Ateliers ACTIV’SENIOR

Parcours d’ateliers gratuit dédiés aux habitants du Causse.
salle commune de la Mairie de Vaour

Les mercredis 3, 10 et 17 et 24 et 31 mai, et les 9 et 14 juin

Ateliers de 6 à 8 personnes pour les plus de 60 ans, animés par des professionnels : Ergothérapeute, ostéopathe, infirmière coordinatrice, aide-soignante, pairs aidants, diététicienne, évaluateur Allocation personnalisée d’autonomie (Apa), éducateur sportif du Comité départemental olympique et sportif (Cdos), expert en matériel médical

Prendre soin de soi et préserver votre qualité de vie ? Mieux vous positionner dans votre rôle d’aidant ? Découverte des dispositifs d’aide et de soutien, Sport adapté – Nutrition – gestes et postures au domicile et prévention anti-chute. Temps d’échanges avec des pairs aidants.

Infos et réservation : Aurélie Gimeno 05 63 48 20 40
VYV Domicile Service de soins infirmiers à domicile
32, avenue du 8 mai 1945 81170 Cordes-sur-Ciel
Site : terresdoc.vyv3.fr

Refonder la restauration collective sur notre territoire

Refonder la restauration collective sur notre territoire : l’amorce d’un nouveau modèle alimentaire ici et maintenant

Le point de départ du groupe de travail sur la restauration scolaire (7 élus de Penne, St-Michel de Vax, Roussayrolles, Vaour, la vice-présidente en charge du Développement Durable, de la Ruralité (…) et le vice-président aux Finances de la 4C) est la conviction commune que l’alimentation, et en premier lieu celle des enfants à la cantine, est un enjeu important : enjeu politique, car enjeu de modèle agricole et enjeu de santé publique. L’épidémie de Covid-19 a attiré l’attention sur un certain nombre de « comorbidités » liées à l’alimentation industrielle (le diabète, l’obésité, les cancers). En réalité des chercheurs, des parlementaires et même l’OMS avaient tiré dès la fin des années 2010 la sonnette d’alarme sur « l’épidémie mondiale de maladies chroniques » et de décès prématurés pour partie liés à une mauvaise alimentation.

(Voir notamment l’édifiant Rapport de la commission d’enquête sur l’alimentation industrielle : qualité nutritionnelle, rôle dans l’émergence de pathologies chroniques, impact social et environnemental de sa provenance, présenté par les députés Loïc Prud’homme, président, et Michèle Crouzet, rapporteuse, le 28 septembre 2018.)

Il n’est donc pas possible à nos yeux de réduire la restauration collective, notamment pour les écoles, à une variable d’ajustement budgétaire. Les collectivités publiques et leurs dépenses doivent participer à l’impulsion d’un changement de modèle. Il ne s’agit pas bien sûr, de dépenser plus à tout prix, il s’agit de considérer que dépenser pour la restauration collective est une contribution incontournable à la santé des habitants.

Quels objectifs peut proposer notre groupe de travail ?

# Nous souhaitons aller vers une restauration collective largement basée sur des produits bio (issus de l’agriculture biologique, labellisée ou non). C’est pour nous une question de respect des enfants, des familles, et une condition de leur bonne santé présente et future. C’est un des leviers dont nous disposons en tant que collectivité publique pour encourager une évolution des méthodes de production agricole, qui tourne le dos aux graves négligences écologiques et sanitaires du modèle industriel.

# Nous souhaitons que les cantines s’approvisionnent autant que possible auprès de producteurs de notre territoire et de notre région. Ainsi, la restauration collective participerait à la redynamisation économique du territoire. La commande publique peut être un soutien intelligent au tissu agricole local pour sauver des exploitations menacées ou consolider des installations en cours de pérennisation.

# Nous souhaitons valoriser la cuisine de Fontbonne, outil au potentiel formidable, mais dont certains choix de gestion passés et des blocages organisationnels ont lourdement grevé la rentabilité.

Pour atteindre ces objectifs, il y a beaucoup de travail. Nous espérons pouvoir en réaliser une bonne partie dans le cadre du Plan d’Alimentation Territorial en cours de construction à l’échelle du Pôle Territorial Albigeois Bastides.

Quels leviers pourrions-nous actionner pour avancer dans la bonne direction et obtenir de premiers résultats ?

# Mettre à l’essai un certain nombre de producteurs locaux (de fruits et légumes puis de fromages et viandes) pendant quelques mois, peut-être en cherchant le soutien de subventions européennes (cf. le Programme scolaire européen, qui rembourse la différence de prix entre certains produits labellisés et les produits « tout-venant »). On pourrait établir un catalogue des prix des agriculteurs du territoire intéressés par l’approvisionnement des cantines.

# Faire une carte de la restauration collective pour notre territoire (y compris hors 4C, pour des établissements du Tarn-et-Garonne situés non loin de Fontbonne). Le but serait d’élargir (progressivement et dans certaines limites, bien sûr) la « clientèle » de notre cuisine centrale, pour qu’elle serve plus de repas et devienne rentable financièrement.

# Accompagner les cuisiniers et le personnel des différentes cantines pour maîtriser les coûts. Des formations pourraient être proposées, visant à lutter contre les gaspillages de nourriture, à encourager l’utilisation de produits frais en cuisine et à introduire des repas végétariens plusieurs fois par semaine. Les difficultés rencontrées ces dernières années dans la gestion de Fontbonne illustrent l’importance cruciale de la formation et de l’implication de tout le personnel pour donner une chance à ces évolutions.

# Créer dans les bâtiments de Fontbonne attenants à la cuisine une plateforme logistique/un magasin de stockage des denrées acheminées de près ou de plus loin. Le réseau Manger Bio, notamment son antenne occitane, pourrait nous aider à trouver la bonne dimension, à faire les bons choix d’investissement au service de notre projet d’ensemble.

Voici les premières pistes qui ont émergé suite à nos réunions mensuelles depuis octobre au sein des quatre communes participatives du Causse et aux diverses enquêtes que nous avons commencé de mener pour ce groupe de travail.

À suivre…

NB : vous pouvez également consulter ici l’article “Fontbonne – Etat d’avancement” de Sylvain Renard, adjoint au maire de Penne pour la commission Fontbonne

Vendredi 27 janvier. Rencontre avec Fiona Lauriol autour de l’isolement des personnes âgées

La députée du Tarn, Karen Erodi, vous invite vendredi 27 janvier à 18h30 à la salle des fêtes de Vaour, à une conférence / débat avec Fiona Lauriol autour de la manière dont nous accompagnons nos personnes âgées.

A l’issue, un moment de convivialité est organisé autour d’une galette.

Fiona Lauriol c’est l’aventure d’une jeune femme qui a choisi de « sortir » sa grand-mère centenaire de l’EHPAD dans lequel elle se trouvait et de voyager avec elle une dernière fois. Ce dernier voyage aura duré près de trois ans à travers l’Europe. Aujourd’hui, Fiona fait le tour de France pour partager cette expérience unique et sensibiliser sur l’isolement social des personnes âgées.

Dans une démarche trans-partisane, la députée Karen Erodi a “souhaité accueillir Fiona pour permettre le débat dans une période où la proposition de loi portant mesures pour bâtir la société du bien vieillir en France est examiné en commission des affaires sociales. Je considère que la loi doit se nourrir de l’expérience et des réalités quotidiennes vécues par les citoyens.”

Plus d’informations ici :

https://www.demotivateur.fr/voyage/partie-en-voyage-avec-sa-grand-mere-pendant-3-ans-elle-alerte-sur-l-isolement-des-seniors-29674
https://www.huffingtonpost.fr/entry/pour-sensibiliser-a-la-mort-sociale-des-personnes-agees-je-vais-sillonner-les-routes-de-france-blog_fr_62a86943e4b06169ca908ed0

Neige et froid sur Vaour !

Bonjour à toutes et à tous,

En ces temps neigeux, nous appelons chacune et chacun à prendre soin de ses voisins.

La municipalité de Vaour fait tout son possible pour réduire les nuisances dues à la neige (déneigement des routes communales, coupe des arbres tombés, etc.) et nous pouvons d’ores et déjà remercier Jean-François et Basile pour leur abnégation et leur dévouement, mais il est également important que tout le monde se mobilise pour venir en aide aux personnes fragiles, aux personnes isolées.

Si la neige va peut-être fondre, nous allons subir une vague de froid avec des températures négatives pouvant aller jusqu’à -7°C la nuit, soyez prudents, attention au verglas et n’hésitez pas à faire remonter à la mairie vos difficultés, de chauffage, d’approvisionnement, de déplacement… N’hésitez pas non plus à faire preuve de solidarité et à veiller les uns sur les autres. Parfois un coup de pelle sur la route peut se transformer en sacré coup de main !

Nous vous rappelons que vous pouvez, comme le font déjà plusieurs personnes, entretenir le trottoir devant votre maison ce qui limitera le risque de glissade.

Nous esperons malgré tout que vous pourrez profiter de cet épisode neigeux qui nous rappelle que l’hiver peut encore exister à Vaour !

Prenez soin de vous, la mairie se tient à votre disposition.

À bientôt !

Le groupe de coordination municipale

Panneaux de signalisation

La commission Voirie a étudié depuis près de deux ans la signalisation pour que la circulation soit sécurisée dans le centre et a tenu compte des particularités des voies en dehors. Ce travail a fait l’objet de deux réunions citoyennes de concertation avec les habitants, plus les nombreuses consultations d’habitants riverains directement concernés. La pose de panneaux de signalisation a déjà commencé en plusieurs endroits comme vous avez pu le constater.
La signalisation zone 30 km/h a été rendue plus visible et l’indication 30 a été marquée au sol dans tout le centre bourg. Si cela n’empêche pas les excès de vitesse, nous pensons mettre en place des chicanes afin de ralentir les véhicules.

Le centre-bourg côté Place du Coq, ainsi que le chemin du Ribatou et le hameau de Caquioul sont des zones limitées à 20 km/h, c’est ce qu’on appelle des zones de rencontre où les piétons sont prioritaires ainsi que les vélos qui sont autorisés à circuler dans les 2 sens.
Des panneaux impasses sont installés pour la route d’Azam, les chemins du Ribatou et des Chèvres.
Chaque extrémité de la traverse de Magné Aymès comporte un panneau d’interdiction de circulation aux véhicules de plus de 2,5 m de large. En effet, dans un virage pratiquement à angle droit dans Aymès, les camions ne peuvent passer.
Dans le centre-bourg un panneau sens interdit va être placé en début de la rue du Bouif à l’intersection avec la rue du Nord. Ainsi, à leur demande, les habitants vont pouvoir rejoindre la place du Coq à partir du bas de la route de Belaygue en empruntant la rue de Sacourieu, ou bien à partir de la rue du Nord en empruntant la rue du Couchant et remontant la rue du Zénith (trajet visible à partir des cartes d’adressage bientôt en ligne sur notre site Internet).

Voirie – Entretien des routes et rues de Vaour

Les routes peuvent être classées en 2 groupes :

– “Routes à niveau de service élevé”
Elles correspondent généralement aux routes nationales et aux routes départementales très empruntées. Elles sont larges (de l’ordre de 6 mètres) et possèdent en général une assise épaisse comportant en totalité ou en partie des matériaux traités.
La programmation de l’entretien et l’entretien lui-même ne relèvent pas de la commune. À Vaour, il s’agit de la route de Gaillac-St Antonin.

– “Routes à niveau de service moyen ou faible”
Elles correspondent à une bonne partie des routes départementales (routes de Belaygue, de Cordes, de Penne, de la Forêt – direction Haute-Serre) et communales ; le trafic y est modéré ou faible. Ces routes sont étroites et les chaussées y sont constituées en général par une assise souple et peu épaisse. Généralement, l’entretien est assuré par une succession d’enduits superficiels, accompagné si nécessaire par un reprofilage.
Les nécessités d’entretien courant peuvent y être fortes.
Lorsque les dégradations se généralisent, une réflexion est nécessaire pour déterminer l’opportunité d’une intervention sur l’ensemble de la chaussée.

Le choix des matériaux dépend du niveau de service visé, de la classification de la route à entretenir, de leur disponibilité et des habitudes locales, de leur coût et des moyens financiers disponibles. Le tout en fonction du contexte géographique ; s’il s’agit d’une route de montagne, d’une route de bord de mer, d’une route urbaine – ou de l’environnement (rase campagne, urbain).

Le coût de l’entretien des routes est effectivement très important. Notamment pour les petites communes, même s’il existe une subvention appelée FAVIL.

L’entreprise Colas est donc intervenue pour entretenir un maximum de routes et rues de Vaour. Cet hiver un nouvel état des lieux de la voirie sera fait afin de l’inscrire sur le prochain budget communal. Certaines parties de routes n’ont pu être faites, dont entre autres l’extrémité sud de Caquioul, elles seront étudiées pour le début du printemps prochain.
Toutes les observations sont bienvenues en mairie.
Didier Maffre va intervenir cet hiver pour la réfection des fossés (le Ribatou), la restauration de la place de Aymès et des rues attenantes pour un total de 3 229 euros.

Le chemin des chèvres n’est pas une route mais un chemin communal. La différence est que la commune ne peut obtenir de subvention sur la réfection de ce chemin.
Nous avons réservé un budget pour cela. Cette somme vient compléter celle versée par la société Alliance Forestarn qui lors du transport du bois sur la route d’Itzac a largement abîmé cette dernière. Ainsi le chemin des chèvres va pouvoir être ré-empierré par Mr Carbonel en tenant compte du drainage.

La route d’Azam
L’extrémité nord de cette route après les dernières maisons est en très mauvais état. Il est arrivé qu’un véhicule ne puisse plus sortir d’une ornière et qu’il y ait eu besoin de l’intervention d’un tracteur. Le coût de réfection de cette partie de route serait extrêmement important (25 000 € voire plus).
Aussi, avant de trouver une solution pérenne, nous avons choisi de limiter la circulation à cet endroit. Nous avons donc placé un panneau “impasse” au début de la route – à l’intersection avec la route du Dolmen – et avons interdit le passage à la dernière maison après avoir demandé l’avis des propriétaires du bout de cette route.
Par ailleurs le panneau d’interdiction a été tagué et est devenu irrécupérable (il y a d’autres solutions que de dégrader le matériel pour exprimer son mécontentement). Nous sommes bien conscients que cette interdiction peut être une gène pour les personnes habituées à circuler sur cette voie – ce qui leur évite de faire un grand détour (des GPS dirigent aussi de ce côté-là) – cependant nous ne pouvons pas prendre le risque que des véhicules se “plantent” sur cette portion de route.

Réunion 19 septembre élaboration Plan Communal de Sauvegarde

Une réunion de travail aura lieu le lundi 19 septembre à 18h30 à la mairie de Vaour, afin d’élaborer notre Plan Communal de Sauvegarde.

Nous sommes tous concernés, car les aléas (tempêtes, canicules, incendies…) ne manqueront pas d’arriver tôt ou tard.
Il est important de s’y préparer, de manière à ce que la gestion de crise soit le plus efficace et adaptée possible, dans l’intérêt de tout les habitants, en particulier des personnes les plus vulnérables.
Si vous souhaitez contribuer à l’élaboration de ce plan communal de sauvegarde, rdv le 19 septembre à 18h30 ou bien pendant la fête des associations le 24 septembre.
Vous pouvez retrouver des informations sur le plan communal de sauvegarde à l’adresse suivante:

https://www.interieur.gouv.fr/content/download/73159/535169/file/guide%20PCS.pdf

Le Causse recherche des assistantes maternelles !

Le Causse recherche des assistantes maternelles !

Jeudi 29 septembre 2022 à 18H30

Rencontre sur le Métier d’assistante maternelle
à la maison du Causse à Vaour (ancienne gendarmerie)

Cette rencontre s’adresse à toutes personnes, homme ou femme intéressées par le métier d’assistante maternelle. De nombreuses familles du Causse sont à la recherche d’un mode de garde pour leur enfant. C’est donc l’occasion pour vous de créer une activité locale & utile à la vie du territoire !

Pénurie d’eau potable sur le Causse

Chères Vaouraises, chers Vaourais,
Chères et chers vacanciers,

Comme vous le savez déjà, l’arrêté municipal du 3 juin 2022 nous impose certaines restrictions d’eau du réseau public (« Le lavage des voitures, des trottoirs, le remplissage des piscines, sont formellement interdits sur le territoire de la commune »).

La situation caniculaire et de sécheresse s’étant dégradée depuis, nos réserves d’eau sont au plus bas et déficitaires.

La mairie, consciente des enjeux en matière d’eau potable, a pris des dispositions en anticipant sur la sécheresse, ce qui a permis d’éviter que nos réserves soient totalement à sec. Cependant en regard de la situation de forte sécheresse il faut aussi agir sur le niveau global de consommation.

Nous vous demandons donc de faire des efforts supplémentaires, au risque d’une pénurie d’eau généralisée et de coupures qui s’en suivraient.

Voici quelques précautions d’usage pour réduire significativement votre consommation générale en eau et permettre ainsi à tout le village de continuer à être desservi :

  • Prioriser l’usage de l’eau potable à des fins essentielles
  • Vigilance accrue aux fuites d’eau et robinets laissés ouverts
  • Pas d’arrosage des jardins chaque jour, ni aux heures chaudes, ni en plein soleil
  • Privilégier les courtes douches
  • Usage modéré des chasses d’eau
  • Etc.

Nous comptons sur la responsabilité de chacun afin de ne pas nous retrouver dans une situation extrême.

Merci de votre compréhension.

Au nom de l’équipe de coordination municipale de Vaour et de la commission Eau

Jérémie Steil, maire de Vaour