VAOUR JOURNEE DU PATRIMOINE Samedi 16 juin 2018

à partir de 16 heures:

Visite guidée de la
COMMANDERIE DES TEMPLIERS 

à 20 h 30:

CONCERT à l’église, musique sacrée, airs traditionnels  

avec les chœurs Cantoperlic de Verfeil et Allegretto d’Albi
sous la direction de Nicole Morier-Genoud et la participation exceptionnelle de Frédéric DESCHAMPS, Organiste titulaire de la Cathédrale Sainte-Cécile & de la Collégiale Saint-Salvi d’ALBI

Possibilité de repas sur place
Réservation au 06.85.07.88.96
Concert au profit de la restauration de la Commanderie
– Libre participation –

Mission nouvel an accomplie!

La fête du nouvel an a été un grand succes – non seulement par la bonne ambiance, mais aussi par les recettes. Un chèque de 1516€ a été envoyé par recommandé à la Fondation du Patrimoine. Merci au groupe de citoyens pour votre dévouement dans l’organisation et merci à tous qui ont fêté le nouvel an avec nous!

Aire de jeux: écorçage en cours !

Le 13 janvier: c’était une belle journée ecorçage pour préparer la construction de l’aire de jeux. Bonne participation de parents motivés et d habitants concernés. Bravo à tous!

Fête du nouvel an 31 décembre: il reste encore des places.

Vous pouvez encore vous inscrire!

Le patrimoine architectural de Vaour a besoin de soutien et nous aimons faire la fête ! Alors, la nuit de la Saint-Sylvestre, joignons l’utile à l’agréable et passons tous ensemble un joyeux réveillon.
Mangeons, buvons, dansons au profit de l’entretien de notre patrimoine vaourais : 

commanderie, dolmen, lavoir,  église  et fontaine purgative.

Au programme 

  • Apéro offert par la Mairie dès l’ouverture des portes à 20 heures
  • Dîner de fête préparé par quelques citoyens et producteurs locaux : entrée autour du foie gras, civet de chevreuil et dessert syrien.
  • Musique tout au long de la soirée grâce à DJ Christian, avec, bien sûr,  une super soirée dansante !

Tenues festives et joyeuses fantaisies bienvenues !

C’est le réveillon mais, vous l’aurez compris, il s’agit aussi d’une collecte de fonds pour entretenir notre patrimoine. Les organisateurs travaillent tous bénévolement et ne perçoivent aucun bénéfice.

Vous aussi, soyez généreux !

Dîner, vins avec le repas et champagne au dessert, tout compris :
Adulte : 25 euros
Enfant : 10 euros (jusqu’à 12 ans) Table spéciale pour les enfants !

Bar payant après le dîner, jusqu’à l’aube.

Il est indispensable de réserver, les places sont limitées à 180. Les inscriptions seront prises en compte à la réception de votre BULLETIN  (suivre le lien) d’inscription joint à votre chèque et seront clôturées le 15 décembre. Bulletins aussi disponibles à la Mairie, la Friperie, L’épicerie…

Organisation et renseignements 

François Le Clerc & Véronique François 06 37 90 64 55
Marie Andersen 06 86 06 75 85
Christian & Annie Viguié 06 14 88 17 86
Marietta Kenkel 07 81 63 20 77

Opération restauration Commanderie de Vaour, appel aux dons

Au cœur de l’Occitanie, au nord-ouest du département du Tarn, la commune de Vaour dispose d’un précieux patrimoine, caractérisé tout particulièrement par une ancienne Commanderie qui surplombe le paysage.

Fondé vers 1160 par les Templiers, ce monument était à la fois lieu de résidence des moines-soldats et un domaine agricole. Après l’arrestation des chevaliers du temple en 1307 ainsi que l’abolition de l’Ordre, la Commanderie fut attribuée aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem qui l’occupèrent jusqu’à la évolution française.

En 1793, le bâtiment devint propriété communale mais faute d’entretien, le donjon s’écroula en 1910.

En 1927, « le château » est Inscrit au titre des Monuments Historiques avant que des premiers travaux de conservation patrimoniale soient réalisés à la fin des années 1980 ; depuis, la métairie accueille une salle de théâtre, utilisée notamment lors du festival « l’Eté de Vaour ».
Ensuite, au début des années 2000, le logis et ses voûtes ont été consolidés et en 2016, les vestiges ont été dégagés de la végétation.

De nos jours, une étude archéologique de la construction s’avère indispensable pour comprendre précisément l’architecture du lieu et ainsi disposer d’une documentation historique et scientifique pour une opération nouvelle de restauration projetée pour cette Commanderie, domaine unique et emblématique. Devant le coût conséquent de ce programme d’envergure, vous pouvez soutenir cette opération patrimoniale d’exception grâce à cette souscription. En contrepartie de votre don, votre nom sera inscrit dans « l’étude architecturale du bâti » à la page des donateurs. Si vous ne souhaitez pas être remercié par ce procédé, veuillez cocher la case ci-dessus dédiée à l’anonymat de votre don ou en informer par écrit la Mairie – 81140 VAOUR.

Clicquez ici pour télécharger le bon de souscription

Fondation du Patrimoine : Nous nous mobilisons

Nous nous mobilisons pour connaître et préserver la Commanderie de Vaour.Le 22 mai 2017, en Mairie de Vaour, La Fondation du Patrimoine et la Municipalité de Vaour ont signé une Convention de souscription pour la sauvegarde de notre patrimoine historique.

La souscription recueillera la part communale du financement de l’étude architecturale du bâti et d’une opération nouvelle de restauration projetées à la Commanderie des Templiers, conformément aux préconisations des services de l’Etat.

Olivier CEBE, Délégué territorial Tarn de la Fondation du patrimoine et Bernard HOLDERLE, Premier Adjoint au Maire signent la convention de souscription en présence de Bernard CASSAGNET, Délégué Régional Occitanie Pyrénées

Vous pouvez faire un don :

par carte bancaire sécurisé en allant sur le site de la Fondation du Patrimoine en suivant le lien www.fondation-patrimoine.org/51539, ou en écrivant « Vaour » dans le moteur de recherche du site de la Fondation.

  • par chèque avec le formulaire de donateur que vous pouvez vous procurer en suivant ce lien ou en vous rendant à la Mairie de Vaour.

Vous recevrez un reçu fiscal de la Fondation du Patrimoine pour les déductions d’impôts en fonction de votre imposition.

Au coeur de l’Occitanie, au nord-ouest du département du Tarn, la commune de Vaour dispose d’un précieux patrimoine, caractérisé tout particulièrement par une ancienne Commanderie qui surplombe le paysage.

Fondé vers 1160 par les Templiers, ce monument était à la fois lieu de résidence des moines-soldats et domaine agricole. Après l’arrestation des chevaliers du temple en 1307 ainsi que l’abolition de l’Ordre, la Commanderie fut attribuée aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem qui l’occupèrent jusqu’à la Révolution française.

En 1793, le bâtiment devint propriété communale, et faute d’entretien le donjon s’écroula en 1910.

En 1927, « Le château » est inscrit au titre des Monuments Historiques avant que des premiers travaux soient réalisés à la fin des années 1980 ; depuis, la métairie accueille une salle de théâtre, utilisée notamment lors du festival « l’Eté de Vaour ». Ensuite, au début des années 2000, le logis et ses voûtes ont été consolidés, et en 2016 les vestiges ont été dégagés de la végétation.

Nature des travaux

De nos jours, une étude archéologique de la construction s’avère indispensable pour comprendre l’architecture du lieu et ainsi disposer d’une documentation historique et scientifique pour une opération nouvelle de restauration projetées pour cette Commanderie, domaine unique et emblématique.

Contrepartie à votre don

Votre nom sera inscrit dans “l’étude architecturale du bâti” à la page des donateurs. Si vous ne souhaitez pas être remercié par ce procédé, vous devez faire une demande écrite auprès de la Mairie de Vaour ou choisir l’anonymat de votre don.

UNE CHUTE HISTORIQUE

De notre Camarade, le Docteur Charles-Marie RAYNAUD , de Salies-de-Bearn,

– Philo 1893 –

J’allais avoir vingt ans…Cet âge peut-il passer encore pour l’adolescence. Je ne sais, mais les particularités de l’histoire que je vais raconter me serviront d’excuses.

C’était au pays d’Eugénie et Maurice de Guérin auxquels des liens de parenté nous attachent. Mes frères étaient rentrés au collège, et je jouissais encore, comme étudiant, de quelques jours de liberté.

Dans ce pittoresque pays du Tarn, nous avons une maison en bordure de la Forêt de Grésigne, je décidai d’aller y passer quelques temps chez notre locataire un notaire des plus accueillants et grand chasseur.

Un jour, après un de ces repas comme on en fait dans ce pays-là, le but de la promenade fut la tour de Vaour, ancienne Commanderie des Templiers, datant du treizième siée et en ruine plus qu’à moitié. Je ne sais quel diable me poussant, je m’engageai dans l’escalier croulant, dont les pierres se détachaient à chaque marche que je montais, faisant des courses aussi folles que retentissantes…

Enfin, j’arrive en haut, à près de vingt mètres au-dessus du sol, sur une petite terrasse sans parapet, d’où la vue s’étendait sur un panorama admirable au Nord, les Monts d’Auvergne; au Sud, les Pyrénées; à l’Est, les Cévennes; à l’Ouest, les plaines sans fin. II faisait une lumière étincelante, bien qu’on fût au 1er Octobre.

Est-ce l’effet de cette lumière, en sortant de cet escalier froid? Est-ce le trop bon déjeuner de mon ami le notaire? Est-ce le vin de Cahors, trop capiteux pour mon jeune cerveau? Toujours est-il qu’il me sembla tout à coup que le paysage se renversait, que j’avais les pieds dans le ciel et que la terre venait au-dessus de ma tête. Ce n’était pas une pure imagination, car après un temps qui me sembla fort long, je ressentis le choc le plus formidable qu’il soit permis à un être vivant de ressentir.

J’eus l’impression, tout d’abord, d’avoir été écrasé par une locomotive, puis d’avoir été pris dans une de ces manifestations d’étudiants qui étaient de mode à cette époque; et d’avoir été passé à tabac par les agents… Pendant que ces idées s’entrechoquaient dans ma tête, j’entendais des voix qui discutaient autour de moi, pour savoir si j’étais mort ou vivant… La tour en question, n’ayant pas de fenêtre, il était clair que j’étais passé par l’extérieur, puisqu’on me ramassait par terre. Ce n’est que bien longtemps après que j’ai fait le rapprochement de toutes ces choses. Mais a ce moment là, je ne voyais, ou plutôt je n’entrevoyais – car j’avais les yeux pleins de sang – qu’un péril imminent ; les braves paysans qui m’entouraient, et dont la foule grossissait à chaque instant, ne parlaient que de me mettre debout, pour voir si je pourrais marcher. Il est utile de savoir que cette tour d’où j’étais tombe, était située au beau milieu du cimetière du village et servait de remise au brancard des morts, orné, selon l’usage, de crânes et d’ossements entrecroisés, d’un effet charmant. Je montrai que-je n’étais pas mort en disant à ces gens : “Allez chercher le brancard qui est dans la Tour et mettez-moi dessus”.

Et c’est ainsi, qu’au rebours de tout bon chrétien qui se respecte, je suis tombé du ciel sur la croix du cimetière, où je me suis fait de jolies fractures, et suis revenu, suivi d’un cortège imposant, sur le brancard des morts, chez le Curé! Là, je passai trois mois sur le dos, avec glace sur la tête et glace sur le ventre, comme il convient.

Les premiers jours, les huiles saintes étaient sur une table à côte de moi, en cas d’accident. J’en ai toujours un peu voulu à ce bon Curé, si hospitalier, de ne pas m’avoir donné l’extrême-onction, En me voyant revenir du cimetière en cet équipage, il a sans doute pensé que je n’étais pas près d’y retourner!

Ces trois mois d’immobilité absolue, dans un pays perdu, avec seulement ma mère et sa fidèle servante auprès de moi, m’ont été l’occasion d’une salutaire retraite. On m’a lu beaucoup de choses et j’ai beaucoup réfléchi aux vanités humaines et au peu que nous sommes.

Mes études ont été forcément interrompues, le temps de me remettre debout. Quand .j’ai pu les reprendre, j’avais perdu toute ambition et je renonçai à Paris, à ses pompes et à ses œuvres.

Au moment de cette chute “providentielle’’ beaucoup de personnes avaient eu la bonté de prier pour moi, des neuvaines avaient été faites Parmi les personnes qui priaient avec le plus de cœur pour l’éclopé de Vaour, était une jeune fille pieuse et charmante, qui habitait alors les environs de Bayonne. Venu dans son pays pour me rétablir des suites de mon accident, je lui parlai de mon intention de m’y installer et lui demandai si elle consentait à partager le sort d’un rescapé tel que moi.

Confiant dans la Providence, nous nous sommes mariés, et comme tous les contes de fées qui finit bien, nous fûmes bénis de Dieu, et nous eûmes beaucoup d’enfants.

Source :  ’’L’Echo de Stan’’ Organe de liaison des anciens élèves.

Fête de la Saint-Jean 24 juin


Programme:

  • 9h – 17h Vide grenier
  • 11h Concert de l’école de musique ( à l’école)
  • 12h Chorale de Cathon ( jardin de l’hôtel du parc)
  • 13h Repas de village ( Auberge espagnole, bon petit plat et couverts de la maison).
  • 14h Démonstration des pompiers.
  • 14h30 – 15 h Visite de la future maison de service au public à l’ancienne gendarmerie.
  • 10h – 15h Démonstration de vélo électrique, tri des déchets
    et compostage avec le collectif « Vaour en transition » sous le préau.
    15h30 – 16h Atelier créatif, poésie-bricolage autour des images et des mots proposé par la médiathèque.
  • 18h Apéro concert avec Jeff Zima
  • 19h Dîner grillades (frites-saucisses, pizzas)
  • 20h – 22h Danses pour tous avec DJ Christian

A partir de 22h30 :  feu de la St Jean dans le pré du Muret et observation des étoiles avec les animateurs du planétarium de Montredon – Labessonié.

Buvette et bonne humeur toute la journée !

Un âne et du compost

À partir du 17 mai, tous les mercredis après-midi, entre 17 et 19 h, un âne bâté, accompagné de bénévoles du groupe Vaour en Transition, viendra collecter vos déchets compostables chez vous, si vous ne les compostez pas vous-mêmes.

Il passera dans le bourg, de porte à porte, en vous livrant un seau à compost et les explications nécessaires afin que vous puissiez vous débarrasser de tous vos déchets organiques, pour qu’ils n’aillent plus à l’incinérateur et produisent du bon compost pour les jardins.

Par ailleurs, quelques grands bacs de compostage collectifs seront placés à votre disposition à des endroits à définir avec vous.

Tous les déchets biodégradables seront collectés et mis en décomposition sur le terrain de Rémi, au Jardin d’Emerveille, et vous pourrez venir vous servir de ce bon matériau pour vos plantations.

Ce que la Terre nous donne retourne à la Terre…