


Le 13 janvier: c’était une belle journée ecorçage pour préparer la construction de l’aire de jeux. Bonne participation de parents motivés et d habitants concernés. Bravo à tous!



Le 13 janvier: c’était une belle journée ecorçage pour préparer la construction de l’aire de jeux. Bonne participation de parents motivés et d habitants concernés. Bravo à tous!
Vous pouvez encore vous inscrire!
Le patrimoine architectural de Vaour a besoin de soutien et nous aimons faire la fête ! Alors, la nuit de la Saint-Sylvestre, joignons l’utile à l’agréable et passons tous ensemble un joyeux réveillon.
Mangeons, buvons, dansons au profit de l’entretien de notre patrimoine vaourais :
commanderie, dolmen, lavoir, église et fontaine purgative.
Au programme
Tenues festives et joyeuses fantaisies bienvenues !
C’est le réveillon mais, vous l’aurez compris, il s’agit aussi d’une collecte de fonds pour entretenir notre patrimoine. Les organisateurs travaillent tous bénévolement et ne perçoivent aucun bénéfice.
Vous aussi, soyez généreux !
Dîner, vins avec le repas et champagne au dessert, tout compris :
Adulte : 25 euros
Enfant : 10 euros (jusqu’à 12 ans) Table spéciale pour les enfants !
Bar payant après le dîner, jusqu’à l’aube.
Il est indispensable de réserver, les places sont limitées à 180. Les inscriptions seront prises en compte à la réception de votre BULLETIN (suivre le lien) d’inscription joint à votre chèque et seront clôturées le 15 décembre. Bulletins aussi disponibles à la Mairie, la Friperie, L’épicerie…
Organisation et renseignements
François Le Clerc & Véronique François 06 37 90 64 55
Marie Andersen 06 86 06 75 85
Christian & Annie Viguié 06 14 88 17 86
Marietta Kenkel 07 81 63 20 77
Fondé vers 1160 par les Templiers, ce monument était à la fois lieu de résidence des moines-soldats et un domaine agricole. Après l’arrestation des chevaliers du temple en 1307 ainsi que l’abolition de l’Ordre, la Commanderie fut attribuée aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem qui l’occupèrent jusqu’à la évolution française.
En 1793, le bâtiment devint propriété communale mais faute d’entretien, le donjon s’écroula en 1910.
En 1927, « le château » est Inscrit au titre des Monuments Historiques avant que des premiers travaux de conservation patrimoniale soient réalisés à la fin des années 1980 ; depuis, la métairie accueille une salle de théâtre, utilisée notamment lors du festival « l’Eté de Vaour ».
Ensuite, au début des années 2000, le logis et ses voûtes ont été consolidés et en 2016, les vestiges ont été dégagés de la végétation.
De nos jours, une étude archéologique de la construction s’avère indispensable pour comprendre précisément l’architecture du lieu et ainsi disposer d’une documentation historique et scientifique pour une opération nouvelle de restauration projetée pour cette Commanderie, domaine unique et emblématique. Devant le coût conséquent de ce programme d’envergure, vous pouvez soutenir cette opération patrimoniale d’exception grâce à cette souscription. En contrepartie de votre don, votre nom sera inscrit dans « l’étude architecturale du bâti » à la page des donateurs. Si vous ne souhaitez pas être remercié par ce procédé, veuillez cocher la case ci-dessus dédiée à l’anonymat de votre don ou en informer par écrit la Mairie – 81140 VAOUR.
La souscription recueillera la part communale du financement de l’étude architecturale du bâti et d’une opération nouvelle de restauration projetées à la Commanderie des Templiers, conformément aux préconisations des services de l’Etat.
Olivier CEBE, Délégué territorial Tarn de la Fondation du patrimoine et Bernard HOLDERLE, Premier Adjoint au Maire signent la convention de souscription en présence de Bernard CASSAGNET, Délégué Régional Occitanie Pyrénées
par carte bancaire sécurisé en allant sur le site de la Fondation du Patrimoine en suivant le lien www.fondation-patrimoine.org/51539, ou en écrivant « Vaour » dans le moteur de recherche du site de la Fondation.
Vous recevrez un reçu fiscal de la Fondation du Patrimoine pour les déductions d’impôts en fonction de votre imposition.


Au coeur de l’Occitanie, au nord-ouest du département du Tarn, la commune de Vaour dispose d’un précieux patrimoine, caractérisé tout particulièrement par une ancienne Commanderie qui surplombe le paysage.
Fondé vers 1160 par les Templiers, ce monument était à la fois lieu de résidence des moines-soldats et domaine agricole. Après l’arrestation des chevaliers du temple en 1307 ainsi que l’abolition de l’Ordre, la Commanderie fut attribuée aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem qui l’occupèrent jusqu’à la Révolution française.
En 1793, le bâtiment devint propriété communale, et faute d’entretien le donjon s’écroula en 1910.
En 1927, « Le château » est inscrit au titre des Monuments Historiques avant que des premiers travaux soient réalisés à la fin des années 1980 ; depuis, la métairie accueille une salle de théâtre, utilisée notamment lors du festival « l’Eté de Vaour ». Ensuite, au début des années 2000, le logis et ses voûtes ont été consolidés, et en 2016 les vestiges ont été dégagés de la végétation.
De nos jours, une étude archéologique de la construction s’avère indispensable pour comprendre l’architecture du lieu et ainsi disposer d’une documentation historique et scientifique pour une opération nouvelle de restauration projetées pour cette Commanderie, domaine unique et emblématique.
Votre nom sera inscrit dans “l’étude architecturale du bâti” à la page des donateurs. Si vous ne souhaitez pas être remercié par ce procédé, vous devez faire une demande écrite auprès de la Mairie de Vaour ou choisir l’anonymat de votre don.
Avant de prendre une décision importante, le conseil municipal peut consulter sans obligation les participants à la réunion. Il en est de même pour les décisions qui sont du ressort de la Communauté de Communes.Toutefois, cette réunion n’est pas décisionnaire.
Les participants font part de leurs suggestions, de leurs souhaits, de leurs préoccupations. Ils proposent autant que possible des solutions aux problèmes qu’ils rencontrent.
Le conseil municipal inscrit un point qui lui paraît important à l’ordre du jour. Il s’agit de préférence d’un point qui doit faire l’objet d’une décision dans les mois suivants au conseil municipal ou au conseil communautaire. Il donne les informations nécessaires pour que les participants puissent donner un avis pertinent. Il peut aussi s’agir d’une question évoquée lors d’une précédente réunion citoyenne qui a paru nécessiter une discussion approfondie.
Ce point ne représentera qu’une partie de la réunion, la moitié environ à titre indicatif. Les autres points à l’ordre du jour sont ceux proposés par les participants et qui intéressent l’ensemble de la population.
Lors des discussions, chacun écoute sans l’interrompre celui qui parle. Celui-ci exprime ses idées et ses opinions de manière aussi claire et concise que possible. Les présents acceptent avec bienveillance les maladresses dans les formulations des uns ou des autres et demandent si nécessaire des clarifications.
En début de la réunion, on demande à deux volontaires de tenir un rôle d’animateur et un rôle de secrétaire.
L’animateur fait en sorte que l’ordre du jour soit respecté dans le temps imparti, recadre si nécessaire sur le sujet, vérifie que toutes les opinions puissent s’exprimer. Il veille à ce que les personnes se respectent et expriment leurs opinions sans agressivité.
Le secrétaire se charge de faire un compte-rendu de la réunion. Il le signe. Il envoie une première version de ce compte-rendu aux participants qui lui font leurs observations dans la semaine. La version corrigée du compte-rendu est alors diffusée aux personnes qui ont donné leur adresse e-mail et sur le site de la commune www.vaour.fr. Si un participant souhaite que soient apportées d’autres corrections, il les demande à la réunion suivante, le secrétaire de cette réunion les fait figurer dans son compte-rendu.
De notre Camarade, le Docteur Charles-Marie RAYNAUD , de Salies-de-Bearn,
– Philo 1893 –
J’allais avoir vingt ans…Cet âge peut-il passer encore pour l’adolescence. Je ne sais, mais les particularités de l’histoire que je vais raconter me serviront d’excuses.
C’était au pays d’Eugénie et Maurice de Guérin auxquels des liens de parenté nous attachent. Mes frères étaient rentrés au collège, et je jouissais encore, comme étudiant, de quelques jours de liberté.
Dans ce pittoresque pays du Tarn, nous avons une maison en bordure de la Forêt de Grésigne, je décidai d’aller y passer quelques temps chez notre locataire un notaire des plus accueillants et grand chasseur.
Un jour, après un de ces repas comme on en fait dans ce pays-là, le but de la promenade fut la tour de Vaour, ancienne Commanderie des Templiers, datant du treizième siée et en ruine plus qu’à moitié. Je ne sais quel diable me poussant, je m’engageai dans l’escalier croulant, dont les pierres se détachaient à chaque marche que je montais, faisant des courses aussi folles que retentissantes…
Enfin, j’arrive en haut, à près de vingt mètres au-dessus du sol, sur une petite terrasse sans parapet, d’où la vue s’étendait sur un panorama admirable au Nord, les Monts d’Auvergne; au Sud, les Pyrénées; à l’Est, les Cévennes; à l’Ouest, les plaines sans fin. II faisait une lumière étincelante, bien qu’on fût au 1er Octobre.
Est-ce l’effet de cette lumière, en sortant de cet escalier froid? Est-ce le trop bon déjeuner de mon ami le notaire? Est-ce le vin de Cahors, trop capiteux pour mon jeune cerveau? Toujours est-il qu’il me sembla tout à coup que le paysage se renversait, que j’avais les pieds dans le ciel et que la terre venait au-dessus de ma tête. Ce n’était pas une pure imagination, car après un temps qui me sembla fort long, je ressentis le choc le plus formidable qu’il soit permis à un être vivant de ressentir.
J’eus l’impression, tout d’abord, d’avoir été écrasé par une locomotive, puis d’avoir été pris dans une de ces manifestations d’étudiants qui étaient de mode à cette époque; et d’avoir été passé à tabac par les agents… Pendant que ces idées s’entrechoquaient dans ma tête, j’entendais des voix qui discutaient autour de moi, pour savoir si j’étais mort ou vivant… La tour en question, n’ayant pas de fenêtre, il était clair que j’étais passé par l’extérieur, puisqu’on me ramassait par terre. Ce n’est que bien longtemps après que j’ai fait le rapprochement de toutes ces choses. Mais a ce moment là, je ne voyais, ou plutôt je n’entrevoyais – car j’avais les yeux pleins de sang – qu’un péril imminent ; les braves paysans qui m’entouraient, et dont la foule grossissait à chaque instant, ne parlaient que de me mettre debout, pour voir si je pourrais marcher. Il est utile de savoir que cette tour d’où j’étais tombe, était située au beau milieu du cimetière du village et servait de remise au brancard des morts, orné, selon l’usage, de crânes et d’ossements entrecroisés, d’un effet charmant. Je montrai que-je n’étais pas mort en disant à ces gens : “Allez chercher le brancard qui est dans la Tour et mettez-moi dessus”.
Et c’est ainsi, qu’au rebours de tout bon chrétien qui se respecte, je suis tombé du ciel sur la croix du cimetière, où je me suis fait de jolies fractures, et suis revenu, suivi d’un cortège imposant, sur le brancard des morts, chez le Curé! Là, je passai trois mois sur le dos, avec glace sur la tête et glace sur le ventre, comme il convient.
Les premiers jours, les huiles saintes étaient sur une table à côte de moi, en cas d’accident. J’en ai toujours un peu voulu à ce bon Curé, si hospitalier, de ne pas m’avoir donné l’extrême-onction, En me voyant revenir du cimetière en cet équipage, il a sans doute pensé que je n’étais pas près d’y retourner!
Ces trois mois d’immobilité absolue, dans un pays perdu, avec seulement ma mère et sa fidèle servante auprès de moi, m’ont été l’occasion d’une salutaire retraite. On m’a lu beaucoup de choses et j’ai beaucoup réfléchi aux vanités humaines et au peu que nous sommes.
Mes études ont été forcément interrompues, le temps de me remettre debout. Quand .j’ai pu les reprendre, j’avais perdu toute ambition et je renonçai à Paris, à ses pompes et à ses œuvres.
Au moment de cette chute “providentielle’’ beaucoup de personnes avaient eu la bonté de prier pour moi, des neuvaines avaient été faites Parmi les personnes qui priaient avec le plus de cœur pour l’éclopé de Vaour, était une jeune fille pieuse et charmante, qui habitait alors les environs de Bayonne. Venu dans son pays pour me rétablir des suites de mon accident, je lui parlai de mon intention de m’y installer et lui demandai si elle consentait à partager le sort d’un rescapé tel que moi.
Confiant dans la Providence, nous nous sommes mariés, et comme tous les contes de fées qui finit bien, nous fûmes bénis de Dieu, et nous eûmes beaucoup d’enfants.
Source : ’’L’Echo de Stan’’ Organe de liaison des anciens élèves.

A partir de 22h30 : feu de la St Jean dans le pré du Muret et observation des étoiles avec les animateurs du planétarium de Montredon – Labessonié.
Buvette et bonne humeur toute la journée !
Il passera dans le bourg, de porte à porte, en vous livrant un seau à compost et les explications nécessaires afin que vous puissiez vous débarrasser de tous vos déchets organiques, pour qu’ils n’aillent plus à l’incinérateur et produisent du bon compost pour les jardins.
Par ailleurs, quelques grands bacs de compostage collectifs seront placés à votre disposition à des endroits à définir avec vous.
Tous les déchets biodégradables seront collectés et mis en décomposition sur le terrain de Rémi, au Jardin d’Emerveille, et vous pourrez venir vous servir de ce bon matériau pour vos plantations.
Le groupe travaillait chaque matin et les après-midi étaient réservés à des activités de loisirs (baignades, visites, descentes en canoë).
Les jeunes étaient hébergés sous tentes et utilisaient la cuisine et la salle du Muret pour prendre les repas et passer les soirées.
Si l’arrivée à Vaour et l’hébergement sous tente en a surpris plus d’un, l’adaptation s’est vite faite et l’ambiance au sein du groupe était vraiment chaleureuse, les séparations en fin de séjour ont été chargées d’émotion .
C’est au cours des pots d’accueil offerts par la mairie et du repas partagé sur le site que la rencontre avec quelques habitants a pu se faire de façon très cordiale.
Ce projet, initié par la mairie et Odile Alègre, selon les préconisations de l’architecte des Bâtiments de France que nous avions rencontré, n’a pu se faire qu’avec l’aide de CITRUS qui organise la logistique et le recrutement des jeunes, de Roland Gillet et de David Vasseur qui nous ont fait profiter de leurs compétences en bâtiment, qui ont prêté du matériel et qui ont consacré du temps sur le chantier, enfin du Conseil Régional et de la 4C pour l’aide financière.
Merci également à la famille Bessière qui a accueilli les jeunes et leur a offert les produits de la ferme.
L’objectif a été largement atteint et la Commanderie a changé d’aspect.
Outre que les travaux vont ralentir la dégradation du bâti, ce patrimoine est maintenant plus visible et si le projet peut se poursuivre, des archéologues pourront faire leur étude .
Bernard