Fondation du Patrimoine : Nous nous mobilisons

Nous nous mobilisons pour connaître et préserver la Commanderie de Vaour.Le 22 mai 2017, en Mairie de Vaour, La Fondation du Patrimoine et la Municipalité de Vaour ont signé une Convention de souscription pour la sauvegarde de notre patrimoine historique.

La souscription recueillera la part communale du financement de l’étude architecturale du bâti et d’une opération nouvelle de restauration projetées à la Commanderie des Templiers, conformément aux préconisations des services de l’Etat.

Olivier CEBE, Délégué territorial Tarn de la Fondation du patrimoine et Bernard HOLDERLE, Premier Adjoint au Maire signent la convention de souscription en présence de Bernard CASSAGNET, Délégué Régional Occitanie Pyrénées

Vous pouvez faire un don :

par carte bancaire sécurisé en allant sur le site de la Fondation du Patrimoine en suivant le lien www.fondation-patrimoine.org/51539, ou en écrivant « Vaour » dans le moteur de recherche du site de la Fondation.

  • par chèque avec le formulaire de donateur que vous pouvez vous procurer en suivant ce lien ou en vous rendant à la Mairie de Vaour.

Vous recevrez un reçu fiscal de la Fondation du Patrimoine pour les déductions d’impôts en fonction de votre imposition.

Au coeur de l’Occitanie, au nord-ouest du département du Tarn, la commune de Vaour dispose d’un précieux patrimoine, caractérisé tout particulièrement par une ancienne Commanderie qui surplombe le paysage.

Fondé vers 1160 par les Templiers, ce monument était à la fois lieu de résidence des moines-soldats et domaine agricole. Après l’arrestation des chevaliers du temple en 1307 ainsi que l’abolition de l’Ordre, la Commanderie fut attribuée aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem qui l’occupèrent jusqu’à la Révolution française.

En 1793, le bâtiment devint propriété communale, et faute d’entretien le donjon s’écroula en 1910.

En 1927, « Le château » est inscrit au titre des Monuments Historiques avant que des premiers travaux soient réalisés à la fin des années 1980 ; depuis, la métairie accueille une salle de théâtre, utilisée notamment lors du festival « l’Eté de Vaour ». Ensuite, au début des années 2000, le logis et ses voûtes ont été consolidés, et en 2016 les vestiges ont été dégagés de la végétation.

Nature des travaux

De nos jours, une étude archéologique de la construction s’avère indispensable pour comprendre l’architecture du lieu et ainsi disposer d’une documentation historique et scientifique pour une opération nouvelle de restauration projetées pour cette Commanderie, domaine unique et emblématique.

Contrepartie à votre don

Votre nom sera inscrit dans “l’étude architecturale du bâti” à la page des donateurs. Si vous ne souhaitez pas être remercié par ce procédé, vous devez faire une demande écrite auprès de la Mairie de Vaour ou choisir l’anonymat de votre don.

Fonctionnement des réunions citoyennes

Tous les premiers samedi du mois, sauf lorsque ce jour est férié, a lieu une réunion citoyenne initialement appelée « café citoyen ». Elle se passe dans la salle du conseil municipal de 10h à midi. Cette réunion est annoncée par un affichage sur le panneau devant la salle du conseil, sur le site www.vaour.fr, dans les Échos de Vaour et occasionnellement par un flyer mis dans les boîtes aux lettres. 

Objectifs

Avant de prendre une décision importante, le conseil municipal peut consulter sans obligation les participants à la réunion. Il en est de même pour les décisions qui sont du ressort de la Communauté de Communes.Toutefois, cette réunion n’est pas décisionnaire.

Les participants font part de leurs suggestions, de leurs souhaits, de leurs préoccupations. Ils proposent autant que possible des solutions aux problèmes qu’ils rencontrent.

Ordre du jour

Le conseil municipal inscrit un point qui lui paraît important à l’ordre du jour. Il s’agit de préférence d’un point qui doit faire l’objet d’une décision dans les mois suivants au conseil municipal ou au conseil communautaire. Il donne les informations nécessaires pour que les participants puissent donner un avis pertinent. Il peut aussi s’agir d’une question évoquée lors d’une précédente réunion citoyenne qui a paru nécessiter une discussion approfondie.

Ce point ne représentera qu’une partie de la réunion, la moitié environ à titre indicatif. Les autres points à l’ordre du jour sont ceux proposés par les participants et qui intéressent l’ensemble de la population.

Déroulement de la réunion

Lors des discussions, chacun écoute sans l’interrompre celui qui parle. Celui-ci exprime ses idées et ses opinions de manière aussi claire et concise que possible. Les présents acceptent avec bienveillance les maladresses dans les formulations des uns ou des autres et demandent si nécessaire des clarifications.

En début de la réunion, on demande à deux volontaires de tenir un rôle d’animateur et un rôle de secrétaire.

L’animateur fait en sorte que l’ordre du jour soit respecté dans le temps imparti, recadre si nécessaire sur le sujet, vérifie que toutes les opinions puissent s’exprimer. Il veille à ce que les personnes se respectent et expriment leurs opinions sans agressivité.

Le secrétaire se charge de faire un compte-rendu de la réunion. Il le signe. Il envoie une première version de ce compte-rendu aux participants qui lui font leurs observations dans la semaine. La version corrigée du compte-rendu est alors diffusée aux personnes qui ont donné leur adresse e-mail et sur le site de la commune www.vaour.fr. Si un participant souhaite que soient apportées d’autres corrections, il les demande à la réunion suivante, le secrétaire de cette réunion les fait figurer dans son compte-rendu.

UNE CHUTE HISTORIQUE

De notre Camarade, le Docteur Charles-Marie RAYNAUD , de Salies-de-Bearn,

– Philo 1893 –

J’allais avoir vingt ans…Cet âge peut-il passer encore pour l’adolescence. Je ne sais, mais les particularités de l’histoire que je vais raconter me serviront d’excuses.

C’était au pays d’Eugénie et Maurice de Guérin auxquels des liens de parenté nous attachent. Mes frères étaient rentrés au collège, et je jouissais encore, comme étudiant, de quelques jours de liberté.

Dans ce pittoresque pays du Tarn, nous avons une maison en bordure de la Forêt de Grésigne, je décidai d’aller y passer quelques temps chez notre locataire un notaire des plus accueillants et grand chasseur.

Un jour, après un de ces repas comme on en fait dans ce pays-là, le but de la promenade fut la tour de Vaour, ancienne Commanderie des Templiers, datant du treizième siée et en ruine plus qu’à moitié. Je ne sais quel diable me poussant, je m’engageai dans l’escalier croulant, dont les pierres se détachaient à chaque marche que je montais, faisant des courses aussi folles que retentissantes…

Enfin, j’arrive en haut, à près de vingt mètres au-dessus du sol, sur une petite terrasse sans parapet, d’où la vue s’étendait sur un panorama admirable au Nord, les Monts d’Auvergne; au Sud, les Pyrénées; à l’Est, les Cévennes; à l’Ouest, les plaines sans fin. II faisait une lumière étincelante, bien qu’on fût au 1er Octobre.

Est-ce l’effet de cette lumière, en sortant de cet escalier froid? Est-ce le trop bon déjeuner de mon ami le notaire? Est-ce le vin de Cahors, trop capiteux pour mon jeune cerveau? Toujours est-il qu’il me sembla tout à coup que le paysage se renversait, que j’avais les pieds dans le ciel et que la terre venait au-dessus de ma tête. Ce n’était pas une pure imagination, car après un temps qui me sembla fort long, je ressentis le choc le plus formidable qu’il soit permis à un être vivant de ressentir.

J’eus l’impression, tout d’abord, d’avoir été écrasé par une locomotive, puis d’avoir été pris dans une de ces manifestations d’étudiants qui étaient de mode à cette époque; et d’avoir été passé à tabac par les agents… Pendant que ces idées s’entrechoquaient dans ma tête, j’entendais des voix qui discutaient autour de moi, pour savoir si j’étais mort ou vivant… La tour en question, n’ayant pas de fenêtre, il était clair que j’étais passé par l’extérieur, puisqu’on me ramassait par terre. Ce n’est que bien longtemps après que j’ai fait le rapprochement de toutes ces choses. Mais a ce moment là, je ne voyais, ou plutôt je n’entrevoyais – car j’avais les yeux pleins de sang – qu’un péril imminent ; les braves paysans qui m’entouraient, et dont la foule grossissait à chaque instant, ne parlaient que de me mettre debout, pour voir si je pourrais marcher. Il est utile de savoir que cette tour d’où j’étais tombe, était située au beau milieu du cimetière du village et servait de remise au brancard des morts, orné, selon l’usage, de crânes et d’ossements entrecroisés, d’un effet charmant. Je montrai que-je n’étais pas mort en disant à ces gens : “Allez chercher le brancard qui est dans la Tour et mettez-moi dessus”.

Et c’est ainsi, qu’au rebours de tout bon chrétien qui se respecte, je suis tombé du ciel sur la croix du cimetière, où je me suis fait de jolies fractures, et suis revenu, suivi d’un cortège imposant, sur le brancard des morts, chez le Curé! Là, je passai trois mois sur le dos, avec glace sur la tête et glace sur le ventre, comme il convient.

Les premiers jours, les huiles saintes étaient sur une table à côte de moi, en cas d’accident. J’en ai toujours un peu voulu à ce bon Curé, si hospitalier, de ne pas m’avoir donné l’extrême-onction, En me voyant revenir du cimetière en cet équipage, il a sans doute pensé que je n’étais pas près d’y retourner!

Ces trois mois d’immobilité absolue, dans un pays perdu, avec seulement ma mère et sa fidèle servante auprès de moi, m’ont été l’occasion d’une salutaire retraite. On m’a lu beaucoup de choses et j’ai beaucoup réfléchi aux vanités humaines et au peu que nous sommes.

Mes études ont été forcément interrompues, le temps de me remettre debout. Quand .j’ai pu les reprendre, j’avais perdu toute ambition et je renonçai à Paris, à ses pompes et à ses œuvres.

Au moment de cette chute “providentielle’’ beaucoup de personnes avaient eu la bonté de prier pour moi, des neuvaines avaient été faites Parmi les personnes qui priaient avec le plus de cœur pour l’éclopé de Vaour, était une jeune fille pieuse et charmante, qui habitait alors les environs de Bayonne. Venu dans son pays pour me rétablir des suites de mon accident, je lui parlai de mon intention de m’y installer et lui demandai si elle consentait à partager le sort d’un rescapé tel que moi.

Confiant dans la Providence, nous nous sommes mariés, et comme tous les contes de fées qui finit bien, nous fûmes bénis de Dieu, et nous eûmes beaucoup d’enfants.

Source :  ’’L’Echo de Stan’’ Organe de liaison des anciens élèves.

Fête de la Saint-Jean 24 juin


Programme:

  • 9h – 17h Vide grenier
  • 11h Concert de l’école de musique ( à l’école)
  • 12h Chorale de Cathon ( jardin de l’hôtel du parc)
  • 13h Repas de village ( Auberge espagnole, bon petit plat et couverts de la maison).
  • 14h Démonstration des pompiers.
  • 14h30 – 15 h Visite de la future maison de service au public à l’ancienne gendarmerie.
  • 10h – 15h Démonstration de vélo électrique, tri des déchets
    et compostage avec le collectif « Vaour en transition » sous le préau.
    15h30 – 16h Atelier créatif, poésie-bricolage autour des images et des mots proposé par la médiathèque.
  • 18h Apéro concert avec Jeff Zima
  • 19h Dîner grillades (frites-saucisses, pizzas)
  • 20h – 22h Danses pour tous avec DJ Christian

A partir de 22h30 :  feu de la St Jean dans le pré du Muret et observation des étoiles avec les animateurs du planétarium de Montredon – Labessonié.

Buvette et bonne humeur toute la journée !

Un âne et du compost

À partir du 17 mai, tous les mercredis après-midi, entre 17 et 19 h, un âne bâté, accompagné de bénévoles du groupe Vaour en Transition, viendra collecter vos déchets compostables chez vous, si vous ne les compostez pas vous-mêmes.

Il passera dans le bourg, de porte à porte, en vous livrant un seau à compost et les explications nécessaires afin que vous puissiez vous débarrasser de tous vos déchets organiques, pour qu’ils n’aillent plus à l’incinérateur et produisent du bon compost pour les jardins.

Par ailleurs, quelques grands bacs de compostage collectifs seront placés à votre disposition à des endroits à définir avec vous.

Tous les déchets biodégradables seront collectés et mis en décomposition sur le terrain de Rémi, au Jardin d’Emerveille, et vous pourrez venir vous servir de ce bon matériau pour vos plantations.

Ce que la Terre nous donne retourne à la Terre…

Chantier international à la Commanderie de Vaour

Du 10 au 29 Juillet un groupe de 13 jeunes étrangers et français ont participé à un chantier de dévégétalisation à la Commanderie de Vaour. Il s’agissait de nettoyer l’ensemble des murs du lierre, des arbustes et autres buissons qui s’infiltrent entre les joints et descellent les pierres .

Le groupe travaillait chaque matin et les après-midi étaient réservés à des activités de loisirs (baignades, visites, descentes en canoë).

Les jeunes étaient hébergés sous tentes et utilisaient la cuisine et la salle du Muret pour prendre les repas et passer les soirées.

Si l’arrivée à Vaour et l’hébergement sous tente en a surpris plus d’un, l’adaptation s’est vite faite et l’ambiance au sein du groupe était vraiment chaleureuse, les séparations en fin de séjour ont été chargées d’émotion .

C’est au cours des pots d’accueil offerts par la mairie et du repas partagé sur le site que la rencontre avec quelques habitants a pu se faire de façon très cordiale.

Ce projet, initié par la mairie et Odile Alègre, selon les préconisations de l’architecte des Bâtiments de France que nous avions rencontré, n’a pu se faire qu’avec l’aide de CITRUS qui organise la logistique et le recrutement des jeunes, de Roland Gillet et de David Vasseur qui nous ont fait profiter de leurs compétences  en bâtiment, qui ont prêté du matériel et qui ont consacré du temps sur le chantier, enfin du Conseil Régional et de la 4C pour l’aide financière.

Merci également à la famille Bessière qui a accueilli les jeunes et leur a offert les produits de la ferme.

L’objectif a été largement atteint et la Commanderie a changé d’aspect.

Outre que les travaux vont ralentir la dégradation du bâti, ce patrimoine est maintenant plus visible et si le projet peut se poursuivre, des archéologues pourront faire leur étude .

Bernard

Liste des Associations de Vaour Septembre 2014

  1. Traditions Vaouraises
    Nathalie PIRON
    05 63 56 24 64D
  2. Du Moyen Âge à Nos Jours
    Ludo?
  3. Vaour Loisirs Plus
    Véronique FRANCOIS
    06 37 90 64 55
    vero.francois@vaour.net
  4. Vent Propice
    Catherine BAUDROUET    Laurent ROGER
    05 63 49 91 03
    vent.propice@free.fr
  5. Zampanos            
    Michel & Annie GIBES
    leszampanos@orange.fr
    annie.gibe@orange.fr
  6. Conserve Box
    Nicolas IZARD
    n.izard@orange.fr
  7. Atmosphère
    Benoît DURET  Christophe PELLEGRIN
    atmosphere.vaour@gmail.com
  8. Vivre Ensemble
    Marielle VASSEUR
    05 63 56 16 21
    davidmarielle.vasseur@orange.fr
  9. L’Asso Qui Ne Manque Pas D’Airrr
    Gerard LANOYE
  10. Football Club Vaourais
    Thomas BOUSQUET
    thomas.bousquet@sdis81.fr
  11. Tennis de Table/Judo
    Barbara ANDRIEU
    lepicerie@vaour.net
  12. Familles Rurales
    Catherine BUISSON
    afrv@vaour.net
    catbuisson53@hotmail.com
  13. Univers Cyrc Sourcier
    Adria CORDONCILLO
    adriacordon@gmail.com
  14. Cante Tinza
    Gilles GROS
  15. L’APE des Ecoles
    Julien REMOND
    julo@pcpc.fr
    Delphine PINCZON de SEL
  16. Employeurs de Vaour
    Léonore STRAUCH
    leonorestrauch@yahoo.fr
  17. L’Eté de Vaour
    Jonathan RENARD
    jorenard@etedevaour.org
  18. Za-Cari
  19. ADMR de Vaour
    Pierre LACHEZE
    05 63 56 33 11
    Rose-Marie FAURE
    05 63 56 34 05
    vaour@fede81.admr.org
  20. Amicale des Sapeurs Pompiers
    Isobel DELPECH
    Thomas BOUSQUET
    thomas.bousquet@sdis81.fr
  21. Chasse de Vaour-Roussayrolles
    Jean GAUBERT
    gaubert.jean@neuf.fr
    Isobel DELPECH