en sacré coup de main !

Nous vous rappelons que vous pouvez, comme le font déjà plusieurs personnes, entretenir le trottoir devant votre maison ce qui limitera le risque de glissade.

Nous esperons malgré tout que vous pourrez profiter de cet épisode neigeux qui nous rappelle que l’hiver peut encore exister à Vaour !

Prenez soin de vous, la mairie se tient à votre disposition.

À bientôt !

Le groupe de coordination municipale

Panneaux de signalisation

La commission Voirie a étudié depuis près de deux ans la signalisation pour que la circulation soit sécurisée dans le centre et a tenu compte des particularités des voies en dehors. Ce travail a fait l’objet de deux réunions citoyennes de concertation avec les habitants, plus les nombreuses consultations d’habitants riverains directement concernés. La pose de panneaux de signalisation a déjà commencé en plusieurs endroits comme vous avez pu le constater.
La signalisation zone 30 km/h a été rendue plus visible et l’indication 30 a été marquée au sol dans tout le centre bourg. Si cela n’empêche pas les excès de vitesse, nous pensons mettre en place des chicanes afin de ralentir les véhicules.

Le centre-bourg côté Place du Coq, ainsi que le chemin du Ribatou et le hameau de Caquioul sont des zones limitées à 20 km/h, c’est ce qu’on appelle des zones de rencontre où les piétons sont prioritaires ainsi que les vélos qui sont autorisés à circuler dans les 2 sens.
Des panneaux impasses sont installés pour la route d’Azam, les chemins du Ribatou et des Chèvres.
Chaque extrémité de la traverse de Magné Aymès comporte un panneau d’interdiction de circulation aux véhicules de plus de 2,5 m de large. En effet, dans un virage pratiquement à angle droit dans Aymès, les camions ne peuvent passer.
Dans le centre-bourg un panneau sens interdit va être placé en début de la rue du Bouif à l’intersection avec la rue du Nord. Ainsi, à leur demande, les habitants vont pouvoir rejoindre la place du Coq à partir du bas de la route de Belaygue en empruntant la rue de Sacourieu, ou bien à partir de la rue du Nord en empruntant la rue du Couchant et remontant la rue du Zénith (trajet visible à partir des cartes d’adressage bientôt en ligne sur notre site Internet).

Voirie – Entretien des routes et rues de Vaour

Les routes peuvent être classées en 2 groupes :

– “Routes à niveau de service élevé”
Elles correspondent généralement aux routes nationales et aux routes départementales très empruntées. Elles sont larges (de l’ordre de 6 mètres) et possèdent en général une assise épaisse comportant en totalité ou en partie des matériaux traités.
La programmation de l’entretien et l’entretien lui-même ne relèvent pas de la commune. À Vaour, il s’agit de la route de Gaillac-St Antonin.

– “Routes à niveau de service moyen ou faible”
Elles correspondent à une bonne partie des routes départementales (routes de Belaygue, de Cordes, de Penne, de la Forêt – direction Haute-Serre) et communales ; le trafic y est modéré ou faible. Ces routes sont étroites et les chaussées y sont constituées en général par une assise souple et peu épaisse. Généralement, l’entretien est assuré par une succession d’enduits superficiels, accompagné si nécessaire par un reprofilage.
Les nécessités d’entretien courant peuvent y être fortes.
Lorsque les dégradations se généralisent, une réflexion est nécessaire pour déterminer l’opportunité d’une intervention sur l’ensemble de la chaussée.

Le choix des matériaux dépend du niveau de service visé, de la classification de la route à entretenir, de leur disponibilité et des habitudes locales, de leur coût et des moyens financiers disponibles. Le tout en fonction du contexte géographique ; s’il s’agit d’une route de montagne, d’une route de bord de mer, d’une route urbaine – ou de l’environnement (rase campagne, urbain).

Le coût de l’entretien des routes est effectivement très important. Notamment pour les petites communes, même s’il existe une subvention appelée FAVIL.

L’entreprise Colas est donc intervenue pour entretenir un maximum de routes et rues de Vaour. Cet hiver un nouvel état des lieux de la voirie sera fait afin de l’inscrire sur le prochain budget communal. Certaines parties de routes n’ont pu être faites, dont entre autres l’extrémité sud de Caquioul, elles seront étudiées pour le début du printemps prochain.
Toutes les observations sont bienvenues en mairie.
Didier Maffre va intervenir cet hiver pour la réfection des fossés (le Ribatou), la restauration de la place de Aymès et des rues attenantes pour un total de 3 229 euros.

Le chemin des chèvres n’est pas une route mais un chemin communal. La différence est que la commune ne peut obtenir de subvention sur la réfection de ce chemin.
Nous avons réservé un budget pour cela. Cette somme vient compléter celle versée par la société Alliance Forestarn qui lors du transport du bois sur la route d’Itzac a largement abîmé cette dernière. Ainsi le chemin des chèvres va pouvoir être ré-empierré par Mr Carbonel en tenant compte du drainage.

La route d’Azam
L’extrémité nord de cette route après les dernières maisons est en très mauvais état. Il est arrivé qu’un véhicule ne puisse plus sortir d’une ornière et qu’il y ait eu besoin de l’intervention d’un tracteur. Le coût de réfection de cette partie de route serait extrêmement important (25 000 € voire plus).
Aussi, avant de trouver une solution pérenne, nous avons choisi de limiter la circulation à cet endroit. Nous avons donc placé un panneau “impasse” au début de la route – à l’intersection avec la route du Dolmen – et avons interdit le passage à la dernière maison après avoir demandé l’avis des propriétaires du bout de cette route.
Par ailleurs le panneau d’interdiction a été tagué et est devenu irrécupérable (il y a d’autres solutions que de dégrader le matériel pour exprimer son mécontentement). Nous sommes bien conscients que cette interdiction peut être une gène pour les personnes habituées à circuler sur cette voie – ce qui leur évite de faire un grand détour (des GPS dirigent aussi de ce côté-là) – cependant nous ne pouvons pas prendre le risque que des véhicules se “plantent” sur cette portion de route.

Recensement des fissures liées à la sécheresse de l’été 2022

La sécheresse a fait souffrir nos terrains et nos habitations cet été et a pu provoquer des fissures dans nos maisons. Si vous êtes concernés, la commune recense ces dégâts, et vous devez vous manifester au plus vite auprès de la mairie. Il vous faut constituer un dossier comportant des photos des fissures et une description du sinistre.
Les communes devront à partir du 15 octobre faire le recensement des dossiers en vue d’une reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle, transmettre la demande à la Préfecture, et après acceptation du dossier, prendre un arrêté.

Ce classement de la commune en catastrophe naturelle est un des trois critères requis pour prétendre à une indemnisation. Les autres conditions énoncées par la préfecture sont «d’avoir souscrit un contrat d’assurance pour les biens (garantie incendie ou multirisques habitation par exemple) et que les dommages aient pour cause déterminante et directe l’intensité anormale d’un agent naturel».

Attention, vous aurez seulement dix jours à partir de la publication de l’arrêté de catastrophe au Journal Officiel pour avertir votre compagnie d’assurances. Même si vous avez déjà fait la démarche, il faudra de nouveau la solliciter à la sortie de l’arrêté de catastrophe naturelle.