
En 2024, les biodéchets, sortent de la poubelle !


Parcours d’ateliers gratuit dédiés aux habitants du Causse.
salle commune de la Mairie de Vaour
Les mercredis 3, 10 et 17 et 24 et 31 mai, et les 9 et 14 juin
Ateliers de 6 à 8 personnes pour les plus de 60 ans, animés par des professionnels : Ergothérapeute, ostéopathe, infirmière coordinatrice, aide-soignante, pairs aidants, diététicienne, évaluateur Allocation personnalisée d’autonomie (Apa), éducateur sportif du Comité départemental olympique et sportif (Cdos), expert en matériel médical
Prendre soin de soi et préserver votre qualité de vie ? Mieux vous positionner dans votre rôle d’aidant ? Découverte des dispositifs d’aide et de soutien, Sport adapté – Nutrition – gestes et postures au domicile et prévention anti-chute. Temps d’échanges avec des pairs aidants.
Infos et réservation : Aurélie Gimeno 05 63 48 20 40
VYV Domicile Service de soins infirmiers à domicile
32, avenue du 8 mai 1945 81170 Cordes-sur-Ciel
Site : terresdoc.vyv3.fr
Organisé par la commission Transition Écologie
Ce sera le 14 mai, de 14h à 17H, place de l’église ou sous l’auvent en cas de pluie. Venez échanger vos graines, vos plants, vos fleurs en toute convivialité ! Goûter partagé, gâteaux et boissons bienvenus.

Actions Communes, le Réseau des communes participatives a coordonné une tribune dans le journal Le Monde (qui cite Vaour !), publiée le 13 avril.
A retrouver sur site du Monde (pour les abonnées)
Où sur le site de Fréquence Commune
Madame et Monsieur Tout le monde sont les seuls artisans possibles d’un renouvellement en profondeur de nos institutions.
“Nous ne sommes pas en démocratie” : cette petite phrase est en train de devenir un lieu commun. 49.3, dialogue social confiné à l’anecdotique, procédures parlementaires accélérées, … voilà les formes du passage en force du gouvernement face au mouvement social, aux syndicats de travailleurs·euses et aux élu·es de l’Assemblée nationale comme du Sénat. Elles caractérisent le tournant autoritaire que prend la Vème République. Elles confirment le constat d’une crise béante des institutions et du besoin de changer de régime démocratique.
Alors que des manifestations historiques sont comparées à une foule de factieux, un nouveau cap a été franchi : le renoncement à instaurer une démocratie vivante progresse et l’emporte, de la part des résignés comme de ceux qui nous gouvernent.
Au sein de notre coopérative Fréquence Commune et du réseau Actions Communes (réseau qui rassemble les communes et collectifs participatifs en France), nous observons ce défaut de démocratie depuis plusieurs années. Débarrassés de cette illusion que nos institutions républicaines seraient également démocratiques, nous nous attelons à trouver des méthodes, des habitudes de travail entre élu·es et habitant·es pour faire vivre le peu de démocratie que nos institutions permettent.
Or, en pleine réforme des retraites, alors que les articles de notre Constitution sont utilisés comme des munitions à l’encontre du dialogue social et du Parlement, nous estimons qu’il est temps d’aller plus loin et nous l’avons exprimé depuis nos mairies.
Les citoyennes et les citoyens doivent reprendre le pouvoir et redonner du sens au statut de l’élu. Au-delà des clivages politiques et partisans, dans tous les villages et les villes, c’est désormais à Madame et Monsieur Tout le monde de prendre ses responsabilités.
Car si Paris s’embrase, focalisant l’attention des commentateurs, les mobilisations les plus fortes – au sens où elles seraient les plus révélatrices – viennent des communes de Poitiers, Vaour, La Montagne ou encore La Crèche et bien d’autres. Là, citoyennes et citoyens se mobilisent, dans la continuité du phénomène inédit des listes participatives des dernières élections municipales, où 700 collectifs se sont présentés en 2020 regroupant plus de 12 000 candidats et candidates. Et, sans attendre le grand soir, des habitants et habitantes, des non professionnels de la politique, font, depuis qu’ils ont reconquis leur mairie, ce travail d’orfèvrerie citoyenne qui consiste à redorer, rue par rue, maison par maison, l’idéal démocratique. Sous les radars, ceux qui se tiennent souvent loin des partis politiques prennent leur responsabilité pour animer une démocratie vivante.
Freinés par les institutions de la Vème République, elles et ils mettent en place une démocratie municipale par le bas. Avec des méthodes renouvelées, en faisant parfois fi d’un cadre institutionnel qui aspire davantage au contrôle qu’à la vitalité de la parole citoyenne, ces communes reposent les bases d’un contrat social partageant le pouvoir entre élu·es, habitant·es et agents publics. Loin des sirènes de la “participation” et de la gadgétisation de “l’innovation démocratique”, qui ne proposent presque jamais de faire le lien à la décision, ces villes prennent le risque de s’en remettre à la souveraineté populaire pour des choix structurants et impactants.
Tirage au sort, porte à porte, co-construction sur le budget, la sécurité, l’éducation, le dérèglement climatique, l’économie locale, elles et ils font advenir une autre forme de citoyenneté, un autre rôle des élu·es, une autre place pour les maires, une autre relation au pouvoir, une démocratie qui sert l’égalité, la justice sociale et l’écologie.
Au niveau local, nous constatons tous les jours notre capacité à redonner vie à ces lieux de débats en élaborant de nouvelles méthodes favorisant la décision collective, l’initiative citoyenne et ouvrant des espaces de discussion pour accueillir les avis et attentes des habitant·es. Car la délibération est à la base du fonctionnement démocratique. En chemin, ces citoyen·nes gagnent en compétence, échangent des arguments, examinent les controverses et font évoluer leurs opinions pour arriver à une décision d’intérêt général.
Pourtant, en France, au niveau national, cette délibération n’existe plus et ni le Parlement, ni les syndicats, ni les manifestations n’obtiennent le dialogue et la construction de décisions collectives et porteuses de solutions.
Les communes participatives continuent et continueront donc de porter une alternative démocratique aux propositions autoritaires du gouvernement actuel ou de l’extrême droite.
Madame et Monsieur Tout le monde sont les seuls artisans possibles d’un renouvellement en profondeur de nos institutions. Et si nous n’avons pas réussi à changer de Constitution d’ici là, nous nous organiserons pour porter au pouvoir des milliers de listes participatives dans les communes en 2026, en fédérant un mouvement fort qui renverse et redéfinit les règles du jeu politique.
Fréquence Commune (coopérative des communes participatives depuis 2020) et le Réseau Actions Communes (qui rassemble depuis 2022 plus de 70 communes et collectifs participatifs en France)
Samedi 25 mars ont eu lieu les premières rencontres régionales des listes participatives !
Les communes de Castanet-Tolosan, Toulouse, Albi, Rodez, Penne, Vaour et Roussayrolles se sont réunies à fontbonne sur la commune de Penne.
Une quarantaine de participants ont pu échanger sur leurs pratiques, leurs difficultés, leurs réussites ; et après un déjeuner partagé, profiter d’une balade découverte de la belle forêt de la Gresigne.
Nous nous retrouverons prochainement pour continuer à partager nos expériences, montrer que l’on peut faire autrement et ensemble la démocratie locale, et soutenir l’émergence de listes citoyennes et participatives !
ATTENTION LE CARNAVAL EST REPORTÉ AU SAMEDI 1 AVRIL !
(Initialement prévu le dimanche 26 mars, le Carnaval de Vaour a été reporté au samedi 1er avril à cause de la météo…)
Oyez, oyez, bonnes gens, cette année
le Carnaval de Vaour s’enflammera le Samedi 1er avril !
Ce sera LE “FOU TOUR” !!!!! (oui oui, c’est le thème)
Rendez-vous dès 14 heures dans le Parc du Relais des Templiers (qui donne sur la place de la mairie) avec des retrouvailles et des effusions carnavalesques…
Puis, départ du défilé avec ses surprises et son final, comme il se doit !
A 17 heures, le goûter amené par chacun sera partagé entre tous, Que vive Gargantua !
Et à 18 heures, au Bar Associatif de la Halle, poursuite des festivités avec un apéro concert où l’on dansera sur les rythmiques de la “Chorba de Raouf”.
Enfin une chorba bien chaude réjouira les gosiers pour terminer en douceur…
Et commencer à penser au prochain carnaval…
Au 1er avril !!!!
A noter : au cours de ce long après-midi, des tire-lires accueilleront vos sonnantes pièces pour couvrir les nécessaires frais de cette manifestation afin de pouvoir construire encore et toujours les M. Carnavals les plus…. FOUS ! Alors prévoyez vos bourses.

JEUDI 6 AVRIL à 18h
ASSEMBLÉE CITOYENNE EXTRA-ORDINAIRE
Suivie d’un apéro offert par la Mairie
à la Salle des Fêtes

Après la 1ère phase de récolte des idées
(qui a eu lieu lors des Cafés Citoyens, lors de la semaine avec Le Bruit de la Conversation, etc…)
c’est le moment de prioriser les projets en vue de leur réalisation.
Venez nombreu.s.e.s !
Une garde d’enfants est possible, contacter Julie au 06 09 01 93 42
L’équipe de coordination municipale
Attention, cette Assemblée Citoyenne remplace le Café Citoyen du mois d’avril.
Des outils professionnels et mutualisés à moindre coût pour développer votre activité, un atelier de transformation pour tous vos projets !
Information et visite complète : https://sicavaour.wordpress.com/
Contact : sicavaour@gmail.com
Inscription : https://framaforms.org/inscription-visite-de-la-sica-de-vaour-1738589347

Le point de départ du groupe de travail sur la restauration scolaire (7 élus de Penne, St-Michel de Vax, Roussayrolles, Vaour, la vice-présidente en charge du Développement Durable, de la Ruralité (…) et le vice-président aux Finances de la 4C) est la conviction commune que l’alimentation, et en premier lieu celle des enfants à la cantine, est un enjeu important : enjeu politique, car enjeu de modèle agricole et enjeu de santé publique. L’épidémie de Covid-19 a attiré l’attention sur un certain nombre de « comorbidités » liées à l’alimentation industrielle (le diabète, l’obésité, les cancers). En réalité des chercheurs, des parlementaires et même l’OMS avaient tiré dès la fin des années 2010 la sonnette d’alarme sur « l’épidémie mondiale de maladies chroniques » et de décès prématurés pour partie liés à une mauvaise alimentation.
(Voir notamment l’édifiant Rapport de la commission d’enquête sur l’alimentation industrielle : qualité nutritionnelle, rôle dans l’émergence de pathologies chroniques, impact social et environnemental de sa provenance, présenté par les députés Loïc Prud’homme, président, et Michèle Crouzet, rapporteuse, le 28 septembre 2018.)
Il n’est donc pas possible à nos yeux de réduire la restauration collective, notamment pour les écoles, à une variable d’ajustement budgétaire. Les collectivités publiques et leurs dépenses doivent participer à l’impulsion d’un changement de modèle. Il ne s’agit pas bien sûr, de dépenser plus à tout prix, il s’agit de considérer que dépenser pour la restauration collective est une contribution incontournable à la santé des habitants.
Quels objectifs peut proposer notre groupe de travail ?
# Nous souhaitons aller vers une restauration collective largement basée sur des produits bio (issus de l’agriculture biologique, labellisée ou non). C’est pour nous une question de respect des enfants, des familles, et une condition de leur bonne santé présente et future. C’est un des leviers dont nous disposons en tant que collectivité publique pour encourager une évolution des méthodes de production agricole, qui tourne le dos aux graves négligences écologiques et sanitaires du modèle industriel.
# Nous souhaitons que les cantines s’approvisionnent autant que possible auprès de producteurs de notre territoire et de notre région. Ainsi, la restauration collective participerait à la redynamisation économique du territoire. La commande publique peut être un soutien intelligent au tissu agricole local pour sauver des exploitations menacées ou consolider des installations en cours de pérennisation.
# Nous souhaitons valoriser la cuisine de Fontbonne, outil au potentiel formidable, mais dont certains choix de gestion passés et des blocages organisationnels ont lourdement grevé la rentabilité.
Pour atteindre ces objectifs, il y a beaucoup de travail. Nous espérons pouvoir en réaliser une bonne partie dans le cadre du Plan d’Alimentation Territorial en cours de construction à l’échelle du Pôle Territorial Albigeois Bastides.
Quels leviers pourrions-nous actionner pour avancer dans la bonne direction et obtenir de premiers résultats ?
# Mettre à l’essai un certain nombre de producteurs locaux (de fruits et légumes puis de fromages et viandes) pendant quelques mois, peut-être en cherchant le soutien de subventions européennes (cf. le Programme scolaire européen, qui rembourse la différence de prix entre certains produits labellisés et les produits « tout-venant »). On pourrait établir un catalogue des prix des agriculteurs du territoire intéressés par l’approvisionnement des cantines.
# Faire une carte de la restauration collective pour notre territoire (y compris hors 4C, pour des établissements du Tarn-et-Garonne situés non loin de Fontbonne). Le but serait d’élargir (progressivement et dans certaines limites, bien sûr) la « clientèle » de notre cuisine centrale, pour qu’elle serve plus de repas et devienne rentable financièrement.
# Accompagner les cuisiniers et le personnel des différentes cantines pour maîtriser les coûts. Des formations pourraient être proposées, visant à lutter contre les gaspillages de nourriture, à encourager l’utilisation de produits frais en cuisine et à introduire des repas végétariens plusieurs fois par semaine. Les difficultés rencontrées ces dernières années dans la gestion de Fontbonne illustrent l’importance cruciale de la formation et de l’implication de tout le personnel pour donner une chance à ces évolutions.
# Créer dans les bâtiments de Fontbonne attenants à la cuisine une plateforme logistique/un magasin de stockage des denrées acheminées de près ou de plus loin. Le réseau Manger Bio, notamment son antenne occitane, pourrait nous aider à trouver la bonne dimension, à faire les bons choix d’investissement au service de notre projet d’ensemble.
Voici les premières pistes qui ont émergé suite à nos réunions mensuelles depuis octobre au sein des quatre communes participatives du Causse et aux diverses enquêtes que nous avons commencé de mener pour ce groupe de travail.
À suivre…
NB : vous pouvez également consulter ici l’article “Fontbonne – Etat d’avancement” de Sylvain Renard, adjoint au maire de Penne pour la commission Fontbonne
Fontbonne – Etat d’avancement
Par Sylvain Renard, adjoint au maire de Penne pour la commission Fontbonne
Faisons une nouvelle fois le point sur l’avancement du sujet Fontbonne. Nous savons combien ce sujet vous est cher, nous souhaitons le traiter dans la plus grande transparence en permettant, à chacun qui le souhaite, de participer
Depuis mai 2022, la commune de Penne est propriétaire du domaine de Fontbonne qu’elle a racheté au département du Tarn pour le montant négocié de 50 000€.
Durant l’automne 2022, l’équipe municipale a cherché par quel bout attaquer le sujet. Dans son souhait de mener les réflexions sur ce sujet tentaculaire en parfaite concertation avec les habitants, il est rapidement apparu que nous aurions tous besoin d’être accompagnés. Accompagnés pour mener une réflexion de qualité, largement ouverte, accompagnés pour planifier le projet, accompagnés pour rechercher les financements dont nous aurons besoin.
De retour des rencontres de Saint-Médard-en-Jalles lors desquelles fut présenté l’exemple de la commune de La Crêche pour laquelle a été menée une séquence démocratique au sujet de la réhabilitation d’un complexe sportif, il est apparu particulièrement pertinent de solliciter Fréquence Commune pour la proposition d’un accompagnement à la réflexion pour Fontbonne. Lors de l’Assemblée Municipale du 2 décembre 2022, l’assemblée a acté la sollicitation de deux organismes : Fréquence Commune et de l’ADEFPAT. Ceci fut fait lors d’une réunion en mairie le 22 décembre et a débouché sur la communication d’une offre d’accompagnement conjoint Fréquence Commune / ADEFPAT début janvier. Cette proposition a reçu une réponse favorable de la part de la municipalité lors de l’Assemble Municipale consacrée au sujet le 20 janvier 2023. En voici les grandes lignes.
L’accompagnement s’étalera sur une période allant de mars 2023 à février 2024. Celle-ci est découpée en 2 phases.
Phase 1 : de mars à juillet 2023
Les élus préparent la phase 2. Ils construisent une séquence démocratique (définition d’un cadre, des différents espaces d’expression, d’un planning, recensement des acteurs à solliciter, définition des modalités de consultation des habitants, mobilisation des habitants).
A l’issue de cette phase (juillet 2023, date exacte à définir), une réunion publique importante d’information sur le déroulé de la phase 2 sera organisée. Le groupe projet sera constitué (candidature spontanée, tirage au sort, élus, habitants, structures collaboratrices, …).
Phase 2 : de septembre 2023 à février 2024
Le groupe projet mène la réflexion animée par les accompagnateurs. Le contenu de cette phase est donné à titre indicatif puisqu’il doit être précisément défini lors de la phase 1.
Réunion publique (septembre 2023), premières consultations lors de cette réunion.
Enchaînement de journées de travail (groupe projet entier, environ 3 journées) et de petites réunions de synthèse (quelques membres du groupe projet), études de faisabilité
Réunion publique pour présentation du travail effectué consultation des habitants sur le projet construit (fin 2023 / début 2024)
Dernière journée de travail du groupe projet pour finalisation (début 2024)
Evaluation de la séquence démocratique, prise de décision finale (février 2024)
Et ensuite…
“Y a plus qu’à…”
Mise en place d’un comité de suivi mixte (élus, habitants, agents) chargé du suivi de mise en œuvre du projet. Cette mise en œuvre s’étalera sur une période longue, sans doute au-delà de la mandature actuelle.
Sur le sujet au long cours que représente Fontbonne, vous l’aurez compris, nous aurons besoin de chacun. Il nous appartient, à nous tous, de penser les années à venir.
Pour la commission Fontbonne,
Sylvain Renard