Les hommes des bois en forêt de Grésigne !

Forestiers, bûcherons, débardeurs, scieurs de long
& charbonniers en forêt de Grésigne

par Lisa Matz

Si vous me parlez de forêt, de débardage, de passe-partout ou encore de charbonnière, c’est à peu près comme si vous me parliez… en chinois !
Et pourtant, depuis que j’habite à Vaour, la Grésigne revient souvent à mes oreilles, il paraît même que certains y ont travaillé pendant de longues années…
Alors, j’ai voulu savoir et je suis partie à la rencontre de certains de ces hommes des bois.
NB : les citations des témoins sont indiquées en italique dans le texte.

Un peu d’histoire ne nuit pas !
Tout le monde dit que c’est une forêt naturelle alors qu’elle est occupée par les sociétés humaines depuis des millénaires !
Qui mieux que Bernard Alet, géographe et amoureux de la Grésigne, pour nous parler de son histoire ? J’apprends avec lui que la forêt fut de tout temps très convoitée et joua un rôle capital dans l’économie locale durant tout le Moyen-Âge. D’abord forêt seigneuriale, la Grésigne devint forêt royale à la fin du XIIIème siècle.

Le saviez-vous ?
Le « mur Louis XIV » (ou mur Colbert), mur jalonné de bornes royales, fut construit pour matérialiser la « frontière » entre le domaine royal et les communautés riveraines. La plupart de ces bornes remarquables nous sont parvenues aujourd’hui en assez bon état.
>> Consultez l’intégralité de son article La forêt domaniale de Grésigne : une histoire mouvementée entre nature et société (2020) dans le livret “Les hommes des bois” disponible à la mairie de Vaour.

Les forestiers
Yvon Grzelec est responsable d’Unité territoriale Grand Ouest à l’ONF et coordonne une équipe composée aujourd’hui de 3 techniciens forestiers pour la forêt domaniale de Grésigne. Gérer la Grésigne aujourd’hui, c’est définir un programme de coupe pour répondre aux besoins de la filière forêt-bois, permettre le renouvellement des peuplements âgés en maintenant l’équilibre forêt-gibier, préserver la biodiversité, sensibiliser le public au milieu naturel… et rappeler que toute sortie en forêt est conditionnée au respect du milieu naturel et des autres usagers avec lesquels nous la partageons !

Le saviez-vous ?
Chaque technicien forestier possède un triage (secteur de travail) compris entre 1300 et… 1800 hectares !

Les bûcherons
Je n’aurais pas pu faire autre chose : j’étais fait pour ça.
Jean-Jacques Plantade a coupé du bois pendant plus de 40 ans et travaillé partout !
Il me parle de la tempête dévastatrice de 1982, des achats de coupes à l’ONF, des Chinois qui achètent tout le bois français, mais encore de l’évolution du bois de scierie vers le bois de chauffage.

Son témoignage en 3 dates clés
1976 : Jean-Jacques débute comme salarié dans l’entreprise de son père, les établissements Plantade Jean
1999 : il monte l’entreprise La Forestière du Sud et devient « nomade de la forêt » !
2019 : Jean-Jacques prend sa retraite

Le saviez-vous ?
L’arbre qui passe dans une scierie a au moins… 70 ans !

Les débardeurs
Robert Bargiacchi a travaillé pendant plus de 30 ans comme débardeur, amenant les troncs d’arbres en bord de route, chargeant les camions et maniant la scie à ruban dans la scierie familiale. Il évoque un carnet de commandes qui ne désemplissait pas et les nombreuses scieries autour de Vaour qui travaillaient en bonne intelligence… J’apprends encore que son oncle, Augusto Bargiacchi, était un important recruteur italien.

Son témoignage en 3 dates clés
fin des années 1940 : Robert fait ses premiers pas dans la Grésigne
1969 : il rejoint l’entreprise familiale, la scierie Papi-Bargiacchi
2002 : la scierie Papi-Bargiacchi est démolie et le terrain vendu.

Le saviez-vous ?
Le métier de forestier est le 2ème métier le plus dangereux, après celui de marin pêcheur.

Les scieurs de long

Né à proximité de la Grésigne, Thierry Albero a trouvé son rythme en alternant le métier de berger en été et celui de scieur en hiver. Il m’a parlé du métier de scieur, du plaisir d’ouvrir un arbre, de la forêt malade, des résineux de la Montagne Noire… et a fait un triste constat : les gens d’ici ne profitent plus du bois de la Grésigne et n’en vivent plus. Pire encore : il n’y a plus de scie autour de la Grésigne aujourd’hui.

Son témoignage en 3 dates clés
1986 : Thierry commence à travailler comme scieur de long à l’âge de 20 ans
1997 : il s’installe comme paysan avec un troupeau de brebis à Roussergues
2020 : incendie de la scierie Venturi

Le saviez-vous ?
Les glands de la Grésigne sont envoyés dans le nord de la France tandis que l’ONF pratique ici des essais de plantations d’arbres de climat méditerranéen (chêne vert…)

Les charbonniers
>>Seule la consultation de documents et d’ouvrages m’a permis de “partir à la rencontre” des charbonniers italiens en Grésigne.
Au début du XXème siècle, le charbon de bois était une matière précieuse, indispensable à la vie économique et qu’il fallait produire en grandes quantités. À partir des années 1920-1930, on fit appel à des Italiens pour pallier à une main d’œuvre déficitaire et à un fort exode rural. Originaires de la province de Pistoia (Toscane, Italie) et spécialisés dans la sylviculture, ils étaient bien souvent frères, cousins ou amis.

Le saviez-vous ?
Il fallait 1 tonne de bois pour obtenir 200 kg de charbon !
>>À voir Il canto della carbonara, film réalisé en 2008 (Jean-Louis Pieux et CUMAV du Tarn) qui retrace, outre les techniques de la carbonisation, le parcours de plusieurs de ces charbonniers transalpins.

Vous voulez en savoir plus ?
Retrouvez l’intégralité des témoignages dans le livret “Les hommes des bois” disponible à la mairie de Vaour.

L’histoire par l’image en consultant les livres Le Tarn d’antan à travers la carte postale ancienne (Ed. Hervé Chopin, 2012) et Gents del pais gresinhol : canton de Castelnau-de-Montmiral (D.Loddo, Ed.Cordae-La Talvera, 2010)

Un groupe de réflexion autour de la santé publique s’est créé à Vaour

Parce que nous sommes confrontés directement à ce sujet par l’inquiétude que nous ressentons pour nos jeunes et nos entourages. Parce que Vaour tout comme ailleurs est un village confronté à la circulation et à la consommation d’alcool et de produits psychotropes. Parce que c’est une question de santé mentale et de santé publique en général, nous avons initié un groupe de réflexion autour de ce sujet à Vaour.

Depuis plus d’un an, un petit groupe de personnes se retrouve régulièrement pour préparer et mettre en œuvre des actions d’informations, réflexions et préventions autour des consommations de produits psychoactifs. Ont été mises en place au cours de l’année : une soirée court-métrages au Bar Associatif, une après-midi et soirée avec un intervenant extérieur, une formation au matériel de réduction des risques.

Par la suite et en collaboration avec L’été de Vaour, un stand de Prévention des Risques et Dommages a été créé lors du festival 2023 (travail en équipe avec ACT UP, Addictions France, Octopus, Paroles de Femmes…). Depuis le mois de juin, un éducateur professionnel du Point Accueil Écoute Jeunes (accueil de jeunes de 11 à 26 ans ou personnes de son entourage, prendre RV avec Ronan par SMS) assure une permanence régulière au village dans un bureau de France Services. Enfants, adultes ou parents peuvent se confier anonymement et gratuitement sur des thématiques variées, sans jugement ni réprobation (problème avec les parents, harcèlement à l’école, anxiété devant un problème de santé, sexualité, addiction aux jeux en ligne, etc.).
Telles ont été les opérations menées par notre groupe de bénévoles en 2023.

Le groupe est ouvert, nos réflexions sont nourries d’actualités locales ou internationales.

Contacts
Séverine Laborde-Raffel : 06 43 69 99 78
Céline Aimar : 07 71 77 90 98
Claire Simon : 05 63 56 33 65

Point Accueil Ecoute Jeunes (11 à 26 ans ou parent) : Ronan au 06 15 05 28 19 ou au secrétariat de l’association Tarn Espoir : 05 63 71 24 74 (RV à Vaour, Albi, Gaillac ou par téléphone).
https://tarn-espoir.org : un service de réduction des risques à destination des usagers de produits psychoactifs.

drogues-infos-services.fr : 0 800 23 13 13 appel anonyme et gratuit

Paroles de Femmes : 09 51 87 31 70 ou 3919 appel anonyme et gratuit

Venez participer au jardin Les prunes bleues

Ce jardin se trouve derrière la Commanderie. Il a été créé il y a quelques années par Gilles Boutines et notre regretté Gilles Olivet et ensuite repris par une association du village, Le Jardin des Transformations.
Actuellement, un groupe projet de la Commission transition écologique s’en occupe.
L’idée est d’entretenir les végétaux déjà en place et de continuer la plantation d’arbres fruitiers, petits fruits et aromatiques.
Ce jardin est ouvert à tous.
Les travaux de jardinage sont organisés chaque samedi matin à partir de 10 heures dans une bonne ambiance.
Les idées, boutures, graines et coups de main sont les bienvenus !

Contact
Sophia Boughlima : sophiaboughlima@gmail.com
Léonore Strauch : leonore.strauch@yahoo.fr

Problème sur la route de Cordes en face de la scierie Andrieu

Nous tenons à vous faire part d’un souci sur la route de Cordes en face de la scierie Andrieu. 

Le petit trou sécurisé par la DDE avec du béton n’a pas tenu. Une grande cavité s’est formée entrainant la structure en béton tout au fond du trou.

Du coup la route est bloquée à toute circulation car c’est très dangereux, même pour des piétons qui marcheraient autour de cette fosse.

La déviation se fait par la rue du Levant qui redevient à double sens pour le moment.

Merci de votre compréhension.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à revenir vers nous.

L’équipe de coordination municipale

Centre d’art Pôl Roux

Nouvelles œuvres de Pôl Roux
Exposition du 22 au 24 Septembre 2023, Salle des Fêtes de Vaour

L’Association Patrimoine et Culture en Vaourais (PCV) et la Municipalité de Vaour ont le plaisir d’organiser à la Salle des Fêtes du village, du Vendredi 22 au Dimanche 24, une nouvelle exposition consacrée à Pôl Roux (entrée libre).

Vous aurez l’occasion de découvrir les nouvelles œuvres de cet artiste reconnu (certaines datant de 2023 et d’autres plus anciennes). Pôl Roux, qui peint encore à 97 ans, est un peintre tarnais d’adoption qui recherche le contact avec le vivant pour son travail créatif. Abandonnant les thèmes de la Mythologie, de la condition humaine, du couple, de la nature et des animaux, c’est « La Nature des choses » qui l’inspire désormais comme cela transparaît à travers les tableaux tels « Tobie aveugle avec son chien et le chevreau » ou « La Fille de l’Oiseleur ».
L’exposition présente l’artiste sous les angles de sa vie nouvelle depuis qu’il a quitté sa quasi-autarcie des Vialards à Itzac, en communion avec la nature et les animaux.

Le programme de ces trois journées est le suivant :

Vendredi 22 à 16 h : vernissage en présence de Pôl Roux et inauguration de la plaque « Centre d’Art Pôl Roux » à 17h, suivie du verre de l’amitié.

Samedi 23 et Dimanche 24, de 14h30 à 18 h : exposition à la Salle des Fêtes.
En dehors de ses œuvres picturales, vous découvrirez deux autres facettes de cet artiste : des poèmes illustrés et un manuscrit écrit et illustré consacré à « L’Ecume des Jours » de Boris Vian.

Pendant ces trois journées, le Centre d’Art Pôl Roux, hébergé dans l’église du village, sera ouvert avec la présentation des œuvres qui achèveront la décoration complète de l’église : 8 dessins à l’encre de Chine à l’entrée des chapelles et 8 tentures majestueuses de 3m x1m30 représentant « les Litanies de la Vierge » qui seront exposées dans les chapelles adjacentes.
Vous y découvrirez l’accueil nouveau du Porche ou Narthex avec deux tableaux : « La Vierge de Vaour » et « Des Vialards à Vaour », avec deux panneaux d’information.

L’immense talent de cet artiste aux multiples facettes s’exprimera également par la présentation des études de 6 vitraux et d’objets en fer forgé comme « Le Christ en croix » et « La Colombe du Saint Esprit ».
CONTACT 06 26 27 80 82 ou 06 52 04 13 74

France Services : lettre ouverte à la Préfecture

«Ainsi que vous nous l’avez recommandé lors de votre visite à Vaour, nous vous faisons part de quelques unes de nos remarques au sujet des tâches  dévolues aux agents de France Services.
Depuis plusieurs mois, des habitants du Causse de Vaour se tournent vers la “Prime Rénov’” afin de bénéficier de financements pour leurs travaux d’isolation, de ventilation, de changement de mode de chauffage ou de rénovation globale…
Ils ont en effet appris, à grand renfort de publicité de la part des institutions, que tous les « propriétaires occupants, propriétaires bailleurs, copropriétaires ou locataires, [peuvent bénéficier] de ce service d’accompagnement gratuit, indépendant, technique, administratif et financier pour la rénovation des logements privés en Occitanie ».
Un guichet unique pour Tarn Rénov’Occitanie1 a été mis en place. Ce service public d’informations et de conseils en énergie, renvoie les usagers ayant une demande vers les agences France Services de manière générale.
Nos employés de France Services se retrouvent ainsi à faire le montage très spécifique et technique de dossiers concernant cette Prim’Rénov. Afin d’être plus explicites, nous vous proposons d’aller plus dans les détails d’une telle démarche faite par nos agents.
Tarn’Rénov, qui propose de multiples types d’aide, analyse dans un premier temps la demande du propriétaire/locataire. Puis TarnRénov’ les envoie vers les maisons France Services afin de les aider à faire le dossier. Les agents France Services doivent donc accompagner l’usager qui les sollicite.
Or, monter un dossier de primes Tarn’Rénov est autrement plus complexe qu’un simple formulaire administratif comme avec chacun de nos partenaires “socles”. En outre, les montants de prise en charge des travaux annoncés lors de la constitution des dossiers de demande sont généralement en-deçà de ceux payés lors de la finalisation du dossier.
Les agents France Services se trouvent donc en difficulté lorsque l’usager s’enquiert de cette baisse constatée. Car bien souvent les usagers font l’amalgame entre l’accompagnement réalisé à France Services et le prestataire en charge du versement de la prime.
Aussi, nous, Mairie de Vaour, porteur du projet France Services, nous interrogeons-nous sur le renvoi du guichet unique vers France Services. Jusqu’où iront les responsabilités des agents d’accueil France Services dans l’accompagnement des usagers ? Et de manière plus générale, comment va évoluer le statut d’agent France Services dans la mesure où la plupart des administrations dirigent les usagers vers ce service public, où il leur est demandé beaucoup de technicité et de connaissances métier sans formation préalable, ni accompagnement concret ? Leur mission d’accompagnement de niveau 1 est largement dépassée et difficile à assumer dans un tel contexte2. Une autre problématique s’ajoute : l’ANTS (Agence Nationale des Titres Sécurisés).
Les agents de la maison du Causse accompagnent de nombreux usagers dans leur demande de carte grise avec le partenaire ANTS.
Certains usagers n’ont pas de smartphone et/ou ne possèdent pas d’application de leur banque en ligne. Or il s’avère que dans le cas d’une demande de carte grise, l’usager doit payer en ligne des taxes. Et pour valider la procédure d’émission de la carte grise, la confirmation de paiement doit être validée par l’usager obligatoirement via une application mobile de banque en ligne. La raison invoquée est la sécurité de la transaction…
Après appel à l’ANTS, la réponse est très claire : pas de transaction validée sans cette seconde action du demandeur. Mais nombre d’usagers ne possèdent pas de téléphone portable, ou ne souhaitent pas télécharger l’application bancaire.
Plusieurs dossiers ont été ainsi suspendus ou annulés sur décision de l’usager.
Sans autre solution et choix à proposer aux demandeurs, ces derniers ont donc été réorientés par nos agents vers des garages agréés et ont donc dû payer pour ce service largement plébiscité par les campagnes et annoncé comme “gratuit” !
La réalité est que la population éloignée du numérique se voit de plus en plus exclue des dispositifs proposés par certaines institutions.

Enfin, une autre problématique : celle du CPF (Compte Personnel de Formation) : depuis peu, l’accès au Compte Personnel de Formation ne se fait que par le biais de France Connect +. Or pour se connecter à ce portail, seule l’identité numérique de la Poste est reconnue actuellement pour des raisons de sécurité. Dans ce processus de création d’identité numérique, la saisie
du numéro de pièce d’identité est un pré-requis.
Ici aussi nos agents sont dubitatifs car ils reçoivent régulièrement dans la boîte mail France Services des messages stipulant de nombreux cas de piratage et de fraudes en lien avec les comptes CPF. Les usagers sont plus que frileux à l’idée de renseigner toujours plus d’informations personnelles
d’identification pour accéder à des sites qui semblent de moins en moins sécurisés… »

1 – Depuis, la Défenseure des droits, Claire Hédon a été saisie de près de 500 réclamations relatives aux difficultés rencontrées par les demandeurs de l’aide pour faire valoir leurs droits et a constaté de nombreux écueils dans le traitement des demandes. Elle a alerté l’Anah sur les conséquences de la dématérialisation totale de la procédure qui conduit à priver certains bénéficiaires potentiels d’une aide.
2 – Saison 2 des maisons France Services en ce début de l’année 2023, c’est-à-dire montée en compétences des agents. « Il faut les aider à se former pour qu’ils deviennent experts et enrichir le bouquet de services que nous offrons », affirme Stanislas Guerini. Le nombre de jours de formation des agents France Services sera doublé. La formation passera ainsi à deux semaines complètes, assurées en présentiel. Enfin, s’agissant du financement, l’enveloppe annuelle de 30 000 euros par espace France Services (à parité entre l’État et les opérateurs nationaux) est pérennisée. Mais pas augmentée comme le demandent de nombreux élus sachant que le coût de fonctionnement annuel moyen s’élève à 110 000 euros. Le reste à charge reste donc très important pour les collectivités. Le rapport de Bernard Delcros plaidait pour augmenter la participation à 50 000 euros par structure, mais seuls 5 000 € ont été octroyés.

« Jour de fête » aura lieu le 24 Juin à Vaour !

Programme de « Jour de fête » à Vaour

10h : Vide grenier auto géré (venez vous installer à partir de 9h) / Ouverture de la buvette
12h30 Grand Repas partagé sous les tilleuls ( Ramène tes couverts et ton meilleur plat!)
14h Concours de Pétanque
14h- 19h Jeux en bois ”Tourne mioche” (Parc du relais des templiers)
15h- 19h Marché artisanal (Parc)
16h30 Roda de Capoeira (Parc)
17h Démo de danse et claquettes (Parc)
17h15 Spectacle ” Les Dégingandés” (parc)
http://www.etedevaour.org/programmation/spectacle/les-degingandes
18h30 Steel band amateur (place de l’église)
19h Ouverture des food trucks
20h30 Concert de Kalangata
https://www.youtube.com/watch?v=xFL54wNQxw4
22h30 Feu de la Saint Jean (près de la chèvrerie) / vin blanc et fouace offert par la mairie
23h30 : DJ Surprise?

Si vous souhaitez être bénévoles ( bar, stand jeux en bois, installation etc…), inscrivez vous ici :
https://framadate.org/46Ha4S2U3OvCbEIF

Formez-vous aux gestes qui sauvent

Un proche qui fait un malaise ou qui s’étouffe, une brûlure, un accident de la route… Nombreux sont les risques dans notre vie quotidienne. Face à une personne en danger, avoir les bons réflexes peut parfois sauver une vie. Vous devez agir mais vous ne savez pas comment ? Formez-vous aux gestes de premiers secours avec les sapeurs-pompiers !

>>La formation Prévention et secours civique de niveau 1 (PSC1) vous permettra d’apprendre des gestes simples à travers des mises en situation : comment prévenir les secours, protéger une victime, quels gestes effectuer en attendant l’arrivée des secours, etc.

>>Ouverte à tous, la formation au PSC1 ne nécessite aucune formation préalable.

Une session de formation se déroulera au Centre de secours de Vaour, à raison de 2 demi-journées :

-mercredi 14 juin de 14h à 18h

-mercredi 28 juin de 14h à 18h

> à ce jour, il reste encore quelques places sur chaque demi-journée ;

La participation est de 60 euros par personneavec livret de formation fourni.

> renseignements et inscription après de Basile BERNARD au 06 22 71 27 98.

Le foot du dimanche à Vaour, un moment unique !

Depuis 4 ans, un foot « loisir » s’est mis en place spontanément tous les dimanches à Vaour. Ils ont entre 10 et 55 ans… Certains ont déjà joué au foot, pour d’autres c’est la première fois. Qu’il pleuve ou qu’il fasse canicule, ils jouent (presque) tous les dimanches de l’année vers 15h ou 16h sur le terrain de Vaour ! Chacun et chacune sont les bienvenus. Ils jouent sur un demi terrain et petit à petit sur l’autre demi terrain, un foot avec les enfants qui le souhaitent s’est aussi mis en place. Du côté des « grands », parfois ils sont 10 sur le terrain, parfois ils sont 25 et font 3 équipes. Dans tous les cas, il y règne une ambiance chaleureuse et enthousiaste !

Bref, on leur laisse la parole pour répondre à la question :
« Pourquoi tu viens jouer au foot le dimanche à Vaour ? »

« Moi, je fais ça juste pour faire quelque chose à la base… Histoire de faire un peu de sport et de voir les copains. Ici, c’est toujours dans une bonne ambiance ! On essaye d’être régulier. Et ça nous fait du bien au corps et au moral. Ici, on se prend pas la tête… Y’a pas de « on va gagner » ou « faut être meilleur que les autres » ou quoi. »

« Y’a une énergie qui s’est créée ici… assez spéciale… Depuis 4 ans, on est toujours là. Y’a pas de compétition. Même si on joue mal, y’a que du plaisir ! »

« Je viens parce que j’adore le foot. Et puis c’est pas un foot comme les autres. Dès que y’a penalty, on s’en fout. C’est vraiment pour s’amuser qu’on est là. Ici y’a jamais de bagarres… Comme j’ai 12 ans, j’aime bien jouer des fois du côté des enfants et des fois du côté des adultes. Bon les adultes c’est un peu plus brutos… mais ça entraine plus. »

« J’suis là pour voir les potes et faire du sport ! Pour bien rigoler, passer une bonne aprème. Et se dépenser et se décrasser de toutes les fêtes du week-end… Et puis ça fait plaisir de voir tous les âges. Des petits, des grands. »

« Déjà je viens parce que j’aime le foot. Et j’aime bien le fait que c’est jamais exactement les mêmes joueurs à chaque fois. On fait toujours des équipes différentes. J’aime que c’est pas hyper strict. On peut déconner, même en jouant au foot. Ça joue bien au foot, sans se prendre au sérieux… »

« Moi, ce qui me plaît c’est la bonne ambiance. Entre joueurs on se parle plus, parce qu’on se connaît plus. Y’a une cohésion d’équipe. Des fois quand tu joues ailleurs, y’a personne qui te parle, tu te retrouves en galère. Là, on est tous ensemble, on s’explique tout. On se donne même des petites astuces des fois, c’est sympa. C’est bien ! Et puis aussi y’a pas de règles au foot du dimanche. Enfin, pas trop quoi… »

« J’aime jouer avec différents âges. Et la différence entre le foot de Vaour et celui de Gaillac, c’est que là-bas, on s’embrouille tout le temps… Ici, c’est tranquille. Et puis ça joue bien ! On a connu des gens qui savaient pas bien jouer… mais à force de venir, ils se sont améliorés !»

« Ici, c’est une autre ambiance. J’aime bien jouer parfois avec les enfants, parfois avec les adultes. Avec les adultes, cela me permet d’apprendre énormément de trucs ! Je suis obligé de jouer vraiment en une touche de balle, sinon je me fais piquer le ballon. »

« Moi, je fais 30 minutes de route pour venir au foot tous les dimanches à Vaour car cela fait super longtemps que je cherchais un endroit où jouer au foot comme ça, tranquille sans club. Mais où tu joues quand même régulièrement. Et puis y’a un super état d’esprit ! Souvent les ambiances de foot, elles sont un peu pourries… Alors que là… je sais pas… On fait équipe. On joue pas juste pour notre gueule… Ailleurs, je suis tombé sur des foots où les mecs ils font pas de passes, ils défendent pas,… Et ici, c’est pas comme ça ! »

Exposition : “Vaour, d’hier à aujourd’hui !”

Dans le cadre des journées du Patrimoine de pays et des moulins, l’association PCV (Patrimoine Culturel en Vaourais) organise une exposition de cartes postales et de photographies consacrée à Vaour. Il s’agira de visiter ou de découvrir notre village à travers des cartes postales anciennes ou très anciennes, pour la plupart issues de la collection de Gilles Olivet, figure locale disparue il y a peu, et à travers quelques photos actuelles, de mesurer l’évolution de notre patrimoine et des paysages locaux. Si certain.e.s d’entre vous disposent de photos de famille ou d’autres cartes anciennes de Vaour, n’hésitez pas à nous en faire part. Cela pourrait enrichir le fond documentaire existant. Cette exposition « Vaour, d’hier à aujourd’hui » se tiendra à la salle du Conseil communal les samedi 24 et dimanche 25 juin prochains entre 14 et 18h. Au plaisir de vous y retrouver !

PCV