Bilan personnel de mi-mandat de Jérémie Steil, maire de Vaour

En franchissant le seuil de l’année 2023 – que je vous souhaite excellente – j’ai compté, les prochaines élections municipales étant programmées pour le mois de mars 2026, que nous étions à la moitié de notre mandat. D’ici là, nous continuerons d’assumer nos fonctions d’élu.e.s, avec le même engagement et la même envie.

Parmi ces fonctions, celle de Maire est à part. C’est en effet un rôle qui suscite nombre de responsabilités et de tâches différentes.
Je profite donc de ce moment charnière pour me poser un instant et faire un bilan personnel de mi-mandat.

Mon premier sentiment est une grande fierté. Celle d’avoir réussi à tenir nos engagements vis-à-vis de l’aspect participatif de notre liste citoyenne. Ce n’est pas une fierté personnelle mais plutôt une marque de respect pour toutes et tous les membres du groupe de coordination municipale. Arrivés à mi-mandat, je peux affirmer que notre travail porte ses fruits. Non seulement, nous gérons la commune avec sérieux mais nous avons réussi à appliquer une méthode de fonctionnement unique et remarquable tant au niveau local que national.

La nouvelle mairie d’Aix-en-Provence nous a récemment appelé pour s’en inspirer ; la mairie de Poitiers (participative elle aussi) entretient des relations étroites avec nous afin d’échanger pour gagner en efficacité ; Madame Claire Hédon, défenseure des Droits nommée par le Président de la République est venue assister à une réunion de coordination, nous a encouragé dans notre action en prodiguant quelques conseils utiles…

D’un point de vue personnel, je trouve que dans le quotidien, ce n’est évidemment pas si simple.

Le temps municipal est un temps long alors qu’il y a de nombreuses urgences, la réalisation des projets est un parcours compliqué, les dissensions au sein du village sont préoccupantes et on n’arrive pas toujours à satisfaire tout le monde. Je me sens parfois désemparé de ne pas trouver la solution adéquate à chaque problème. Mes insomnies et mes cheveux gris en sont la preuve mais je ne suis pas seul à porter ces difficultés, je me sens bien entouré par mes adjointes et l’équipe de salarié.e.s municipale.

Bien sûr, ce rôle de Maire a changé beaucoup de choses. Je m’investis pleinement dans cette fonction au point parfois de délaisser mon activité professionnelle d’auteur-photographe, je ne suis pas tout le temps en mairie mais la charge mentale est énorme et je réfléchis et travaille beaucoup en dehors de mes temps de présence en mairie.

Bien sûr, le regard des habitants a changé, plus de respect, plus de défiance également. Mes copains sont devenus des administrés et la casquette de Maire ne s’enlève jamais, même le week-end, même en soirée.

Bien sûr, un sentiment de solitude vient parfois me rappeler avec nostalgie le temps où je pouvais circuler dans le village de façon anodine, voire anonyme.
C’est le revers d’une médaille parfois lourde à porter.

Mais j’assume. Je sais pourquoi je me suis engagé et j’irai au bout avec passion, détermination, respect de l’autre et des institutions, avec dévouement et empathie.

Depuis trois ans, je tente de fédérer davantage, de créer du lien, de faire baisser les clivages en étant à l’écoute, attentif et disponible. Je vous pousse, ou plutôt, je NOUS incite à hausser notre niveau de solidarité envers les autres, à nous respecter davantage. Il reste du travail c’est vrai, mais j’ai bon espoir. Les contacts se nouent ou se renouent, de plus en plus de personnes s’investissent réellement au sein des commissions, quelques projets aboutissent et Vaour est encore un village qui, de par son originalité, sa population et sa géographie, reste un lieu où il fait bon vivre. Cela ne fait aucun doute que l’équipe municipale a contribué à ce « bien-vivre ensemble » ne serait-ce qu’un petit peu mais c’est à vous que nous devons rendre hommage car c’est vous qui, de par vos actions et votre comportement, influez sur la vie du village.

Pour finir ce bilan très personnel, je tenais à vous exprimer que je n’ai d’autre ambition que de bien faire mon travail, de représenter chaque habitant.e et de me démener pour améliorer le quotidien de tous. Mes rêves sont grands pour le village, aucunement pour ma carrière en politique.

Je suis par moment très préoccupé de ressentir une grande détresse chez certain.e.s habitant.e.s de Vaour, de constater le non respect des biens communs, que la délation a baissé mais n’a pas complètement cessé, mais je, nous, ne baissons pas les bras et continuons de chercher à aider.

J’espère que d’ici 2026 l’on pourra encore compter mutuellement les uns sur les autres, que la participation des habitants s’amplifiera et que nous résisterons, ensemble, au contexte géopolitique tendu.

Bonne lecture de la nouvelle édition des Échos de Vaour à laquelle ont participé bon nombre de forces vives que je remercie de tout coeur. Encore la preuve que l’engagement individuel et collectif provoque de belles choses et que nous disposons d’un éventail de compétences énorme, qu’il faut encore alimenter.

Et vous ? Qu’avez-vous à apporter à la commune ?

On en parle au prochain Café-Citoyen ?

À bientôt…
Jérémie Steil

Idées d’aménagement du village récoltées avec Le Bruit de la Conversation

La semaine du 14 novembre 2022, un collectif d’expérimentation urbaine et d’éducation populaire : Le Bruit de la Conversation, s’est installé sur la place du village de Vaour.

Ce collectif, subventionné par la Région, a été invité par le groupe de coordination municipal. Il proposait d’accompagner l’implication citoyenne dans le projet de réhabilitation, de réaménagement, d’amélioration du centre bourg de Vaour, de la place de la mairie en passant par la place de l’Ormeau à celle du Coq.

Un peu plus de 70 habitants ont participé à ces réflexions.

Voici une liste des idées qui ont émergées sur différentes thématiques :

On” voudrait…

  • où pourrait-on créer un lieu pour les jeunes (skatepark, lieu de rencontres) qui soit à la fois proche du centre, mais pas trop près des habitations pour éviter les nuisances?
  • créer des modules de skate et refaire un sol plus lisse (les + : pratique car proche WC et salle des jeunes, sécurisé ; les – : nuisance car proche des habitations, besoin de circuler)
  • c’est exactement ça qu’on veut pour le skatepark : 2 modules opposés pour prendre de la vitesse et des éléments au centre pour décoller
  • avoir des espaces de stockage pour les mettre à disposition des artisans…
  • végétaliser les façades et les bords de route
  • créer une halle avec des artisans locaux pour le marché, pour les jeunes, avec des tables et des bancs, sans couper la vue sur l’église et le monument aux morts

“ À Saint-Beauzile, ils ont réussi à faire une halle couverte pour leur petit marché, la charpente est magnifique!”

  • mettre des grandes photos de fleurs, paysages, d’animaux locaux, des choses neutres qui donnent une ambiance paisible…
  • imaginer un mur poétique sur le NRO avec phrases, mots
  • mettre une échelle ou une corde avec des noeuds pour que les enfants grimpent
  • réhabiliter la fontaine à l’entrée de Vaour en venant de Gaillac
  • créer un lieu pour bricoler, créer des décors éphémères
  • faire des week-end sans voiture
  • faire un chemin pour lier les logements au centre-bourg sans avoir à passer par la terrasse de la Maison du Causse (=patinoire en hiver)

Du côté pratico-pratique…

  • limiter le stationnement en centre-bourg et créer des places un peu plus loin (repérer les espaces potentiels, compter le nombre de places existantes aujourd’hui pour garder le même nombre)
  • créer une crèche associative
  • mettre en place des navettes (vers Verfeil, Saint-Antonin, Penne) les soirs d’événements festifs
  • un bus qui passe 2 fois par jour (une fois le matin, le soir) pour aller de Saint-Antonin à la gare de Gaillac en passant par Vaour
  • comment créer des transports publics collectifs?
  • comment entretenir si on fleurit et si on végétalise? (il n’y a pas de jardinier communal)

Les champs de Mao

Il y a…

  • des pique-nique
  • des chantiers collectifs
  • des super jeux pour enfants
  • une tyrolienne
  • une haie d’arbres dédiée aux enfants nés dans l’année
  • l’espace restauration de L’été de vaour
  • des fêtes multiples et variées, ouvertes à qui veut
  • des spectacles de L’été de vaour
  • des assos, des artisans
  • la pétanque en hiver ou quand il pleut
  • les chèvres
  • un joyeux bazar!
  • mettre un étang naturel, baignable! avec des crapauds!

La chèvrerie

  • créer une fresque artistique murale avec l’aide de grapheurs et faire une inauguration avec une performance
  • fermer la scène avec du bardage

L’ancien Hôtel du Parc

  • créer un espace multiple avec un restaurant/bar, un espace intergénérationnel, des résidences d’artistes, du logement pour des migrants ou des personnes âgées isolées

“Je rêve d’un lieu public pour se retrouver, un café-restaurant ouvert régulièrement…”

  • faire en sorte que les “bow-window” en vitrail soient remises
  • ouvrir le parc au public

“On a appris à vivre sans le château qui était un lieu de vie à l’époque (épicerie, bar, restaurant)”

  • voir si un rachat serait possible par une foncière solidaire pour le mettre ensuite à disposition d’un collectif (ex. foncière villages vivants)

“Il y a eu des envies et des projets collectifs pour acheter le château mais c’est trop cher et trop compliqué”

La salle des fêtes

Il y a…

  • de la location pour les événements
  • le repas des chasseurs
  • les rencontres écrivains
  • des répétitions (fanfare, batucada)
  • des concerts
  • de quoi s’abriter en cas de pluie (carnaval, fêtes)
  • mettre des éclairages plus chaleureux (ajouter des filtres colorés comme pour les spots de scène)
  • rendre la salle des fêtes plus chaleureuse (mettre un plancher miel, repeindre, faire aller la cloison jusqu’au plafond)

“Ajouter un rideau devant la scène qui va bien sur les côtés pour cacher les rangements, ça fait plus chaleureux…”

  • ajouter des étagères type boîtes à livres, espaces d’échanges pour que ça soit habité…

La bascule

  • mettre en valeur la bascule et son mécanisme
  • empêcher de se garer
  • mettre de la lumière, plaque de verre au sol
  • peindre le mécanisme
  • panneau pour expliquer le fonctionnement

Le théâtre de la Commanderie

Il y a…

  • des résidences d’artistes
  • des spectacles

Le jardin communal

Il y a…

  • des plantes médicinales
  • faire des balades botaniques pour repérer les espèces végétales et les mettre en avant avec de la signalétique

Le café associatif

Il y a…

  • l’association Atmosphère
  • des repas
  • de la musique
  • des fêtes!

“Savez-vous que le café a été auto-construit avec 185 jours de chantier collectif, répartis sur 8 ans, avec l’aide de 170 personnes et de nombreux artisans locaux?”

Le préau du local du rémouleur

Il y a…

  • de quoi s’abriter pour les promeneurs ou les marchands
  • la photo des gens de Vaour
  • le local du rémouleur est ouvert pendant le marché
  • les bureaux du taxi
  • réaménager le préau
  • créer un abri des rêves pour échanger sur nos envies pour Vaour et s’organiser pour les mettre en oeuvre ensemble

L’église

Il y a…

  • l’exposition d’un peintre
  • des messes parfois
  • une loge pour les artistes de L’été de Vaour
  • les Journées du patrimoine
  • comment créer de nouveaux usages tout en cohabitant avec sa fonction cultuelle?
  • créer un centre d’art sacré avec des expositions pérennes et/ou temporaires EN COURS
  • on pourrait accueillir des chantiers de volontaires internationaux pour participer à la rénovation (ex.association Concordia, co-travaux)
  • elle a besoin de travaux de rénovation importants qui occupent déjà une part importante dans le budget de la mairie
  • créer un lien visuel et physique entre le parvis de l’église et le pré/les jeux pour enfants
  • mettre un robinet et une vasque sous l’escalier
  • mettre un escalier assez large pour se croiser entre le parvis et le pré (contre le muret : moins cher mais empiète sur la pétanque et pas d’ouverture visuelle ; ouvert dans le muret : plus cher et plus dur à faire mais plus d’ouverture et de place)

Le pôle commerçant

Il y a…

  • l’Épice Rie de Stéphane
  • l’épicerie bio Ellipse
  • la friperie de Familles Rurales

“On a de la chance d’avoir ces commerces pour un petit village!”

“Avant, il y avait l’Oustal del Esclopier, le sabotier ; il y a eu aussi une couturière”

La route principale

  • peindre les sols
  • comment rendre la circulation dans le village plus apaisée et agréable?
  • les chemins piétons sont trop petits!
  • comment permettre la cohabitation des piétons et des véhicules?
  • dévier les camions (si besoin, faire des médiations et des pétitions)
  • comment faire pour que le GPS ne fasse plus passer les camions par Vaour?
  • enlever les trottoirs ou surélever la route (attention à la gestion des eaux de pluie, ne pas mettre de pavés qui s’abîment vite)

“Il y a eu des peintures avec des effets 3D aux passages piétons, c’était efficace mais ça a pas duré longtemps”

  • mettre des systèmes dissuasifs pour limiter la vitesse (dos d’âne, chicane, feu, indicateur de vitesse, radar, panneaux, etc…)
  • transformer la route principale en zone de rencontre à 20 km/h
  • gros problème de sécurité sur la route, beaucoup d’enfants et de jeunes y jouent et il y a beaucoup de circulation très rapide et des gros camions! Il faut réagir vite pour éviter une catastrophe!
  • pendant les travaux, les camions étaient déviés! Par où ils passaient? Par le dolmen? Campagnac? Route de Cordes?Routes assez sécurisées? Quelles solutions pour une déviation?

“La signalisation zone 30 km/h a été rendue plus visible et l’indication 30 a été marquée au sol dans tout le centre-bourg. Si cela n’empêche pas les excès de vitesse, nous pensons mettre en place des chicanes afin de ralentir les véhicules. Le centre-bourg côté Place du Coq, ainsi que le chemin du Ribatou et le hameau de Caquioul sont des zones limités à 20 km/h, c’est ce qu’on appelle des zones de rencontre où les piétons sont prioritaires ainsi que les vélos qui sont autorisés à circuler dans les deux sens.”

La place de l’Ormeau

Il y a…

  • la terrasse de l’épicerie pour boire le café!

La place du Coq

Il y a…

  • de beaux marronniers et une croix
  • le vigneron et la presse de raisin
  • de nombreux enfants
  • des moments de rencontre entre voisins
  • des spectacles de L’été de Vaour
  • séparer le parking voitures pour garder une place publique avec des jeux, des bancs, des tables…
  • mettre des poubelles pour faciliter le ramassage des crottes
  • désencombrer la petite rue piétonne (impasse du Porcher)

“Dans le centre-bourg, un panneau sens interdit va être placé en début de la rue du Bouif à l’intersection avec la rue du Nord. Ainsi, à leur demande, les habitants vont pouvoir rejoindre la Place du Coq à partir du bas de la route de Belaygue en empruntant la rue de Sacourieu, ou bien à partir de la rue du Nord en empruntant la rue du Couchant et remontant la rue du Zénith (trajet visible à partir des cartes d’adressage bientôt en ligne sur notre site internet)”

  • impossible de respecter le sens interdit rue de Sacourieu quand il y a du stationnement devant l’épicerie car on ne peut pas tourner rue du Couchant

“Saviez-vous que la Place du Coq était anciennement la place principale du village?”

“Cette place a une identité forte, elle vit au rythme du processus de fabrication du vin et on peut suivre toutes les étapes. Et puis, il y a plein de fêtes, ça fait une présence sur la place, il y a toujours quelque chose qui s’y passe”

  • comment penser l’espace afin qu’il soit plus agréable et convivial pour ce à quoi il nous sert au quotidien (se retrouver avec les enfants, discuter, boire un verre, etc…)
  • comment mieux cohabiter sur cette place quand il y a trop de crottes de chien, trop de voitures, trop de bazar, des nuisances sonores?

“La Place du Coq ne peut pas être privatisée”

Place du Coq et prise de décisions :

  • dégagement du pressoir de Philippe Kühn après la fête du samedi 19 novembre 2022
  • accompagnement de Philippe et sandrine pour plateforme pour mettre leur pressoir (besoin matériaux et main d’oeuvre)
  • engagement : signalisation au sol des places de parking (décidée avec les usagers de cette place)
  • poubelles pour crottes de chiens

(pas de CR fait pour cette réunion ; accord des résidents)

  • restauration de la croix

La place du village

  • avoir de l’éclairage pour la pétanque EN COURS

“Les bacs à fleurs sont jolis un mois et après c’est la cata!”

  • comment entretenir si on fleurit et si on végétalise? (il n’y a pas de jardinier communal)

Le fournil

Il y a…

  • le four du village où les gens vont chercher leur pain

Le bâtiment de la mairie

Il y a…

  • la médiathèque
  • la mairie
  • les bureaux de L’été de Vaour
  • la salle commune avec de nombreuses activités

La cour de la mairie

Il y a…

  • des gradins pour les spectacles de L’été de Vaour
  • la salle des jeunes
  • deux préaux
  • la grande cour
  • le forum des assos
  • les assemblées citoyennes
  • remettre un panier de basket (sur pied, pour ne pas casser les fenêtres)
  • mettre de l’éclairage

La Maison du Causse

Il y a…

  • la Poste
  • la permanence de l’association Paroles de femmes
  • France services (espace numérique, co-working, assistantes sociales)
  • le salon de thé de Familles Rurales
  • l’ADMR
  • le cabinet de soins

Le lavoir

“Avant, les lavoirs étaient mis en eau les jeudi parce que les enfants n’avaient pas école et que les jeunes filles pouvaient aller faire la lessive”

  • remettre les lavoirs en service, les réhabiliter pour mettre en lumière l’histoire des femmes

Vendredi 27 janvier. Rencontre avec Fiona Lauriol autour de l’isolement des personnes âgées

La députée du Tarn, Karen Erodi, vous invite vendredi 27 janvier à 18h30 à la salle des fêtes de Vaour, à une conférence / débat avec Fiona Lauriol autour de la manière dont nous accompagnons nos personnes âgées.

A l’issue, un moment de convivialité est organisé autour d’une galette.

Fiona Lauriol c’est l’aventure d’une jeune femme qui a choisi de « sortir » sa grand-mère centenaire de l’EHPAD dans lequel elle se trouvait et de voyager avec elle une dernière fois. Ce dernier voyage aura duré près de trois ans à travers l’Europe. Aujourd’hui, Fiona fait le tour de France pour partager cette expérience unique et sensibiliser sur l’isolement social des personnes âgées.

Dans une démarche trans-partisane, la députée Karen Erodi a “souhaité accueillir Fiona pour permettre le débat dans une période où la proposition de loi portant mesures pour bâtir la société du bien vieillir en France est examiné en commission des affaires sociales. Je considère que la loi doit se nourrir de l’expérience et des réalités quotidiennes vécues par les citoyens.”

Plus d’informations ici :

https://www.demotivateur.fr/voyage/partie-en-voyage-avec-sa-grand-mere-pendant-3-ans-elle-alerte-sur-l-isolement-des-seniors-29674
https://www.huffingtonpost.fr/entry/pour-sensibiliser-a-la-mort-sociale-des-personnes-agees-je-vais-sillonner-les-routes-de-france-blog_fr_62a86943e4b06169ca908ed0

Neige et froid sur Vaour !

Bonjour à toutes et à tous,

En ces temps neigeux, nous appelons chacune et chacun à prendre soin de ses voisins.

La municipalité de Vaour fait tout son possible pour réduire les nuisances dues à la neige (déneigement des routes communales, coupe des arbres tombés, etc.) et nous pouvons d’ores et déjà remercier Jean-François et Basile pour leur abnégation et leur dévouement, mais il est également important que tout le monde se mobilise pour venir en aide aux personnes fragiles, aux personnes isolées.

Si la neige va peut-être fondre, nous allons subir une vague de froid avec des températures négatives pouvant aller jusqu’à -7°C la nuit, soyez prudents, attention au verglas et n’hésitez pas à faire remonter à la mairie vos difficultés, de chauffage, d’approvisionnement, de déplacement… N’hésitez pas non plus à faire preuve de solidarité et à veiller les uns sur les autres. Parfois un coup de pelle sur la route peut se transformer en sacré coup de main !

Nous vous rappelons que vous pouvez, comme le font déjà plusieurs personnes, entretenir le trottoir devant votre maison ce qui limitera le risque de glissade.

Nous esperons malgré tout que vous pourrez profiter de cet épisode neigeux qui nous rappelle que l’hiver peut encore exister à Vaour !

Prenez soin de vous, la mairie se tient à votre disposition.

À bientôt !

Le groupe de coordination municipale

Marché de Noël jeudi 15 décembre !

Marché de Noël

Cette année, notre marché de Noël à Vaour aura lieu le jeudi 15 décembre pendant toute la matinée.

Comme d’habitude vous trouverez de nombreuses idées cadeaux ainsi que le délicieux vin chaud préparé par l’équipe de familles rurales .

Bien sur, les producteurs de toujours vous accueilleront aussi pour ce marché festif.

Venez nombreux !

Spectacle et bon goûter à partager en famille pour fêter ensemble la fin de l’année

L’été de Vaour, Familles Rurales, la Médiathèque Noël Richard et l’APE  sont ravis de vous offrir ce joli spectacle et un bon goûter à partager en famille pour fêter ensemble la fin de l’année !

Mercredi 14 décembre à 16h30 – Salle des Fêtes de Vaour

Théâtre de Papier – RAUXA Cie
Théâtre d’objets clownesque – Tout public à partir de 6 ans – 45 minutes

“Théâtre de Papier”, c’est un personnage décalé qui nous entraîne dans son univers chimérique. Armé de papier et de ciseaux, il compose les compagnons de fortune qui viendront alléger le poids de sa solitude. De prouesses en exploits et sous les yeux émerveillés de leur dompteur, ses complices de papier nous font vivre un moment suspendu, une parenthèse légère portée par l’imaginaire et la poésie. Un spectacle qui revendique le pouvoir de l’imagination à travers des techniques novatrices de marionnette, manipulation d’objets, clown et théâtre physique.

La compagnie espagnole RAUXA est composée de Xavi Sanchez et Analia Serenelli, artistes de cirque, manipulateurs d’objets, acrobates, équilibristes et danseurs.
Plus d’infos sur www.etedevaour.org

Remue-méninges sur le centre village avec Le Bruit de la Conversation

La semaine du 14 novembre sans doute avez-vous vu une caravane sur la place de l’église ?

Quand une caravane s’installe sur la place centrale d’un village, c’est que quelque chose se trame…  Il s’agissait d’un atelier itinérant, lieu de vie et de travail, outil de convivialité, lieu de rencontre, d’un collectif d’expérimentation urbaine et d’éducation populaire : Le Bruit de la Conversation

Qui sont ces gens ? Créé en 2016 sous la forme d’une association collégiale, ce collectif regroupe des salariés et bénévoles issus de disciplines variées : architecture, urbanisme, sociologie, économie sociale, animation, etc.

Nous, vous avez pu ainsi rencontrer Mélodie, Céline, Eva, Maria. La mobilisation et l’implication citoyenne sont le point de départ de leurs projets.

Mais pourquoi faire, interrogerez-vous ? Ce collectif, subventionné par la Région, a été invité par le groupe de coordination municipal. Il se propose d’accompagner l’implication citoyenne dans le projet de réhabilitation, de réaménagement, d’amélioration du centre bourg de Vaour, de la place de la mairie en passant par la place de l’Ormeau à celle du Coq.

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L’objectif du Bruit de la Conversation (à l’image de celui de la commune) est de renforcer le pouvoir d’agir des habitants tout en leur permettant de s’approprier collectivement leur environnement, de contribuer à la création de territoires conviviaux où les espaces communs sont envisagés comme des opportunités pour faire ensemble et expérimenter le partage. Il est convaincu qu’une transition écologique et démocratique ne peut se faire qu’avec les habitants, usagers et acteurs locaux et considère que leurs actions ne peuvent fonctionner que parce qu’elles sont collectives et non le fruit d’un seul individu. Considérant que tout citoyen est porteur de savoirs et d’expériences, ces quatre jeunes femmes ont proposé des espaces de conversation et d’expérimentation, dans les lieux-clé du centre bourg de Vaour : la place de la mairie, la salle des fêtes, le marché, le préau à côté du local du Rémouleur, ou encore la salle de bar de l’épicerie de Stéphane.


Un peu plus de 70 habitants ont participé à ces «conversations », ont placé sur de grandes cartes les lieux importants pour eux, les lieux à améliorer. Le retour de ce travail d’échanges et de conversations se fera lors du prochain café citoyen, le 3 décembre. Nous vous espérons nombreux, afin de réfléchir au réaménagement de notre centre bourg.

Une semaine de remue-méninges collectif autour des espaces publics du village à partir du 14 novembre !

L’association “Le Bruit de la Conversation” vient passer une semaine à Vaour ! À partir du lundi 14 novembre, leur caravane-atelier s’installera bénévolement au village, pour un remue-méninge collectif autour de l’aménagement du village et des espaces publics.

Du 14 au 19 novembre, Maria (Sociologue), Mélodie (Architecte), Céline (Graphiste) et Eva (étudiante en Design) s’installent au cœur du village pour relever un défi :  vous réunir, habitant(e)s de Vaour, pour imaginer collectivement des solutions concrètes et améliorer les espaces du village.

Venez les rencontrer, partager vos histoires, vos besoins, vos idées et expérimentons ensemble ! Les occasions ne manqueront pas : permanences, ateliers participatifs, événements festifs, entretiens, discutions, balades, chantier, expérimentations… Des outils et des temps variés pour que chacun(e) puisse participer à sa manière et selon ses possibilités !

LE PROGRAMME :

  • Jour 1 – Lundi 14 novembre

La caravane s’installe sur la place du village, déploie sa panoplie et sa convivialité pour inviter au partage d’histoires et de vécus autour d’un événement festif de lancement.

Après avoir écouté tous les récits, on précise le défi et les priorités de la semaine.

  • Jour 2 – Mardi 15 novembre

On explore les lieux, on va à la rencontre des habitant(e)s et acteurs et actrices du territoire pour mieux comprendre les problématiques, les besoins, et les enjeux.

  • Jour 3 – Mercredi 16 novembre

On ouvre les imaginaires et on fait fuser les idées ! Ensemble, on choisit une ou plusieurs solutions à expérimenter durant la fin de la semaine (exemples : créer du mobilier urbain, de la signalétique, végétaliser ou colorer la rue, maquettes utopiques, etc.)

  • Jour 4 et 5 – Jeudi 17 et vendredi 18 novembre

On expérimente ensemble la ou les solutions retenues ! Tout le monde est convié pour mettre sa pierre à l’édifice : partager ses connaissances et précieux conseils, prêter des outils, donner des matériaux ou encore apporter sa bonne humeur !

  • Jour 6 – Samedi 19 novembre

On restitue toute la matière récoltée, on inaugure les créations collectives, on débat de l’avenir et on fête la fin de la semaine ensemble avant de repartir vers d’autres aventures…

Programme détaillé avec les horaires et les lieux de rencontre à venir très prochainement.

Vous pouvez contacter l’association si vous souhaitez co-organiser des événements ou fixer dès à présent des rendez-vous durant la semaine.

07 67 28 87 11 / contact@lebruitdelaconversation.com

Panneaux de signalisation

La commission Voirie a étudié depuis près de deux ans la signalisation pour que la circulation soit sécurisée dans le centre et a tenu compte des particularités des voies en dehors. Ce travail a fait l’objet de deux réunions citoyennes de concertation avec les habitants, plus les nombreuses consultations d’habitants riverains directement concernés. La pose de panneaux de signalisation a déjà commencé en plusieurs endroits comme vous avez pu le constater.
La signalisation zone 30 km/h a été rendue plus visible et l’indication 30 a été marquée au sol dans tout le centre bourg. Si cela n’empêche pas les excès de vitesse, nous pensons mettre en place des chicanes afin de ralentir les véhicules.

Le centre-bourg côté Place du Coq, ainsi que le chemin du Ribatou et le hameau de Caquioul sont des zones limitées à 20 km/h, c’est ce qu’on appelle des zones de rencontre où les piétons sont prioritaires ainsi que les vélos qui sont autorisés à circuler dans les 2 sens.
Des panneaux impasses sont installés pour la route d’Azam, les chemins du Ribatou et des Chèvres.
Chaque extrémité de la traverse de Magné Aymès comporte un panneau d’interdiction de circulation aux véhicules de plus de 2,5 m de large. En effet, dans un virage pratiquement à angle droit dans Aymès, les camions ne peuvent passer.
Dans le centre-bourg un panneau sens interdit va être placé en début de la rue du Bouif à l’intersection avec la rue du Nord. Ainsi, à leur demande, les habitants vont pouvoir rejoindre la place du Coq à partir du bas de la route de Belaygue en empruntant la rue de Sacourieu, ou bien à partir de la rue du Nord en empruntant la rue du Couchant et remontant la rue du Zénith (trajet visible à partir des cartes d’adressage bientôt en ligne sur notre site Internet).

Voirie – Entretien des routes et rues de Vaour

Les routes peuvent être classées en 2 groupes :

– “Routes à niveau de service élevé”
Elles correspondent généralement aux routes nationales et aux routes départementales très empruntées. Elles sont larges (de l’ordre de 6 mètres) et possèdent en général une assise épaisse comportant en totalité ou en partie des matériaux traités.
La programmation de l’entretien et l’entretien lui-même ne relèvent pas de la commune. À Vaour, il s’agit de la route de Gaillac-St Antonin.

– “Routes à niveau de service moyen ou faible”
Elles correspondent à une bonne partie des routes départementales (routes de Belaygue, de Cordes, de Penne, de la Forêt – direction Haute-Serre) et communales ; le trafic y est modéré ou faible. Ces routes sont étroites et les chaussées y sont constituées en général par une assise souple et peu épaisse. Généralement, l’entretien est assuré par une succession d’enduits superficiels, accompagné si nécessaire par un reprofilage.
Les nécessités d’entretien courant peuvent y être fortes.
Lorsque les dégradations se généralisent, une réflexion est nécessaire pour déterminer l’opportunité d’une intervention sur l’ensemble de la chaussée.

Le choix des matériaux dépend du niveau de service visé, de la classification de la route à entretenir, de leur disponibilité et des habitudes locales, de leur coût et des moyens financiers disponibles. Le tout en fonction du contexte géographique ; s’il s’agit d’une route de montagne, d’une route de bord de mer, d’une route urbaine – ou de l’environnement (rase campagne, urbain).

Le coût de l’entretien des routes est effectivement très important. Notamment pour les petites communes, même s’il existe une subvention appelée FAVIL.

L’entreprise Colas est donc intervenue pour entretenir un maximum de routes et rues de Vaour. Cet hiver un nouvel état des lieux de la voirie sera fait afin de l’inscrire sur le prochain budget communal. Certaines parties de routes n’ont pu être faites, dont entre autres l’extrémité sud de Caquioul, elles seront étudiées pour le début du printemps prochain.
Toutes les observations sont bienvenues en mairie.
Didier Maffre va intervenir cet hiver pour la réfection des fossés (le Ribatou), la restauration de la place de Aymès et des rues attenantes pour un total de 3 229 euros.

Le chemin des chèvres n’est pas une route mais un chemin communal. La différence est que la commune ne peut obtenir de subvention sur la réfection de ce chemin.
Nous avons réservé un budget pour cela. Cette somme vient compléter celle versée par la société Alliance Forestarn qui lors du transport du bois sur la route d’Itzac a largement abîmé cette dernière. Ainsi le chemin des chèvres va pouvoir être ré-empierré par Mr Carbonel en tenant compte du drainage.

La route d’Azam
L’extrémité nord de cette route après les dernières maisons est en très mauvais état. Il est arrivé qu’un véhicule ne puisse plus sortir d’une ornière et qu’il y ait eu besoin de l’intervention d’un tracteur. Le coût de réfection de cette partie de route serait extrêmement important (25 000 € voire plus).
Aussi, avant de trouver une solution pérenne, nous avons choisi de limiter la circulation à cet endroit. Nous avons donc placé un panneau “impasse” au début de la route – à l’intersection avec la route du Dolmen – et avons interdit le passage à la dernière maison après avoir demandé l’avis des propriétaires du bout de cette route.
Par ailleurs le panneau d’interdiction a été tagué et est devenu irrécupérable (il y a d’autres solutions que de dégrader le matériel pour exprimer son mécontentement). Nous sommes bien conscients que cette interdiction peut être une gène pour les personnes habituées à circuler sur cette voie – ce qui leur évite de faire un grand détour (des GPS dirigent aussi de ce côté-là) – cependant nous ne pouvons pas prendre le risque que des véhicules se “plantent” sur cette portion de route.