Remue-méninges sur le centre village avec Le Bruit de la Conversation

La semaine du 14 novembre sans doute avez-vous vu une caravane sur la place de l’église ?

Quand une caravane s’installe sur la place centrale d’un village, c’est que quelque chose se trame…  Il s’agissait d’un atelier itinérant, lieu de vie et de travail, outil de convivialité, lieu de rencontre, d’un collectif d’expérimentation urbaine et d’éducation populaire : Le Bruit de la Conversation

Qui sont ces gens ? Créé en 2016 sous la forme d’une association collégiale, ce collectif regroupe des salariés et bénévoles issus de disciplines variées : architecture, urbanisme, sociologie, économie sociale, animation, etc.

Nous, vous avez pu ainsi rencontrer Mélodie, Céline, Eva, Maria. La mobilisation et l’implication citoyenne sont le point de départ de leurs projets.

Mais pourquoi faire, interrogerez-vous ? Ce collectif, subventionné par la Région, a été invité par le groupe de coordination municipal. Il se propose d’accompagner l’implication citoyenne dans le projet de réhabilitation, de réaménagement, d’amélioration du centre bourg de Vaour, de la place de la mairie en passant par la place de l’Ormeau à celle du Coq.

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L’objectif du Bruit de la Conversation (à l’image de celui de la commune) est de renforcer le pouvoir d’agir des habitants tout en leur permettant de s’approprier collectivement leur environnement, de contribuer à la création de territoires conviviaux où les espaces communs sont envisagés comme des opportunités pour faire ensemble et expérimenter le partage. Il est convaincu qu’une transition écologique et démocratique ne peut se faire qu’avec les habitants, usagers et acteurs locaux et considère que leurs actions ne peuvent fonctionner que parce qu’elles sont collectives et non le fruit d’un seul individu. Considérant que tout citoyen est porteur de savoirs et d’expériences, ces quatre jeunes femmes ont proposé des espaces de conversation et d’expérimentation, dans les lieux-clé du centre bourg de Vaour : la place de la mairie, la salle des fêtes, le marché, le préau à côté du local du Rémouleur, ou encore la salle de bar de l’épicerie de Stéphane.


Un peu plus de 70 habitants ont participé à ces «conversations », ont placé sur de grandes cartes les lieux importants pour eux, les lieux à améliorer. Le retour de ce travail d’échanges et de conversations se fera lors du prochain café citoyen, le 3 décembre. Nous vous espérons nombreux, afin de réfléchir au réaménagement de notre centre bourg.

Une semaine de remue-méninges collectif autour des espaces publics du village à partir du 14 novembre !

L’association “Le Bruit de la Conversation” vient passer une semaine à Vaour ! À partir du lundi 14 novembre, leur caravane-atelier s’installera bénévolement au village, pour un remue-méninge collectif autour de l’aménagement du village et des espaces publics.

Du 14 au 19 novembre, Maria (Sociologue), Mélodie (Architecte), Céline (Graphiste) et Eva (étudiante en Design) s’installent au cœur du village pour relever un défi :  vous réunir, habitant(e)s de Vaour, pour imaginer collectivement des solutions concrètes et améliorer les espaces du village.

Venez les rencontrer, partager vos histoires, vos besoins, vos idées et expérimentons ensemble ! Les occasions ne manqueront pas : permanences, ateliers participatifs, événements festifs, entretiens, discutions, balades, chantier, expérimentations… Des outils et des temps variés pour que chacun(e) puisse participer à sa manière et selon ses possibilités !

LE PROGRAMME :

  • Jour 1 – Lundi 14 novembre

La caravane s’installe sur la place du village, déploie sa panoplie et sa convivialité pour inviter au partage d’histoires et de vécus autour d’un événement festif de lancement.

Après avoir écouté tous les récits, on précise le défi et les priorités de la semaine.

  • Jour 2 – Mardi 15 novembre

On explore les lieux, on va à la rencontre des habitant(e)s et acteurs et actrices du territoire pour mieux comprendre les problématiques, les besoins, et les enjeux.

  • Jour 3 – Mercredi 16 novembre

On ouvre les imaginaires et on fait fuser les idées ! Ensemble, on choisit une ou plusieurs solutions à expérimenter durant la fin de la semaine (exemples : créer du mobilier urbain, de la signalétique, végétaliser ou colorer la rue, maquettes utopiques, etc.)

  • Jour 4 et 5 – Jeudi 17 et vendredi 18 novembre

On expérimente ensemble la ou les solutions retenues ! Tout le monde est convié pour mettre sa pierre à l’édifice : partager ses connaissances et précieux conseils, prêter des outils, donner des matériaux ou encore apporter sa bonne humeur !

  • Jour 6 – Samedi 19 novembre

On restitue toute la matière récoltée, on inaugure les créations collectives, on débat de l’avenir et on fête la fin de la semaine ensemble avant de repartir vers d’autres aventures…

Programme détaillé avec les horaires et les lieux de rencontre à venir très prochainement.

Vous pouvez contacter l’association si vous souhaitez co-organiser des événements ou fixer dès à présent des rendez-vous durant la semaine.

07 67 28 87 11 / contact@lebruitdelaconversation.com

Panneaux de signalisation

La commission Voirie a étudié depuis près de deux ans la signalisation pour que la circulation soit sécurisée dans le centre et a tenu compte des particularités des voies en dehors. Ce travail a fait l’objet de deux réunions citoyennes de concertation avec les habitants, plus les nombreuses consultations d’habitants riverains directement concernés. La pose de panneaux de signalisation a déjà commencé en plusieurs endroits comme vous avez pu le constater.
La signalisation zone 30 km/h a été rendue plus visible et l’indication 30 a été marquée au sol dans tout le centre bourg. Si cela n’empêche pas les excès de vitesse, nous pensons mettre en place des chicanes afin de ralentir les véhicules.

Le centre-bourg côté Place du Coq, ainsi que le chemin du Ribatou et le hameau de Caquioul sont des zones limitées à 20 km/h, c’est ce qu’on appelle des zones de rencontre où les piétons sont prioritaires ainsi que les vélos qui sont autorisés à circuler dans les 2 sens.
Des panneaux impasses sont installés pour la route d’Azam, les chemins du Ribatou et des Chèvres.
Chaque extrémité de la traverse de Magné Aymès comporte un panneau d’interdiction de circulation aux véhicules de plus de 2,5 m de large. En effet, dans un virage pratiquement à angle droit dans Aymès, les camions ne peuvent passer.
Dans le centre-bourg un panneau sens interdit va être placé en début de la rue du Bouif à l’intersection avec la rue du Nord. Ainsi, à leur demande, les habitants vont pouvoir rejoindre la place du Coq à partir du bas de la route de Belaygue en empruntant la rue de Sacourieu, ou bien à partir de la rue du Nord en empruntant la rue du Couchant et remontant la rue du Zénith (trajet visible à partir des cartes d’adressage bientôt en ligne sur notre site Internet).

Voirie – Entretien des routes et rues de Vaour

Les routes peuvent être classées en 2 groupes :

– “Routes à niveau de service élevé”
Elles correspondent généralement aux routes nationales et aux routes départementales très empruntées. Elles sont larges (de l’ordre de 6 mètres) et possèdent en général une assise épaisse comportant en totalité ou en partie des matériaux traités.
La programmation de l’entretien et l’entretien lui-même ne relèvent pas de la commune. À Vaour, il s’agit de la route de Gaillac-St Antonin.

– “Routes à niveau de service moyen ou faible”
Elles correspondent à une bonne partie des routes départementales (routes de Belaygue, de Cordes, de Penne, de la Forêt – direction Haute-Serre) et communales ; le trafic y est modéré ou faible. Ces routes sont étroites et les chaussées y sont constituées en général par une assise souple et peu épaisse. Généralement, l’entretien est assuré par une succession d’enduits superficiels, accompagné si nécessaire par un reprofilage.
Les nécessités d’entretien courant peuvent y être fortes.
Lorsque les dégradations se généralisent, une réflexion est nécessaire pour déterminer l’opportunité d’une intervention sur l’ensemble de la chaussée.

Le choix des matériaux dépend du niveau de service visé, de la classification de la route à entretenir, de leur disponibilité et des habitudes locales, de leur coût et des moyens financiers disponibles. Le tout en fonction du contexte géographique ; s’il s’agit d’une route de montagne, d’une route de bord de mer, d’une route urbaine – ou de l’environnement (rase campagne, urbain).

Le coût de l’entretien des routes est effectivement très important. Notamment pour les petites communes, même s’il existe une subvention appelée FAVIL.

L’entreprise Colas est donc intervenue pour entretenir un maximum de routes et rues de Vaour. Cet hiver un nouvel état des lieux de la voirie sera fait afin de l’inscrire sur le prochain budget communal. Certaines parties de routes n’ont pu être faites, dont entre autres l’extrémité sud de Caquioul, elles seront étudiées pour le début du printemps prochain.
Toutes les observations sont bienvenues en mairie.
Didier Maffre va intervenir cet hiver pour la réfection des fossés (le Ribatou), la restauration de la place de Aymès et des rues attenantes pour un total de 3 229 euros.

Le chemin des chèvres n’est pas une route mais un chemin communal. La différence est que la commune ne peut obtenir de subvention sur la réfection de ce chemin.
Nous avons réservé un budget pour cela. Cette somme vient compléter celle versée par la société Alliance Forestarn qui lors du transport du bois sur la route d’Itzac a largement abîmé cette dernière. Ainsi le chemin des chèvres va pouvoir être ré-empierré par Mr Carbonel en tenant compte du drainage.

La route d’Azam
L’extrémité nord de cette route après les dernières maisons est en très mauvais état. Il est arrivé qu’un véhicule ne puisse plus sortir d’une ornière et qu’il y ait eu besoin de l’intervention d’un tracteur. Le coût de réfection de cette partie de route serait extrêmement important (25 000 € voire plus).
Aussi, avant de trouver une solution pérenne, nous avons choisi de limiter la circulation à cet endroit. Nous avons donc placé un panneau “impasse” au début de la route – à l’intersection avec la route du Dolmen – et avons interdit le passage à la dernière maison après avoir demandé l’avis des propriétaires du bout de cette route.
Par ailleurs le panneau d’interdiction a été tagué et est devenu irrécupérable (il y a d’autres solutions que de dégrader le matériel pour exprimer son mécontentement). Nous sommes bien conscients que cette interdiction peut être une gène pour les personnes habituées à circuler sur cette voie – ce qui leur évite de faire un grand détour (des GPS dirigent aussi de ce côté-là) – cependant nous ne pouvons pas prendre le risque que des véhicules se “plantent” sur cette portion de route.

Recensement des fissures liées à la sécheresse de l’été 2022

La sécheresse a fait souffrir nos terrains et nos habitations cet été et a pu provoquer des fissures dans nos maisons. Si vous êtes concernés, la commune recense ces dégâts, et vous devez vous manifester au plus vite auprès de la mairie. Il vous faut constituer un dossier comportant des photos des fissures et une description du sinistre.
Les communes devront à partir du 15 octobre faire le recensement des dossiers en vue d’une reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle, transmettre la demande à la Préfecture, et après acceptation du dossier, prendre un arrêté.

Ce classement de la commune en catastrophe naturelle est un des trois critères requis pour prétendre à une indemnisation. Les autres conditions énoncées par la préfecture sont «d’avoir souscrit un contrat d’assurance pour les biens (garantie incendie ou multirisques habitation par exemple) et que les dommages aient pour cause déterminante et directe l’intensité anormale d’un agent naturel».

Attention, vous aurez seulement dix jours à partir de la publication de l’arrêté de catastrophe au Journal Officiel pour avertir votre compagnie d’assurances. Même si vous avez déjà fait la démarche, il faudra de nouveau la solliciter à la sortie de l’arrêté de catastrophe naturelle.

Vidéo « Le Kdo », une aventure Familles Rurales du Causse

« Le Kdo », Une aventure Familles Rurales du Causse,

Projet de cadeaux artistiques personnalisés en temps de confinement…

Sur une idée originale de Djamila Benzidane et Catherine Buisson, coordinatrices de l’association Familles Rurales du Causse.

Film réalisé par Joy Boutines avec le soutien de l’Eté de Vaour.

Journée des Associations et des commissions municipales

Le samedi 24 Septembre à Vaour, c’est la Journée des associations et des commissions municipales !

Associations, venez vous faire connaître à partir de 10h et jusqu’à 17h et s’il fait beau, les animations se tiendront devant la Salle des fêtes !

Tout au long de la journée, il y aura une ambiance festive avec des animations pour petits et grands :

10h : Accueil du public et ouverture de la buvette (café, thé, etc.)

10h30 Conseil des enfants (7 – 12 ans) animé par Marianne pour questionner les enfants sur les envies/revendications et rêves sur leur village. Sous le grand murier (ou salle de réunion).

11h et 15h Visite du nouveau bar asso Atmosphère et ouverture de l’église pour visiter l’exposition des tableaux de Pol Roux

12h Démo Danse de salon par Annie et Christian Viguier

de 12h30- 14h – Petite restauration, sandwichs

de 14h30 à 15h15 Initiation aux claquettes à la salle des fêtes (Julie)

de 15h30 à 16h15 Initiation à la danse moderne (Marianne)

17h Fermeture des stands / Apéro concert de Ti Bal Vaouré et Pot de la Mairie

Tout au long de la journée, il y aura le “porteur de parole” (questions aux habitants)/ et la création en direct d’une fresque taguée sur les mur du NRO (animé par Sandrine, Mao, etc.). Artistes en herbe bienvenus!

Venez nombreux et en famille !

Réunion 19 septembre élaboration Plan Communal de Sauvegarde

Une réunion de travail aura lieu le lundi 19 septembre à 18h30 à la mairie de Vaour, afin d’élaborer notre Plan Communal de Sauvegarde.

Nous sommes tous concernés, car les aléas (tempêtes, canicules, incendies…) ne manqueront pas d’arriver tôt ou tard.
Il est important de s’y préparer, de manière à ce que la gestion de crise soit le plus efficace et adaptée possible, dans l’intérêt de tout les habitants, en particulier des personnes les plus vulnérables.
Si vous souhaitez contribuer à l’élaboration de ce plan communal de sauvegarde, rdv le 19 septembre à 18h30 ou bien pendant la fête des associations le 24 septembre.
Vous pouvez retrouver des informations sur le plan communal de sauvegarde à l’adresse suivante:

https://www.interieur.gouv.fr/content/download/73159/535169/file/guide%20PCS.pdf

Le Causse recherche des assistantes maternelles !

Le Causse recherche des assistantes maternelles !

Jeudi 29 septembre 2022 à 18H30

Rencontre sur le Métier d’assistante maternelle
à la maison du Causse à Vaour (ancienne gendarmerie)

Cette rencontre s’adresse à toutes personnes, homme ou femme intéressées par le métier d’assistante maternelle. De nombreuses familles du Causse sont à la recherche d’un mode de garde pour leur enfant. C’est donc l’occasion pour vous de créer une activité locale & utile à la vie du territoire !