Bilan personnel de mi-mandat de Jérémie Steil, maire de Vaour

En franchissant le seuil de l’année 2023 – que je vous souhaite excellente – j’ai compté, les prochaines élections municipales étant programmées pour le mois de mars 2026, que nous étions à la moitié de notre mandat. D’ici là, nous continuerons d’assumer nos fonctions d’élu.e.s, avec le même engagement et la même envie.

Parmi ces fonctions, celle de Maire est à part. C’est en effet un rôle qui suscite nombre de responsabilités et de tâches différentes.
Je profite donc de ce moment charnière pour me poser un instant et faire un bilan personnel de mi-mandat.

Mon premier sentiment est une grande fierté. Celle d’avoir réussi à tenir nos engagements vis-à-vis de l’aspect participatif de notre liste citoyenne. Ce n’est pas une fierté personnelle mais plutôt une marque de respect pour toutes et tous les membres du groupe de coordination municipale. Arrivés à mi-mandat, je peux affirmer que notre travail porte ses fruits. Non seulement, nous gérons la commune avec sérieux mais nous avons réussi à appliquer une méthode de fonctionnement unique et remarquable tant au niveau local que national.

La nouvelle mairie d’Aix-en-Provence nous a récemment appelé pour s’en inspirer ; la mairie de Poitiers (participative elle aussi) entretient des relations étroites avec nous afin d’échanger pour gagner en efficacité ; Madame Claire Hédon, défenseure des Droits nommée par le Président de la République est venue assister à une réunion de coordination, nous a encouragé dans notre action en prodiguant quelques conseils utiles…

D’un point de vue personnel, je trouve que dans le quotidien, ce n’est évidemment pas si simple.

Le temps municipal est un temps long alors qu’il y a de nombreuses urgences, la réalisation des projets est un parcours compliqué, les dissensions au sein du village sont préoccupantes et on n’arrive pas toujours à satisfaire tout le monde. Je me sens parfois désemparé de ne pas trouver la solution adéquate à chaque problème. Mes insomnies et mes cheveux gris en sont la preuve mais je ne suis pas seul à porter ces difficultés, je me sens bien entouré par mes adjointes et l’équipe de salarié.e.s municipale.

Bien sûr, ce rôle de Maire a changé beaucoup de choses. Je m’investis pleinement dans cette fonction au point parfois de délaisser mon activité professionnelle d’auteur-photographe, je ne suis pas tout le temps en mairie mais la charge mentale est énorme et je réfléchis et travaille beaucoup en dehors de mes temps de présence en mairie.

Bien sûr, le regard des habitants a changé, plus de respect, plus de défiance également. Mes copains sont devenus des administrés et la casquette de Maire ne s’enlève jamais, même le week-end, même en soirée.

Bien sûr, un sentiment de solitude vient parfois me rappeler avec nostalgie le temps où je pouvais circuler dans le village de façon anodine, voire anonyme.
C’est le revers d’une médaille parfois lourde à porter.

Mais j’assume. Je sais pourquoi je me suis engagé et j’irai au bout avec passion, détermination, respect de l’autre et des institutions, avec dévouement et empathie.

Depuis trois ans, je tente de fédérer davantage, de créer du lien, de faire baisser les clivages en étant à l’écoute, attentif et disponible. Je vous pousse, ou plutôt, je NOUS incite à hausser notre niveau de solidarité envers les autres, à nous respecter davantage. Il reste du travail c’est vrai, mais j’ai bon espoir. Les contacts se nouent ou se renouent, de plus en plus de personnes s’investissent réellement au sein des commissions, quelques projets aboutissent et Vaour est encore un village qui, de par son originalité, sa population et sa géographie, reste un lieu où il fait bon vivre. Cela ne fait aucun doute que l’équipe municipale a contribué à ce « bien-vivre ensemble » ne serait-ce qu’un petit peu mais c’est à vous que nous devons rendre hommage car c’est vous qui, de par vos actions et votre comportement, influez sur la vie du village.

Pour finir ce bilan très personnel, je tenais à vous exprimer que je n’ai d’autre ambition que de bien faire mon travail, de représenter chaque habitant.e et de me démener pour améliorer le quotidien de tous. Mes rêves sont grands pour le village, aucunement pour ma carrière en politique.

Je suis par moment très préoccupé de ressentir une grande détresse chez certain.e.s habitant.e.s de Vaour, de constater le non respect des biens communs, que la délation a baissé mais n’a pas complètement cessé, mais je, nous, ne baissons pas les bras et continuons de chercher à aider.

J’espère que d’ici 2026 l’on pourra encore compter mutuellement les uns sur les autres, que la participation des habitants s’amplifiera et que nous résisterons, ensemble, au contexte géopolitique tendu.

Bonne lecture de la nouvelle édition des Échos de Vaour à laquelle ont participé bon nombre de forces vives que je remercie de tout coeur. Encore la preuve que l’engagement individuel et collectif provoque de belles choses et que nous disposons d’un éventail de compétences énorme, qu’il faut encore alimenter.

Et vous ? Qu’avez-vous à apporter à la commune ?

On en parle au prochain Café-Citoyen ?

À bientôt…
Jérémie Steil

Fontbonne – Etat d’avancement

Fontbonne – Etat d’avancement

Par Sylvain Renard, adjoint au maire de Penne pour la commission Fontbonne

Faisons une nouvelle fois le point sur l’avancement du sujet Fontbonne. Nous savons combien ce sujet vous est cher, nous souhaitons le traiter dans la plus grande transparence en permettant, à chacun qui le souhaite, de participer

Depuis mai 2022, la commune de Penne est propriétaire du domaine de Fontbonne qu’elle a racheté au département du Tarn pour le montant négocié de 50 000€.

Durant l’automne 2022, l’équipe municipale a cherché par quel bout attaquer le sujet. Dans son souhait de mener les réflexions sur ce sujet tentaculaire en parfaite concertation avec les habitants, il est rapidement apparu que nous aurions tous besoin d’être accompagnés. Accompagnés pour mener une réflexion de qualité, largement ouverte, accompagnés pour planifier le projet, accompagnés pour rechercher les financements dont nous aurons besoin.

De retour des rencontres de Saint-Médard-en-Jalles lors desquelles fut présenté l’exemple de la commune de La Crêche pour laquelle a été menée une séquence démocratique au sujet de la réhabilitation d’un complexe sportif, il est apparu particulièrement pertinent de solliciter Fréquence Commune pour la proposition d’un accompagnement à la réflexion pour Fontbonne. Lors de l’Assemblée Municipale du 2 décembre 2022, l’assemblée a acté la sollicitation de deux organismes : Fréquence Commune et de l’ADEFPAT. Ceci fut fait lors d’une réunion en mairie le 22 décembre et a débouché sur la communication d’une offre d’accompagnement conjoint Fréquence Commune / ADEFPAT début janvier. Cette proposition a reçu une réponse favorable de la part de la municipalité lors de l’Assemble Municipale consacrée au sujet le 20 janvier 2023. En voici les grandes lignes.

L’accompagnement s’étalera sur une période allant de mars 2023 à février 2024. Celle-ci est découpée en 2 phases.

Phase 1 : de mars à juillet 2023

Les élus préparent la phase 2. Ils construisent une séquence démocratique (définition d’un cadre, des différents espaces d’expression, d’un planning, recensement des acteurs à solliciter, définition des modalités de consultation des habitants, mobilisation des habitants).

A l’issue de cette phase (juillet 2023, date exacte à définir), une réunion publique importante d’information sur le déroulé de la phase 2 sera organisée. Le groupe projet sera constitué (candidature spontanée, tirage au sort, élus, habitants, structures collaboratrices, …).

Phase 2 : de septembre 2023 à février 2024

Le groupe projet mène la réflexion animée par les accompagnateurs. Le contenu de cette phase est donné à titre indicatif puisqu’il doit être précisément défini lors de la phase 1.

Réunion publique (septembre 2023), premières consultations lors de cette réunion.
Enchaînement de journées de travail (groupe projet entier, environ 3 journées) et de petites réunions de synthèse (quelques membres du groupe projet), études de faisabilité
Réunion publique pour présentation du travail effectué consultation des habitants sur le projet construit (fin 2023 / début 2024)
Dernière journée de travail du groupe projet pour finalisation (début 2024)
Evaluation de la séquence démocratique, prise de décision finale (février 2024)

Et ensuite…

“Y a plus qu’à…”

Mise en place d’un comité de suivi mixte (élus, habitants, agents) chargé du suivi de mise en œuvre du projet. Cette mise en œuvre s’étalera sur une période longue, sans doute au-delà de la mandature actuelle.

Sur le sujet au long cours que représente Fontbonne, vous l’aurez compris, nous aurons besoin de chacun. Il nous appartient, à nous tous, de penser les années à venir.

Pour la commission Fontbonne,
Sylvain Renard

Refonder la restauration collective sur notre territoire

Refonder la restauration collective sur notre territoire : l’amorce d’un nouveau modèle alimentaire ici et maintenant

Le point de départ du groupe de travail sur la restauration scolaire (7 élus de Penne, St-Michel de Vax, Roussayrolles, Vaour, la vice-présidente en charge du Développement Durable, de la Ruralité (…) et le vice-président aux Finances de la 4C) est la conviction commune que l’alimentation, et en premier lieu celle des enfants à la cantine, est un enjeu important : enjeu politique, car enjeu de modèle agricole et enjeu de santé publique. L’épidémie de Covid-19 a attiré l’attention sur un certain nombre de « comorbidités » liées à l’alimentation industrielle (le diabète, l’obésité, les cancers). En réalité des chercheurs, des parlementaires et même l’OMS avaient tiré dès la fin des années 2010 la sonnette d’alarme sur « l’épidémie mondiale de maladies chroniques » et de décès prématurés pour partie liés à une mauvaise alimentation.

(Voir notamment l’édifiant Rapport de la commission d’enquête sur l’alimentation industrielle : qualité nutritionnelle, rôle dans l’émergence de pathologies chroniques, impact social et environnemental de sa provenance, présenté par les députés Loïc Prud’homme, président, et Michèle Crouzet, rapporteuse, le 28 septembre 2018.)

Il n’est donc pas possible à nos yeux de réduire la restauration collective, notamment pour les écoles, à une variable d’ajustement budgétaire. Les collectivités publiques et leurs dépenses doivent participer à l’impulsion d’un changement de modèle. Il ne s’agit pas bien sûr, de dépenser plus à tout prix, il s’agit de considérer que dépenser pour la restauration collective est une contribution incontournable à la santé des habitants.

Quels objectifs peut proposer notre groupe de travail ?

# Nous souhaitons aller vers une restauration collective largement basée sur des produits bio (issus de l’agriculture biologique, labellisée ou non). C’est pour nous une question de respect des enfants, des familles, et une condition de leur bonne santé présente et future. C’est un des leviers dont nous disposons en tant que collectivité publique pour encourager une évolution des méthodes de production agricole, qui tourne le dos aux graves négligences écologiques et sanitaires du modèle industriel.

# Nous souhaitons que les cantines s’approvisionnent autant que possible auprès de producteurs de notre territoire et de notre région. Ainsi, la restauration collective participerait à la redynamisation économique du territoire. La commande publique peut être un soutien intelligent au tissu agricole local pour sauver des exploitations menacées ou consolider des installations en cours de pérennisation.

# Nous souhaitons valoriser la cuisine de Fontbonne, outil au potentiel formidable, mais dont certains choix de gestion passés et des blocages organisationnels ont lourdement grevé la rentabilité.

Pour atteindre ces objectifs, il y a beaucoup de travail. Nous espérons pouvoir en réaliser une bonne partie dans le cadre du Plan d’Alimentation Territorial en cours de construction à l’échelle du Pôle Territorial Albigeois Bastides.

Quels leviers pourrions-nous actionner pour avancer dans la bonne direction et obtenir de premiers résultats ?

# Mettre à l’essai un certain nombre de producteurs locaux (de fruits et légumes puis de fromages et viandes) pendant quelques mois, peut-être en cherchant le soutien de subventions européennes (cf. le Programme scolaire européen, qui rembourse la différence de prix entre certains produits labellisés et les produits « tout-venant »). On pourrait établir un catalogue des prix des agriculteurs du territoire intéressés par l’approvisionnement des cantines.

# Faire une carte de la restauration collective pour notre territoire (y compris hors 4C, pour des établissements du Tarn-et-Garonne situés non loin de Fontbonne). Le but serait d’élargir (progressivement et dans certaines limites, bien sûr) la « clientèle » de notre cuisine centrale, pour qu’elle serve plus de repas et devienne rentable financièrement.

# Accompagner les cuisiniers et le personnel des différentes cantines pour maîtriser les coûts. Des formations pourraient être proposées, visant à lutter contre les gaspillages de nourriture, à encourager l’utilisation de produits frais en cuisine et à introduire des repas végétariens plusieurs fois par semaine. Les difficultés rencontrées ces dernières années dans la gestion de Fontbonne illustrent l’importance cruciale de la formation et de l’implication de tout le personnel pour donner une chance à ces évolutions.

# Créer dans les bâtiments de Fontbonne attenants à la cuisine une plateforme logistique/un magasin de stockage des denrées acheminées de près ou de plus loin. Le réseau Manger Bio, notamment son antenne occitane, pourrait nous aider à trouver la bonne dimension, à faire les bons choix d’investissement au service de notre projet d’ensemble.

Voici les premières pistes qui ont émergé suite à nos réunions mensuelles depuis octobre au sein des quatre communes participatives du Causse et aux diverses enquêtes que nous avons commencé de mener pour ce groupe de travail.

À suivre…

NB : vous pouvez également consulter ici l’article “Fontbonne – Etat d’avancement” de Sylvain Renard, adjoint au maire de Penne pour la commission Fontbonne

Idées d’aménagement du village récoltées avec Le Bruit de la Conversation

La semaine du 14 novembre 2022, un collectif d’expérimentation urbaine et d’éducation populaire : Le Bruit de la Conversation, s’est installé sur la place du village de Vaour.

Ce collectif, subventionné par la Région, a été invité par le groupe de coordination municipal. Il proposait d’accompagner l’implication citoyenne dans le projet de réhabilitation, de réaménagement, d’amélioration du centre bourg de Vaour, de la place de la mairie en passant par la place de l’Ormeau à celle du Coq.

Un peu plus de 70 habitants ont participé à ces réflexions.

Voici une liste des idées qui ont émergées sur différentes thématiques :

On” voudrait…

  • où pourrait-on créer un lieu pour les jeunes (skatepark, lieu de rencontres) qui soit à la fois proche du centre, mais pas trop près des habitations pour éviter les nuisances?
  • créer des modules de skate et refaire un sol plus lisse (les + : pratique car proche WC et salle des jeunes, sécurisé ; les – : nuisance car proche des habitations, besoin de circuler)
  • c’est exactement ça qu’on veut pour le skatepark : 2 modules opposés pour prendre de la vitesse et des éléments au centre pour décoller
  • avoir des espaces de stockage pour les mettre à disposition des artisans…
  • végétaliser les façades et les bords de route
  • créer une halle avec des artisans locaux pour le marché, pour les jeunes, avec des tables et des bancs, sans couper la vue sur l’église et le monument aux morts

“ À Saint-Beauzile, ils ont réussi à faire une halle couverte pour leur petit marché, la charpente est magnifique!”

  • mettre des grandes photos de fleurs, paysages, d’animaux locaux, des choses neutres qui donnent une ambiance paisible…
  • imaginer un mur poétique sur le NRO avec phrases, mots
  • mettre une échelle ou une corde avec des noeuds pour que les enfants grimpent
  • réhabiliter la fontaine à l’entrée de Vaour en venant de Gaillac
  • créer un lieu pour bricoler, créer des décors éphémères
  • faire des week-end sans voiture
  • faire un chemin pour lier les logements au centre-bourg sans avoir à passer par la terrasse de la Maison du Causse (=patinoire en hiver)

 

Du côté pratico-pratique…

  • limiter le stationnement en centre-bourg et créer des places un peu plus loin (repérer les espaces potentiels, compter le nombre de places existantes aujourd’hui pour garder le même nombre)
  • créer une crèche associative
  • mettre en place des navettes (vers Verfeil, Saint-Antonin, Penne) les soirs d’événements festifs
  • un bus qui passe 2 fois par jour (une fois le matin, le soir) pour aller de Saint-Antonin à la gare de Gaillac en passant par Vaour
  • comment créer des transports publics collectifs?
  • comment entretenir si on fleurit et si on végétalise? (il n’y a pas de jardinier communal)

 

Les champs de Mao

Il y a…

  • des pique-nique
  • des chantiers collectifs
  • des super jeux pour enfants
  • une tyrolienne
  • une haie d’arbres dédiée aux enfants nés dans l’année
  • l’espace restauration de L’été de vaour
  • des fêtes multiples et variées, ouvertes à qui veut
  • des spectacles de L’été de vaour
  • des assos, des artisans
  • la pétanque en hiver ou quand il pleut
  • les chèvres
  • un joyeux bazar!
  • mettre un étang naturel, baignable! avec des crapauds!

 

La chèvrerie

  • créer une fresque artistique murale avec l’aide de grapheurs et faire une inauguration avec une performance
  • fermer la scène avec du bardage

 

L’ancien Hôtel du Parc

  • créer un espace multiple avec un restaurant/bar, un espace intergénérationnel, des résidences d’artistes, du logement pour des migrants ou des personnes âgées isolées

“Je rêve d’un lieu public pour se retrouver, un café-restaurant ouvert régulièrement…”

  • faire en sorte que les “bow-window” en vitrail soient remises
  • ouvrir le parc au public

“On a appris à vivre sans le château qui était un lieu de vie à l’époque (épicerie, bar, restaurant)”

  • voir si un rachat serait possible par une foncière solidaire pour le mettre ensuite à disposition d’un collectif (ex. foncière villages vivants)

“Il y a eu des envies et des projets collectifs pour acheter le château mais c’est trop cher et trop compliqué”

 

La salle des fêtes

Il y a…

  • de la location pour les événements
  • le repas des chasseurs
  • les rencontres écrivains
  • des répétitions (fanfare, batucada)
  • des concerts
  • de quoi s’abriter en cas de pluie (carnaval, fêtes)
  • mettre des éclairages plus chaleureux (ajouter des filtres colorés comme pour les spots de scène)
  • rendre la salle des fêtes plus chaleureuse (mettre un plancher miel, repeindre, faire aller la cloison jusqu’au plafond)

“Ajouter un rideau devant la scène qui va bien sur les côtés pour cacher les rangements, ça fait plus chaleureux…”

  • ajouter des étagères type boîtes à livres, espaces d’échanges pour que ça soit habité…

 

La bascule

  • mettre en valeur la bascule et son mécanisme
  • empêcher de se garer
  • mettre de la lumière, plaque de verre au sol
  • peindre le mécanisme
  • panneau pour expliquer le fonctionnement

 

Le théâtre de la Commanderie

Il y a…

  • des résidences d’artistes
  • des spectacles

 

Le jardin communal

Il y a…

  • des plantes médicinales
  • faire des balades botaniques pour repérer les espèces végétales et les mettre en avant avec de la signalétique

 

Le café associatif

Il y a…

  • l’association Atmosphère
  • des repas
  • de la musique
  • des fêtes!

“Savez-vous que le café a été auto-construit avec 185 jours de chantier collectif, répartis sur 8 ans, avec l’aide de 170 personnes et de nombreux artisans locaux?”

 

Le préau du local du rémouleur

Il y a…

  • de quoi s’abriter pour les promeneurs ou les marchands
  • la photo des gens de Vaour
  • le local du rémouleur est ouvert pendant le marché
  • les bureaux du taxi
  • réaménager le préau
  • créer un abri des rêves pour échanger sur nos envies pour Vaour et s’organiser pour les mettre en oeuvre ensemble

 

L’église

Il y a…

  • l’exposition d’un peintre
  • des messes parfois
  • une loge pour les artistes de L’été de Vaour
  • les Journées du patrimoine
  • comment créer de nouveaux usages tout en cohabitant avec sa fonction cultuelle?
  • créer un centre d’art sacré avec des expositions pérennes et/ou temporaires EN COURS
  • on pourrait accueillir des chantiers de volontaires internationaux pour participer à la rénovation (ex.association Concordia, co-travaux)
  • elle a besoin de travaux de rénovation importants qui occupent déjà une part importante dans le budget de la mairie
  • créer un lien visuel et physique entre le parvis de l’église et le pré/les jeux pour enfants
  • mettre un robinet et une vasque sous l’escalier
  • mettre un escalier assez large pour se croiser entre le parvis et le pré (contre le muret : moins cher mais empiète sur la pétanque et pas d’ouverture visuelle ; ouvert dans le muret : plus cher et plus dur à faire mais plus d’ouverture et de place)

 

Le pôle commerçant

Il y a…

  • l’Épice Rie de Stéphane
  • l’épicerie bio Ellipse
  • la friperie de Familles Rurales

“On a de la chance d’avoir ces commerces pour un petit village!”

“Avant, il y avait l’Oustal del Esclopier, le sabotier ; il y a eu aussi une couturière”

 

La route principale

  • peindre les sols
  • comment rendre la circulation dans le village plus apaisée et agréable?
  • les chemins piétons sont trop petits!
  • comment permettre la cohabitation des piétons et des véhicules?
  • dévier les camions (si besoin, faire des médiations et des pétitions)
  • comment faire pour que le GPS ne fasse plus passer les camions par Vaour?
  • enlever les trottoirs ou surélever la route (attention à la gestion des eaux de pluie, ne pas mettre de pavés qui s’abîment vite)

“Il y a eu des peintures avec des effets 3D aux passages piétons, c’était efficace mais ça a pas duré longtemps”

  • mettre des systèmes dissuasifs pour limiter la vitesse (dos d’âne, chicane, feu, indicateur de vitesse, radar, panneaux, etc…)
  • transformer la route principale en zone de rencontre à 20 km/h
  • gros problème de sécurité sur la route, beaucoup d’enfants et de jeunes y jouent et il y a beaucoup de circulation très rapide et des gros camions! Il faut réagir vite pour éviter une catastrophe!
  • pendant les travaux, les camions étaient déviés! Par où ils passaient? Par le dolmen? Campagnac? Route de Cordes?Routes assez sécurisées? Quelles solutions pour une déviation?

“La signalisation zone 30 km/h a été rendue plus visible et l’indication 30 a été marquée au sol dans tout le centre-bourg. Si cela n’empêche pas les excès de vitesse, nous pensons mettre en place des chicanes afin de ralentir les véhicules. Le centre-bourg côté Place du Coq, ainsi que le chemin du Ribatou et le hameau de Caquioul sont des zones limités à 20 km/h, c’est ce qu’on appelle des zones de rencontre où les piétons sont prioritaires ainsi que les vélos qui sont autorisés à circuler dans les deux sens.”

 

La place de l’Ormeau

Il y a…

  • la terrasse de l’épicerie pour boire le café!

 

La place du Coq

Il y a…

  • de beaux marronniers et une croix
  • le vigneron et la presse de raisin
  • de nombreux enfants
  • des moments de rencontre entre voisins
  • des spectacles de L’été de Vaour
  • séparer le parking voitures pour garder une place publique avec des jeux, des bancs, des tables…
  • mettre des poubelles pour faciliter le ramassage des crottes
  • désencombrer la petite rue piétonne (impasse du Porcher)

“Dans le centre-bourg, un panneau sens interdit va être placé en début de la rue du Bouif à l’intersection avec la rue du Nord. Ainsi, à leur demande, les habitants vont pouvoir rejoindre la Place du Coq à partir du bas de la route de Belaygue en empruntant la rue de Sacourieu, ou bien à partir de la rue du Nord en empruntant la rue du Couchant et remontant la rue du Zénith (trajet visible à partir des cartes d’adressage bientôt en ligne sur notre site internet)”

  • impossible de respecter le sens interdit rue de Sacourieu quand il y a du stationnement devant l’épicerie car on ne peut pas tourner rue du Couchant

“Saviez-vous que la Place du Coq était anciennement la place principale du village?”

“Cette place a une identité forte, elle vit au rythme du processus de fabrication du vin et on peut suivre toutes les étapes. Et puis, il y a plein de fêtes, ça fait une présence sur la place, il y a toujours quelque chose qui s’y passe”

  • comment penser l’espace afin qu’il soit plus agréable et convivial pour ce à quoi il nous sert au quotidien (se retrouver avec les enfants, discuter, boire un verre, etc…)
  • comment mieux cohabiter sur cette place quand il y a trop de crottes de chien, trop de voitures, trop de bazar, des nuisances sonores?

“La Place du Coq ne peut pas être privatisée”

Place du Coq et prise de décisions :

  • dégagement du pressoir de Philippe Kühn après la fête du samedi 19 novembre 2022
  • accompagnement de Philippe et sandrine pour plateforme pour mettre leur pressoir (besoin matériaux et main d’oeuvre)
  • engagement : signalisation au sol des places de parking (décidée avec les usagers de cette place)
  • poubelles pour crottes de chiens

(pas de CR fait pour cette réunion ; accord des résidents)

  • restauration de la croix

 

La place du village

  • avoir de l’éclairage pour la pétanque EN COURS

“Les bacs à fleurs sont jolis un mois et après c’est la cata!”

  • comment entretenir si on fleurit et si on végétalise? (il n’y a pas de jardinier communal)

 

Le fournil

Il y a…

  • le four du village où les gens vont chercher leur pain

 

Le bâtiment de la mairie

Il y a…

  • la médiathèque
  • la mairie
  • les bureaux de L’été de Vaour
  • la salle commune avec de nombreuses activités

 

La cour de la mairie

Il y a…

  • des gradins pour les spectacles de L’été de Vaour
  • la salle des jeunes
  • deux préaux
  • la grande cour
  • le forum des assos
  • les assemblées citoyennes
  • remettre un panier de basket (sur pied, pour ne pas casser les fenêtres)
  • mettre de l’éclairage

 

La Maison du Causse

Il y a…

  • la Poste
  • la permanence de l’association Paroles de femmes
  • France services (espace numérique, co-working, assistantes sociales)
  • le salon de thé de Familles Rurales
  • l’ADMR
  • le cabinet de soins

 

Le lavoir

“Avant, les lavoirs étaient mis en eau les jeudi parce que les enfants n’avaient pas école et que les jeunes filles pouvaient aller faire la lessive”

  • remettre les lavoirs en service, les réhabiliter pour mettre en lumière l’histoire des femmes

CR réunion transition écologique du 12/01/2023

A télécharger ici : CR réunion transition écologique du 12:01:2023

CR réunion transition écologique du 12/01/2023

Ordre du Jour

  1. Présentation par Florian de L’atlas de la Biodiversité Communale et Arbres remarquables

  2. Ouverture du chemin d’Aymes et autres propositions consultation

  3. Arbres pour personnes décédées

  4. Législation cimetières forestiers

  5. Stérilisation chiens et chats info et décision

  6. Point chantier des 5 mares

 

1. ABC Atlas de la Biodiversité Communale pour la protection et de la biodiversité et d’espaces sensibles.

3 objectifs :

Acquérir de la connaissance pour assurer la préservation de la biodiversité

Sensibiliser et mobiliser les citoyens et acteurs locaux

Partager une vision stratégique du territoire

Les actions sont les suivantes :inventaire des connaissances, puis naturalistes :espèces , faune et flore,

sensibilisation, information,

actions de préservation , de gestion durable par les acteurs et populations.

La collectivité s’appuie sur des acteurs externes ( assos naturalistes ou bureau d’études spécialisé), pour en déléguer au moins une partie.

L’OFB( Office Français de la Biodiversité) peut couvrir 80 % des financements , les 20 % restants étant à charge de la commune .

Florian présente le projet ABC de Roussayrolles, qui a été recalé car il ne couvre pas un territoire assez vaste, d’où la proposition de le présenter avec Vaour.

Damien, Sofia, Tom et Agnès sont intéressés par le projet.

2. Ouverture des chemins à Aymes

Isa nous fait part de la difficulté du groupe chemins à s’entendre sur la manière d’aborder les riverains et propriétaires.

Concernant le chemin de la crête qui passe chez Mr Raucoulles, il y aurait 800m de chemins à ouvrir, ce qui représente un trop gros travail, donc pour l’instant inenvisageable.

Deux autres chemins, toujours à Aymes, pourraient être réouverts . La question de l’affouage est posée . Il faudrait évaluer la quantité de bois à couper car le projet est conséquent. A suivre…

3. Arbres plantés pour les personnes décédées

Après discussion, et réflexion, il a été décidé que les arbres seraient plantés sur un lieu partagé de la commune, avec la proposition faite à la famille, de mettre une plaque avec le nom de la personne décédée. Damien se propose d’en discuter avec Telly dont l’association œuvre derrière la commanderie.

4. Jardin partagé

Demande de Jean et Jules d’avoir un terrain à disposition pour y faire un verger partagé.

Convention avec la mairie pour que l’association utilise le jardin partagé , derrière la commanderie ? À compléter… Damien se rapproche d’eux et Telly

5. Stérilisation des chats et des chiens

Damien a eu les tarifs de la clinique vétérinaire qui sont les mêmes pour des personnes physiques ou la mairie.

Une convention existerait entre Vaour et la SPA , un service gratuit pour les chats errants. Et pour les chats domestiques ?.A vérifier.

La mairie participerait elle aux stérilisations ? A quelle hauteur ?

Se renseigner auprès de la fondation BB à st Antonin

6. Les Echos de Vaour

Damien écrit un article sur les mares, Zaza sur les chemins .

Café Citoyens – Budget communal 2023

Café citoyens sur le BUDGET COMMUNAL 2023

Samedi 4 février 2023, à 10h, à la salle des fêtes ou à la salle du Conseil

Questions, réflexions, concertation, autour de l’élaboration de notre budget communal.

Vendredi 27 janvier. Rencontre avec Fiona Lauriol autour de l’isolement des personnes âgées

La députée du Tarn, Karen Erodi, vous invite vendredi 27 janvier à 18h30 à la salle des fêtes de Vaour, à une conférence / débat avec Fiona Lauriol autour de la manière dont nous accompagnons nos personnes âgées.

A l’issue, un moment de convivialité est organisé autour d’une galette.

Fiona Lauriol c’est l’aventure d’une jeune femme qui a choisi de « sortir » sa grand-mère centenaire de l’EHPAD dans lequel elle se trouvait et de voyager avec elle une dernière fois. Ce dernier voyage aura duré près de trois ans à travers l’Europe. Aujourd’hui, Fiona fait le tour de France pour partager cette expérience unique et sensibiliser sur l’isolement social des personnes âgées.

Dans une démarche trans-partisane, la députée Karen Erodi a “souhaité accueillir Fiona pour permettre le débat dans une période où la proposition de loi portant mesures pour bâtir la société du bien vieillir en France est examiné en commission des affaires sociales. Je considère que la loi doit se nourrir de l’expérience et des réalités quotidiennes vécues par les citoyens.”

Plus d’informations ici :

https://www.demotivateur.fr/voyage/partie-en-voyage-avec-sa-grand-mere-pendant-3-ans-elle-alerte-sur-l-isolement-des-seniors-29674

https://www.huffingtonpost.fr/entry/pour-sensibiliser-a-la-mort-sociale-des-personnes-agees-je-vais-sillonner-les-routes-de-france-blog_fr_62a86943e4b06169ca908ed0